Val-et-Châtillon

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Questions à … Thibaut Laplace, campanologue

Publié le lundi 17 février 2020

Quelles sont les différentes étapes de fabrication d’une cloche ?

Qu’elle soit réalisée sur place dans une fosse et avec un four de circonstance ou en atelier, la fonte d’une cloche nécessite toujours les mêmes étapes. On constitue d’abord un noyau qui correspond à la forme intérieure de la cloche. Ce qu’on appelle ensuite la fausse cloche, composée essentiellement d’argile, vient ensuite recouvrir le noyau. Sur la fausse cloche, on pose les inscriptions et décors en cire. Le tout est recouvert enfin d’une chape en terre cuite. Lorsque tout a bien séché, on soulève la chape et retire la fausse cloche. Le bronze est pour finir coulé entre le noyau et la chape et donne forme à la cloche.


 

Qui sont les grands noms lorrains de fondeurs de cloche ?​

Les grands noms des fondeurs de cloches lorrains sont souvent ceux dont les familles ont perduré jusqu’au XXème siècle, les Farnier de Robécourt dans les Vosges qui ont fondu jusqu’en 1939, les Goussel, issus du village de Blévaincourt dans le Bassigny lui aussi et dont un des membres Joseph a connu un grand succès depuis son installation à Metz et portait le titre de fondeur de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III. Il y a aussi Jules Robert qui installé à Nancy où il a fondu de très nombreuses cloches jusque dans les années 30 dont celles de Val et Châtillon en 1919.


 

Après votre analyse des cloches du village, qu’avez-vous noté de particulier ?​

Il est intéressant de noter que les trois cloches de l’église Saint-Laurent (Jeanne d’Arc, Marguerite-Marie et Bernadette) fondues en 1919 portent sur leur robe la mention des trois cloches de 1835 qu’elles ont remplacées après que les Allemands les eurent enlevées pour récupérer le bronze au début de la Première Guerre Mondiale.


 

Quel message peut encore apporter cet instrument particulier dans notre société sécularisée ?​

Les cloches donnent une partie de l’identité sonore d’un village ou d’un quartier. Elles peuvent souvent être reconnues entre mille par les habitants ! Faites le test quand vous rentrez de vacances. La première sonnerie des cloches signe votre retour au foyer. D’autre part, la pertinence de leur message est conservée : annonciatrices des joies et des peines, marqueurs du temps, les cloches nous lient les uns aux autres. Dans une société où l’isolement est fort, les cloches sont tout sauf inutiles !

 

Propos recueillis par Olivier Béna.

Dans le cadre du centenaire des cloches de l’église Saint-Laurent, Thibaut Laplace donnera la conférence « le rayonnement des fondeurs de cloches lorrains en Europe du Moyen-Age à la Révolution » le 29 février à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec la Municipalité et la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges. Ouvert gratuitement à tous.

 


Les cloches de l’église inventoriées

Publié le mercredi 16 octobre 2019

A l’approche de leur centenaire en janvier 2020, les cloches de l’église Saint Laurent ont été inventoriées. Pour ce faire, Thibaut Laplace, spécialiste en ce domaine, est monté dans le clocher, accompagné d’un employé communal, pour effectuer de nombreux relevés, photos et même vidéos de sonneries. En partenariat avec le Service de l’Inventaire régional, ce dernier sillonne le département depuis 2012 pour collecter ces informations. Il est également délégué en Meurthe-et-Moselle de la Société française de campanologie dont il est un de ses administrateurs nationaux et président de l’association « Connaissance Renaissance Basilique Saint Nicolas de Port ».

Les anciennes cloches, datant de 1835, ont été pillées par les Allemands lors de la Grande Guerre. Ce sont les indemnités de guerre qui permirent à la commune de pouvoir les remplacer en 1920. La grosse cloche, sonnant le fa dièse, se prénomme Jeanne d’Arc en hommage à la sainte héroïne canonisée cette même année. La moyenne cloche, qui doit être réparée, donnant le sol dièse, s’appelle Marguerite-Marie. Enfin, la petite cloche, tintant le la dièse, se nomme Bernadette, comme la petite voyante de Lourdes.

Depuis, elles rythment la vie du village tant profane que sacrée. Pour prolonger l’événement, Thibaut Laplace donnera une conférence le 29 février à 15h à la salle des fêtes sur la thématique pour fêter dignement ce 100ème anniversaire.

Olivier BENA


Les pierres vivantes de l’Eglise exposées

Publié le jeudi 12 septembre 2019

A l’occasion des journées du Patrimoine, l’église Saint-Laurent ouvrira exceptionnellement ses portes pour faire découvrir aux visiteurs ses nombreuses richesses. Pascal Marchal, sacristain de l’église et assistant paroissial, proposera une petite exposition concernant l’avancée de ses recherches sur les prêtres ayant officié dans l’édifice religieux avec une mise en perspective des subdivisions administratives à laquelle a appartenu l’ancienne paroisse de Bonmoutier puis de Val-et-Châtillon.

