Val-et-Châtillon

Accueil Contact Liens Recherche

Vie paroissiale

 

Dernières actualités :

Temps de prière au cimetière ou au columbarium

Publié le vendredi 20 mars 2020

logo_diocese_nancy_toulLe Service diocésain de la pastorale liturgique et sacramentelle a réalisé une fiche pour conduire un temps de prière au cimetière ou au columbarium.
 

Afin de limiter la propagation du Covid-19 et de sauver des vies, les célébrations des funérailles dans les églises sont suspendues. Un temps de prière pourra être proposé au cimetière ou au columbarium, dans la stricte intimité familiale (avec les plus proches du défunt, et sans publication de l’heure et du lieu). Celui-ci devra être court et animé par une seule personne respectant et faisant respecter les « gestes barrières » (cf. consignes du Ministère de la santé).

Si aucun prêtre, diacre ou laïc mandaté funérailles n’est en situation de se rendre présent au cimetière ou au columbarium, un des proches du défunt peut conduire un court temps de prière à l’aide de la fiche réalisée par le Service diocésain de la pastorale liturgique et sacramentelle.

https://www.catholique-nancy.fr/actualites/temps-de-priere-au-cimetiere-ou-au-columbarium


Questions à … Thibaut Laplace, campanologue

Publié le lundi 17 février 2020

Quelles sont les différentes étapes de fabrication d’une cloche ?

Qu’elle soit réalisée sur place dans une fosse et avec un four de circonstance ou en atelier, la fonte d’une cloche nécessite toujours les mêmes étapes. On constitue d’abord un noyau qui correspond à la forme intérieure de la cloche. Ce qu’on appelle ensuite la fausse cloche, composée essentiellement d’argile, vient ensuite recouvrir le noyau. Sur la fausse cloche, on pose les inscriptions et décors en cire. Le tout est recouvert enfin d’une chape en terre cuite. Lorsque tout a bien séché, on soulève la chape et retire la fausse cloche. Le bronze est pour finir coulé entre le noyau et la chape et donne forme à la cloche.


 

Qui sont les grands noms lorrains de fondeurs de cloche ?​

Les grands noms des fondeurs de cloches lorrains sont souvent ceux dont les familles ont perduré jusqu’au XXème siècle, les Farnier de Robécourt dans les Vosges qui ont fondu jusqu’en 1939, les Goussel, issus du village de Blévaincourt dans le Bassigny lui aussi et dont un des membres Joseph a connu un grand succès depuis son installation à Metz et portait le titre de fondeur de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III. Il y a aussi Jules Robert qui installé à Nancy où il a fondu de très nombreuses cloches jusque dans les années 30 dont celles de Val et Châtillon en 1919.


 

Après votre analyse des cloches du village, qu’avez-vous noté de particulier ?​

Il est intéressant de noter que les trois cloches de l’église Saint-Laurent (Jeanne d’Arc, Marguerite-Marie et Bernadette) fondues en 1919 portent sur leur robe la mention des trois cloches de 1835 qu’elles ont remplacées après que les Allemands les eurent enlevées pour récupérer le bronze au début de la Première Guerre Mondiale.


 

Quel message peut encore apporter cet instrument particulier dans notre société sécularisée ?​

Les cloches donnent une partie de l’identité sonore d’un village ou d’un quartier. Elles peuvent souvent être reconnues entre mille par les habitants ! Faites le test quand vous rentrez de vacances. La première sonnerie des cloches signe votre retour au foyer. D’autre part, la pertinence de leur message est conservée : annonciatrices des joies et des peines, marqueurs du temps, les cloches nous lient les uns aux autres. Dans une société où l’isolement est fort, les cloches sont tout sauf inutiles !

 

Propos recueillis par Olivier Béna.

Dans le cadre du centenaire des cloches de l’église Saint-Laurent, Thibaut Laplace donnera la conférence « le rayonnement des fondeurs de cloches lorrains en Europe du Moyen-Age à la Révolution » le 29 février à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec la Municipalité et la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges. Ouvert gratuitement à tous.

 


Article du bulletin municipal 2019

Publié le mardi 31 décembre 2019

« Ne nuire à personne, être utile à tous », la devise du Bon Père Fourier, saint patron de notre paroisse, empruntée à saint Ambroise, doit être une lampe dont on ne dissimule pas la lumière sous le boisseau mais que l’on met sur un chandelier pour éclairer tous ceux qui sont dans la Maison ! (parabole de la Lampe dans l’Evangile de St Matthieu). Autrement dit, chacun doit faire preuve d’humilité, de patience, de persévérance, de sagesse et de bienveillance envers son Prochain. Cette lumière doit être un signe de fraternité afin de chasser les ténèbres du Mal et nous conduire sur le Chemin, la Vérité et la Vie où nous invite le Christ Jésus.

Ainsi, malgré de faibles moyens, nous continuons « d’être témoins de l’Evangile, courageux et ardents, pour que la mission confiée à l’Eglise, soit poursuivie en trouvant des expressions nouvelles et efficaces qui apportent la vie et la lumière au monde ». (Extrait de la prière pour le Mois Missionnaire Extraordinaire voulu par le Pape François en octobre 2019).


Gisèle Bourbon jouant sur l’orgue portatif de la paroisse

 

Depuis juillet, les tuyaux de l’orgue ne « chantent » plus en raison de leur état de « santé » aggravé par des facteurs tels que le froid de l’hiver, l’humidité ou encore les fortes chaleurs estivales. Depuis, Gisèle Bourbon, notre organiste depuis plus de 25 ans, s’installe près de la statue de saint Laurent et poursuit son service d’Eglise grâce à l’orgue portatif de la paroisse. Même à Nancy, les orgues des églises sont en souffrance !

A l’occasion des différentes célébrations, l’église est entretenue et nettoyée très régulièrement. Son fleurissement, toujours en lien avec le temps liturgique ou la circonstance, lui fait conserver toute sa beauté mais surtout sa grande simplicité. Cela a un coût, bien sûr, que beaucoup semblent malheureusement ignorer … Merci aux généreux paroissiens qui permettent d’entretenir la flamme.

Le 15 avril dernier, l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris a mis en émoi notre pays mais bien au-delà, débloquant ainsi en quelques heures des sommes d’argent considérables nécessaires à sa rénovation promise par le Président de la République d’ici à 5 ans. N’oublions pas que nos églises, chapelles et autres lieux de culte dans notre ruralité profonde et dans tout le pays souffrent également mais en silence. Une grande réflexion a d’ailleurs été lancée en octobre 2018 quant au « devenir des églises » à travers un colloque dans notre département (Lien externe : http://www.ledevenirdeseglises.fr/ )

 


Solennité de la Pentecôte et Première Communion de Tom Charolet – 9 juin

Dimanche 9 juin, en la solennité de la Pentecôte, entouré de sa famille, de ses proches et de nombreux paroissiens, Tom Charolet, seul communiant et habitant de la commune, a communié pour la première fois en l’église du Val, où il y a bien longtemps qu’un tel événement n’avait pas eu lieu !
 

Depuis juin, dans sa lettre pastorale, notre évêque, Mgr Jean-Louis Papin, a engagé le diocèse de Nancy-Toul dans une démarche de 3 années dont l’objectif est de « Repartir du Christ ». L’année 2019-2020 a pour thème : connaître le Christ et répondre à la question posée par Jésus à ses apôtres dans l’évangile de St Matthieu : « Pour vous, qui suis-je ? ». Un livret d’accompagnement semaine après semaine a été réalisé par l’équipe de pilotage de la démarche diocésaine et est disponible en paroisse. Lien externe :
https://www.catholique-nancy.fr/repartir-du-christ

 


Journées du Patrimoine – 22 septembre

 

Les journées du Patrimoine des 21 et 22 septembre ont proposé aux visiteurs une exposition titrée « Pierres vivantes ». Elle retraçait l’avancée des recherches sur les prêtres ayant officié dans l’édifice religieux avec une mise en perspective des subdivisions administratives à laquelle a appartenu l’ancienne paroisse de Bonmoutier puis de Val-et-Châtillon. Ces pierres vivantes de l’Eglise vont des religieuses installées à la fondation de l’abbaye de Bonmoutier en 670 jusqu’au dernier curé en titre, l’abbé Robert Senger, décédé il y a tout juste 10 ans. Depuis la paroisse s’est agrandie pour devenir en 2001 le Bon Père Fourier des Vosges. L’actuel curé in solidum, l’abbé Didier Jacques, a célébré pour l’occasion une messe à ces intentions. Quelques pièces de paramentique (chasubles, dalmatiques, …) étaient exposées de même que divers objets liturgiques (ostensoirs, reliquaires, ciboires, calices, …). Différentes explications évoquaient les cloches, dont le baptême eut lieu il y a quasiment 100 ans (voir autre article), les vitraux Gross, la statuaire, l’orgue Jeanpierre ou encore le chemin de croix.