Ces pierres vivantes de l’Eglise vont des religieuses installées à la fondation de l’abbaye de Bonmoutier en 670 jusqu’au dernier curé en titre, l’abbé Robert Senger, décédé il y a tout juste 10 ans. Depuis la paroisse s’est agrandie pour devenir en 2001 le Bon Père Fourier des Vosges. L’actuel curé in solidum, l’abbé Didier Jacques, célébrera une messe le dimanche 22 septembre à 10h30 à ces intentions. Quelques pièces de paramentique (chasubles, dalmatiques, …) seront exposées de même que divers objets liturgiques (ostensoirs, reliquaires, ciboires, calices, …). A l’approche du centenaire du baptême des cloches en janvier 1920, un panneau reprendra leur historique tandis que la rénovation de la moyenne cloche « Marguerite-Marie » est en prévision. Les vitraux Gross, la statuaire, l’orgue Jeanpierre ou encore le chemin de croix sauront aussi susciter la curiosité des amoureux du patrimoine.

Olivier Béna

Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" sera en vente au prix de 5 €.

L’église sera ouverte samedi 21 de 13h30-14h30 et de 17h-18h et dimanche 22 de 14h-18h

L’abbé Senger (g.), dernier curé du Val, et son prédécesseur, l’abbé Jeanson (d.), au moment de la passation de service à la paroisse en 1965.
L’abbé Senger (g.), dernier curé du Val, et son prédécesseur, l’abbé Jeanson (d.),
au moment de la passation de service à la paroisse en 1965.


Les vitraux Gross

Publié le samedi 10 août 2019

Auteur : Olivier BENA

En 1955, le conseil municipal prend la décision de pourvoir l’église de nouveaux vitraux à l’initiative des paroissiens et de l’abbé Paul Vittemer. Une demande est faite au diocèse afin que soient conseillés des maitres verriers. La commission en charge de la reconstruction des églises après la guerre donne l’adresse d’un atelier verrier nancéen, la maison Georges Gross, à qui la commune attribue l’exécution d’une série de vitraux. La seule exigence posée par les paroissiens est que Saint Laurent, saint patron de la paroisse soit représenté dans les vitraux. Il s’avère qu’il n’existe plus aujourd’hui aucune trace des études réalisées, des maquettes ou encore des cartons. En effet, douze années suffiront à voir la fin de l’activité de la maison Gross et la destruction vraisemblablement volontaire des archives. Les seuls vestiges qui demeurent sont les verrières exécutées que l’on peut retrouver dans de nombreuses églises plus ou moins éloignées de nous comme à Amenoncourt, Ancerviller, Herbéviller, Bayon, Toul ou encore à Marpaps dans les Landes !

1) Saint-Laurent, qui es-tu ?

Saint Laurent naît en 210 et 220 à Huesca en Espagne. Afin de compléter ses études, il est envoyé à Saragosse où il fait la connaissance du futur Pape Sixte II. Ce dernier l’établit le premier des sept diacres attachés au service de l’église romaine. Par sa qualité, il a en charge la garde du Trésor de l’église et la distribution des revenus aux pauvres. Le pape Sixte II lui ordonne ensuite de distribuer aux pauvres toutes les richesses dont il est dépositaire, dans la crainte qu’elles ne tentent la cupidité des persécuteurs. Saint Laurent offre donc aux indigents tout l’argent qu’il a entre les mains, puis vend les vases et les ornements sacrés, et en emploie le produit de la même manière.

Cependant le préfet de Rome, informé que l’église possède des trésors, fait venir Saint Laurent et lui enjoint de les livrer pour les besoins publics. Le saint diacre demande un peu de temps et fait venir les orphelins, puis dit au préfet en les lui montrant : « Voilà les trésors de l’Église, que je vous avais promis. J’y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à Dieu; l’Église n’a point d’autres richesses». À cette vue, le préfet entre en fureur, et lui rétorque que les tortures qu’il aura à souffrir seront prolongées et que sa mort ne sera qu’une lente et terrible agonie. Ayant ordonné qu’on dépouille Saint Laurent de ses habits, il le fait d’abord déchirer à coups de fouet, puis étendre et attacher sur un gril, de manière que les charbons placés au-dessous et à demi allumés ne doivent consumer sa chair que peu à peu.

La légende rapporte qu’il subit son martyre vers 258 sans plainte, priant pour l’Église de Rome jusqu’à son dernier soupir. Lors de son agonie, on lui prête les paroles suivantes : « Voici, misérable, que tu as rôti un côté ; retourne l’autre et mange ». Saint Laurent est fêté le 10 août. Il est également le saint patron des pauvres.