Cela a suscité la curiosité de 70 amoureux du patrimoine venus durant ces deux journées. Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" reste en vente au prix de 5 €.

 La paroisse remercie la Municipalité et les employés communaux pour les différents et nombreux services rendus ponctuellement tout au long de l’année. Merci également pour le prêt de la salle des fêtes pour les messes hivernales. Merci également à Pascal Marchal, sacristain et assistant paroissial, qui s’affaire de son mieux au service de tous. Enfin, un grand merci à l’abbé Didier Jacques, curé in solidum de la paroisse, pour son écoute et sa disponibilité.

Olivier BENA, chargé depuis 2013 du site Internet paroissial

 

Quelques liens utiles :

Contact de l’assistant paroissial, Pascal Marchal au n° 09.66.86.65.11

En cas de funérailles chrétiennes, contactez le n° 06.80.81.11.16.

Demande de messes : 17 € à adresser à la paroisse à :

Paroisse Bon Père Fourier des Vosges – 1 rue d’Harbouey – 54480 Cirey-sur-Vezouze

Téléphone : 03.83.75.15.49 ou par mail :
bonperefourier54@orange.fr

Site Internet paroissial avec mise en ligne hebdomadaire des annonces :

http://www.catholique-nancy.fr/bpfdesvosges

 

 


 

Quelques photos supplémentaires:

Vendredi Saint – 19 avril

 


Solennité de Pâques, Dimanche de la Résurrection – 21 avril


Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie - fête du Val - 15 août

 

 


Mois Missionnaire Extraordinaire – 13 octobre


Les cloches de l’église inventoriées

Publié le mercredi 16 octobre 2019

A l’approche de leur centenaire en janvier 2020, les cloches de l’église Saint Laurent ont été inventoriées. Pour ce faire, Thibaut Laplace, spécialiste en ce domaine, est monté dans le clocher, accompagné d’un employé communal, pour effectuer de nombreux relevés, photos et même vidéos de sonneries. En partenariat avec le Service de l’Inventaire régional, ce dernier sillonne le département depuis 2012 pour collecter ces informations. Il est également délégué en Meurthe-et-Moselle de la Société française de campanologie dont il est un de ses administrateurs nationaux et président de l’association « Connaissance Renaissance Basilique Saint Nicolas de Port ».

Les anciennes cloches, datant de 1835, ont été pillées par les Allemands lors de la Grande Guerre. Ce sont les indemnités de guerre qui permirent à la commune de pouvoir les remplacer en 1920. La grosse cloche, sonnant le fa dièse, se prénomme Jeanne d’Arc en hommage à la sainte héroïne canonisée cette même année. La moyenne cloche, qui doit être réparée, donnant le sol dièse, s’appelle Marguerite-Marie. Enfin, la petite cloche, tintant le la dièse, se nomme Bernadette, comme la petite voyante de Lourdes.

Depuis, elles rythment la vie du village tant profane que sacrée. Pour prolonger l’événement, Thibaut Laplace donnera une conférence le 29 février à 15h à la salle des fêtes sur la thématique pour fêter dignement ce 100ème anniversaire.

Olivier BENA


Les pierres vivantes de l’Eglise exposées

Publié le jeudi 12 septembre 2019

A l’occasion des journées du Patrimoine, l’église Saint-Laurent ouvrira exceptionnellement ses portes pour faire découvrir aux visiteurs ses nombreuses richesses. Pascal Marchal, sacristain de l’église et assistant paroissial, proposera une petite exposition concernant l’avancée de ses recherches sur les prêtres ayant officié dans l’édifice religieux avec une mise en perspective des subdivisions administratives à laquelle a appartenu l’ancienne paroisse de Bonmoutier puis de Val-et-Châtillon.

Ces pierres vivantes de l’Eglise vont des religieuses installées à la fondation de l’abbaye de Bonmoutier en 670 jusqu’au dernier curé en titre, l’abbé Robert Senger, décédé il y a tout juste 10 ans. Depuis la paroisse s’est agrandie pour devenir en 2001 le Bon Père Fourier des Vosges. L’actuel curé in solidum, l’abbé Didier Jacques, célébrera une messe le dimanche 22 septembre à 10h30 à ces intentions. Quelques pièces de paramentique (chasubles, dalmatiques, …) seront exposées de même que divers objets liturgiques (ostensoirs, reliquaires, ciboires, calices, …). A l’approche du centenaire du baptême des cloches en janvier 1920, un panneau reprendra leur historique tandis que la rénovation de la moyenne cloche « Marguerite-Marie » est en prévision. Les vitraux Gross, la statuaire, l’orgue Jeanpierre ou encore le chemin de croix sauront aussi susciter la curiosité des amoureux du patrimoine.

Olivier Béna

Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" sera en vente au prix de 5 €.

L’église sera ouverte samedi 21 de 13h30-14h30 et de 17h-18h et dimanche 22 de 14h-18h

L’abbé Senger (g.), dernier curé du Val, et son prédécesseur, l’abbé Jeanson (d.), au moment de la passation de service à la paroisse en 1965.
L’abbé Senger (g.), dernier curé du Val, et son prédécesseur, l’abbé Jeanson (d.),
au moment de la passation de service à la paroisse en 1965.


Les vitraux Gross

Publié le samedi 10 août 2019

Auteur : Olivier BENA

En 1955, le conseil municipal prend la décision de pourvoir l’église de nouveaux vitraux à l’initiative des paroissiens et de l’abbé Paul Vittemer. Une demande est faite au diocèse afin que soient conseillés des maitres verriers. La commission en charge de la reconstruction des églises après la guerre donne l’adresse d’un atelier verrier nancéen, la maison Georges Gross, à qui la commune attribue l’exécution d’une série de vitraux. La seule exigence posée par les paroissiens est que Saint Laurent, saint patron de la paroisse soit représenté dans les vitraux. Il s’avère qu’il n’existe plus aujourd’hui aucune trace des études réalisées, des maquettes ou encore des cartons. En effet, douze années suffiront à voir la fin de l’activité de la maison Gross et la destruction vraisemblablement volontaire des archives. Les seuls vestiges qui demeurent sont les verrières exécutées que l’on peut retrouver dans de nombreuses églises plus ou moins éloignées de nous comme à Amenoncourt, Ancerviller, Herbéviller, Bayon, Toul ou encore à Marpaps dans les Landes !

1) Saint-Laurent, qui es-tu ?

Saint Laurent naît en 210 et 220 à Huesca en Espagne. Afin de compléter ses études, il est envoyé à Saragosse où il fait la connaissance du futur Pape Sixte II. Ce dernier l’établit le premier des sept diacres attachés au service de l’église romaine. Par sa qualité, il a en charge la garde du Trésor de l’église et la distribution des revenus aux pauvres. Le pape Sixte II lui ordonne ensuite de distribuer aux pauvres toutes les richesses dont il est dépositaire, dans la crainte qu’elles ne tentent la cupidité des persécuteurs. Saint Laurent offre donc aux indigents tout l’argent qu’il a entre les mains, puis vend les vases et les ornements sacrés, et en emploie le produit de la même manière.

Cependant le préfet de Rome, informé que l’église possède des trésors, fait venir Saint Laurent et lui enjoint de les livrer pour les besoins publics. Le saint diacre demande un peu de temps et fait venir les orphelins, puis dit au préfet en les lui montrant : « Voilà les trésors de l’Église, que je vous avais promis. J’y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à Dieu; l’Église n’a point d’autres richesses». À cette vue, le préfet entre en fureur, et lui rétorque que les tortures qu’il aura à souffrir seront prolongées et que sa mort ne sera qu’une lente et terrible agonie. Ayant ordonné qu’on dépouille Saint Laurent de ses habits, il le fait d’abord déchirer à coups de fouet, puis étendre et attacher sur un gril, de manière que les charbons placés au-dessous et à demi allumés ne doivent consumer sa chair que peu à peu.

La légende rapporte qu’il subit son martyre vers 258 sans plainte, priant pour l’Église de Rome jusqu’à son dernier soupir. Lors de son agonie, on lui prête les paroles suivantes : « Voici, misérable, que tu as rôti un côté ; retourne l’autre et mange ». Saint Laurent est fêté le 10 août. Il est également le saint patron des pauvres.