 

2) Brève lecture des vitraux du chœur :

Situé sur le coté gauche du chœur, ce vitrail représente Saint Laurent distribuant des pains aux démunis qui s’agenouillent à ses pieds. Il y a un homme, une femme et même un enfant. Parmi ses attributs, remarquons que Saint Laurent est vêtu d’une dalmatique, vêtement liturgique du diacre. Elle est de couleur rouge, symbole de son martyre. L’auréole au-dessus de sa tête manifeste sa sainteté.

 

Situé sur le coté droit du chœur, ce vitrail représente le martyre de Saint Laurent vers 258. Attaché à un gril, sa chair est peu à peu consumée par des flammes rougeoyantes. Son regard est tourné vers le Christ en croix, symbole de son martyre pour l’Eglise. Pour Saint Laurent, «  les véritables richesses de l’Eglise, ce sont ses pauvres ».

A l’issue de cet article, une question me taraude encore, pourquoi notre paroisse a-t-elle choisi de se placer sous le patronage Saint Laurent ? Pourquoi n’a-t-elle pas conservé le culte voué à Saint Pierre et à la Vierge Marie comme au temps de l’abbaye de Bonmoutier ? Pourquoi ne pas avoir dédié l’église à Saint Benoît, dont la règle rythmait la vie des religieux de jadis et dont nous conservons une relique ? La seule réponse plausible que j’ai jusqu’ici put trouver réside dans le livre de Roger Cornibé que je cite : un acte du l9 août 1688, signé du père Charles Henri le Bègue, abbé de Domèvre, fait état d’une confrérie de Saint Laurent à Bonmoutier, confrérie qui aura été de courte durée car aucune trace n’en a été retrouvée plus tard.

Olivier BENA

 

Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" est téléchargeable en ligne (cliquez ici, PDF 54.2M) ou achetable en mairie au prix de 5 euros.

 


L’église Saint-Laurent rouvre ses portes

Publié le mardi 23 avril 2019


 

Après la période hivernale où aucune messe n’est dite faute de chauffage, l’abbé Didier Jacques a célébré le dimanche de Pâques avec la communauté paroissiale dans une église archicomble. Pour l’occasion, celle-ci a bénéficié d’un véritable nettoyage de printemps. Pascal Marchal, sacristain et gardien des lieux, avait décoré et fleuri les autels et le chœur de couleurs vives et harmonieuses.  

Olivier BENA


Article du bulletin municipal 2018

Publié le mercredi 27 février 2019

« Accueillez-vous les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu. » (Romains 15, 7). C’est ce que nous essayons de faire inlassablement année après année, rendre l’église Saint-Laurent, rendre l’Eglise paroissiale rayonnante d’Amour, de Compassion et de Charité et irradiante d’Espérance, avec nos faibles moyens mais avec notre force et tout notre cœur.

A l’occasion des différentes célébrations, l’église est entretenue et nettoyée régulièrement. Son fleurissement lui fait conserver tout son cachet malgré ses quasi 250 ans d’âge. Cela a un coût, bien sûr, que beaucoup semblent malheureusement ignorer … Merci aux généreux paroissiens qui permettent de maintenir ce « standing ».

Sur ce même plan, rappelons que les sacrements ne sont pas des gri-gris de marabout mais des preuves de l’Amour de Dieu. Il est dommage que certains prennent l’Eglise pour un grand magasin où il suffirait de choisir ce que l’on veut et de repartir aussitôt servis en claquant la porte comme dans un fast-food ! Nous ne sommes que des bénévoles œuvrant pour le bien commun et méritons le respect et la bienveillance dont nous faisons, nous, preuve en accueillant chacun comme il est sans le juger, à l’image du Christ qui vient à notre rencontre.

Baptêmes, mariages (aucun depuis 2013) et surtout obsèques sont autant d’événements familiaux réunissant des habitants de notre village, de l’extérieur, ou pour certains d’encore plus loin, redécouvrant parfois le lieu des décennies après avoir quitté le Val. La Commune, malgré les pertes de dotation, tient à préserver cet endroit de rencontre et de prière pour les chrétiens du Val. Même s’il est désormais acquis qu’un nouveau mode de chauffage n’est pas envisageable en raison de la faible participation et de la dispersion des messes, l’église voit une messe mensuelle entre avril et octobre. La moyenne cloche est en mauvais état de même que les protections du clocher. Gageons qu’elle retrouvera de sa superbe pour son centenaire en 2020 ! Le froid oblige désormais l’organiste à jouer sur son orgue portatif en bas ; les tuyaux de l’orgue produisent des cornements. Même les églises de Nancy subissent cette avarie !

Une couronne offerte à la statue de la Vierge

A l’occasion de la solennité de l’Assomption, une procession mariale réunissant quelques paroissiens, a relié la grotte N.D. de Lourdes, rénovée il y a exactement 10 ans par l’ex-section Sauvegarde du Patrimoine de la Maison pour Tous, à l’église saint Laurent.