 

2) Brève lecture des vitraux du chœur :

Situé sur le coté gauche du chœur, ce vitrail représente Saint Laurent distribuant des pains aux démunis qui s’agenouillent à ses pieds. Il y a un homme, une femme et même un enfant. Parmi ses attributs, remarquons que Saint Laurent est vêtu d’une dalmatique, vêtement liturgique du diacre. Elle est de couleur rouge, symbole de son martyre. L’auréole au-dessus de sa tête manifeste sa sainteté.

 

Situé sur le coté droit du chœur, ce vitrail représente le martyre de Saint Laurent vers 258. Attaché à un gril, sa chair est peu à peu consumée par des flammes rougeoyantes. Son regard est tourné vers le Christ en croix, symbole de son martyre pour l’Eglise. Pour Saint Laurent, «  les véritables richesses de l’Eglise, ce sont ses pauvres ».

A l’issue de cet article, une question me taraude encore, pourquoi notre paroisse a-t-elle choisi de se placer sous le patronage Saint Laurent ? Pourquoi n’a-t-elle pas conservé le culte voué à Saint Pierre et à la Vierge Marie comme au temps de l’abbaye de Bonmoutier ? Pourquoi ne pas avoir dédié l’église à Saint Benoît, dont la règle rythmait la vie des religieux de jadis et dont nous conservons une relique ? La seule réponse plausible que j’ai jusqu’ici put trouver réside dans le livre de Roger Cornibé que je cite : un acte du l9 août 1688, signé du père Charles Henri le Bègue, abbé de Domèvre, fait état d’une confrérie de Saint Laurent à Bonmoutier, confrérie qui aura été de courte durée car aucune trace n’en a été retrouvée plus tard.

Olivier BENA

 

Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" est téléchargeable en ligne (cliquez ici, PDF 54.2M) ou achetable en mairie au prix de 5 euros.

 


L’église Saint-Laurent rouvre ses portes

Publié le mardi 23 avril 2019


 

Après la période hivernale où aucune messe n’est dite faute de chauffage, l’abbé Didier Jacques a célébré le dimanche de Pâques avec la communauté paroissiale dans une église archicomble. Pour l’occasion, celle-ci a bénéficié d’un véritable nettoyage de printemps. Pascal Marchal, sacristain et gardien des lieux, avait décoré et fleuri les autels et le chœur de couleurs vives et harmonieuses.  

Olivier BENA


Articles archivés :

Article du bulletin municipal 2018 Publié le mercredi 27 février 2019

Dernière messe de l’année à l’église Publié le mardi 23 octobre 2018

Une couronne offerte à la statue de la Vierge Publié le jeudi 30 août 2018

Avant/après : le chœur de l’église Saint-Laurent Publié le jeudi 26 juillet 2018

Réouverture de l’église Saint-Laurent Publié le lundi 30 avril 2018

Article du bulletin municipal 2017 Publié le mercredi 03 janvier 2018

25 ans d’orgue pour Gisèle Bourbon Publié le lundi 23 octobre 2017

Journée Mondiale des Missions Publié le lundi 16 octobre 2017

Fête-Dieu 2017 Publié le mercredi 21 juin 2017

La Grotte Notre Dame de Lourdes fête ses 140 ans ! Publié le jeudi 22 septembre 2016

Prière mariale à la Grotte N.D. de Lourdes Publié le jeudi 18 août 2016

40ème anniversaire de la consécration de l’autel Publié le mercredi 17 août 2016

Récollection paroissiale de Carême Publié le lundi 21 mars 2016

A-Dieu à l’abbé Francis Saint-Eve (1936-2014) Publié le samedi 29 mars 2014

Hommage à Mesdames Christiane MARCHAL et Marcelle THOMAS

Lettre d’informations et Coordonnées

Paroisse le Bon Père Fourier des Vosges mail : bonperefourier54@orange.fr

M. Le Curé : Didier Jacques
1,rue d’harbouey 54480 Cirey sur Vezouze
Tél. :  03.83.75.15.49.

Une ligne pour prévoir les funérailles chrétiennes : N° 06 80 81 11 16

Pages en relation

up Haut de page