 Une messe a été célébrée par l’abbé Didier Jacques, curé in solidum de la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges, pour la fête du village. Un généreux paroissien a offert en remerciements une couronne pour la statue de la Vierge dont l’autel avait été harmonieusement fleuri et décoré pour l’événement.

Décoration du chœur de l’église au long de l’année liturgique :

Bravo et félicitations à Pascal Marchal, sacristain et désormais assistant paroissial, pour son investissement et ses compétences en art floral en lien avec la liturgie. Cela concourt à la beauté du lieu, des gestes, des paroles, de la musique et des chants. Fleurir en liturgie, c’est accueillir la création pour que son souffle envahisse tout l’espace de la célébration et que, à la suite de saint François d’Assise, la prière du peuple rassemblé n’oublie pas d’être cosmique !

 

 
 


Assomption de la Vierge Marie (15 août)
 

Nicole FERRON (1942-2018)

Nous ne pouvons tourner la page de 2018 sans rendre hommage à Nicole Ferron, disparue le 2 septembre 2018, qui a œuvré tant d’années par sa simplicité et son amour de chanter. Sans sa présence fidèle, certaines obsèques auraient été silencieuses car elle n’hésitait pas à entonner les chants, parfois seule, mais toujours en lien avec son amie et complice, Gisèle Bourbon, à l’orgue. Merci et A Dieu Nicole !

 

 

 

 

Abbé Gilbert LAZAROWICZ (1932-2018)

Et puis, le 17 septembre dernier, c’est l’abbé Gilbert Lazarowicz qui a rejoint la Maison du Père dans sa 60ème année de vie sacerdotale. Premier curé en titre de paroisse du Bon Père Fourier des Vosges à sa création le 9 décembre 2001, il aimait beaucoup l’église du Val et est venu longtemps célébré la messe le mardi matin. Il y a plus de 25 ans, il avait ponctuellement remplacé l’abbé Senger lors de sa convalescence. Son œil malicieux, sa proximité envers les paroissiens et sa joie de vivre l’Evangile nous manqueront beaucoup. Merci et A Dieu mon Père !

 

 

 

La paroisse remercie la Municipalité pour les différents et nombreux services rendus ponctuellement tout au long de l’année.

Pour conclure, puisqu’il faut toujours garder le cap malgré les circonstances, reprenons le mot préféré de Sœur Emmanuelle, disparue il y a tout juste 10 ans : Yalla !, en avant, allons-y !

Quelques liens utiles :

En cas de funérailles chrétiennes, contactez le n° de téléphone suivant: 06.80.81.11.16.

Demande de messes : 17 € à adresser à la paroisse ou à Pascal Marchal (09.66.86.65.11)

Paroisse Bon Père Fourier des Vosges – 1 rue d’Harbouey – 54480 Cirey-sur-Vezouze

Téléphone : 03.83.75.15.49 ou par mail : bonperefourier54@orange.fr

Site de la paroisse avec mise en ligne des annonces chaque semaine:
http://www.catholique-nancy.fr/bpfdesvosges

Olivier Béna

 

Articles archivés :

Dernière messe de l’année à l’église Publié le mardi 23 octobre 2018

Une couronne offerte à la statue de la Vierge Publié le jeudi 30 août 2018

Avant/après : le chœur de l’église Saint-Laurent Publié le jeudi 26 juillet 2018

Réouverture de l’église Saint-Laurent Publié le lundi 30 avril 2018

Article du bulletin municipal 2017 Publié le mercredi 03 janvier 2018

25 ans d’orgue pour Gisèle Bourbon Publié le lundi 23 octobre 2017

Journée Mondiale des Missions Publié le lundi 16 octobre 2017

Fête-Dieu 2017 Publié le mercredi 21 juin 2017

La Grotte Notre Dame de Lourdes fête ses 140 ans ! Publié le jeudi 22 septembre 2016

Prière mariale à la Grotte N.D. de Lourdes Publié le jeudi 18 août 2016

40ème anniversaire de la consécration de l’autel Publié le mercredi 17 août 2016

Récollection paroissiale de Carême Publié le lundi 21 mars 2016

A-Dieu à l’abbé Francis Saint-Eve (1936-2014) Publié le samedi 29 mars 2014

Hommage à Mesdames Christiane MARCHAL et Marcelle THOMAS

Lettre d’informations et Coordonnées

Paroisse le Bon Père Fourier des Vosges mail : bonperefourier54@orange.fr

M. Le Curé : Didier Jacques
1,rue d’harbouey 54480 Cirey sur Vezouze
Tél. :  03.83.75.15.49.

Une ligne pour prévoir les funérailles chrétiennes : N° 06 80 81 11 16

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