Val-et-Châtillon

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Projet éolien

Dernières actualités :

Consultation du public en vue de la création de zones d’accélération des énergies renouvelables

Publié le mercredi 27 septembre 2023

Lundi 2 octobre – Mercredi 4 octobre – Vendredi 6 octobre – Lundi 9 octobre – Mercredi 11 octobre – Vendredi 13 octobre : entre 8h30 et 11h en mairie

Les zones d’accélération des énergies renouvelables

La loi du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables confie la responsabilité aux communes de planifier le déploiement des énergies renouvelables (EnR) sur leur territoire en définissant des zones d’accélération. Les communes sont ainsi invitées par l’Etat à définir des zones où elles souhaitent prioritairement voir des projets s’implanter. Ces zones d’accélération ne seront pas exclusives : des projets pourront être autorisés en dehors. Toutefois, les projets en zone d’accélération pourront bénéficier d’une instruction optimisée.

En réponse à cette démarche institutionnelle, une zone d’accélération dédiée à l’éolien ainsi qu’une zone d’accélération dédiée au photovoltaïque sur toiture existante ont été définies sur notre commune.

La zone éolienne a été définie sur la base du projet éolien en cours, dont le potentiel a été estimé à 3 ou 4 éoliennes, pour une puissance totale installée de 12 MW :

La zone photovoltaïque est basée sur les anciennes usines de textile. Une étude pourrait être menée pour analyser la possibilité d’installer des panneaux photovoltaïques en toiture :

Un registre de recueil d’avis est disponible en mairie aux dates données ci-dessus. Les riverains de Val-et-Châtillon sont invités à venir donner leur avis s’ils le souhaitent. Au terme de cette consultation, et après délibération du conseil municipal, ces zones seront transmises à la Communauté de Commune, au Référent Préfectoral de la Meurthe-et-Moselle puis au Comité Régional de l’Energie pour avis.

M. Culmet, Mme Gérard et M. Besnard, maire et adjoints de Val-et-Châtillon, au nom de l’ensemble du conseil municipal

Entre 8h30 et 11h en mairie :

  • Lundi 2 octobre
  • Mercredi 4 octobre
  • Vendredi 6 octobre
  • Lundi 9 octobre
  • Mercredi 11 octobre
  • Vendredi 13 octobre

Version PDF distribuée dans les boites aux lettres


Projet éolien : lettre d’information n°3

Publié le jeudi 21 septembre 2023

La lettre d’information n°3 est téléchargeable en suivant ce lien. Elle sera également distribuée dans les boites aux lettres.

Les études de vent se poursuivent dans notre forêt depuis l’hiver passé : le mât de mesure enregistre les directions et vitesses de vent à 100 m depuis le début du mois de mars. Les données relevées à ce jour sont favorables, avec une vitesse moyenne à 100 m de 6,3 m/s ce qui est plutôt intéressant pour des mesures en période printanière et estivale. Les mesures à venir en période automne hiver sont attendues et importantes pour juger du réel potentiel du site et du type d’éolienne qu’il est possible d’envisager.

Le graphique ci-dessus présente la rose des vents issue des données mesurées par le mât de mesure. Cette rose des vents indique la fréquence des vents par directions. Ainsi, en forêt de Val-et-Châtillon, le vent souffle majoritairement dans la direction 220°, c’est-à-dire un vent du Nord-Est.

Les expertises naturalistes

En parallèle, des études de terrain sont menées par le bureau d’étude en écologie, Rainette. Depuis le mois de mars, ce sont plus de quarante prospections en forêt qui ont été réalisées par les écologues, dont quinze sorties nocturnes. Au cours de ces prospections, des inventaires de la flore, des oiseaux, des chauves-souris, des mammifères, des amphibiens et des insectes ont été réalisés

L’étude de la flore a permis de créer une cartographie des différents habitats présents dans la forêt. 13 habitats différents ont été recensés sur la zone d’étude : clairières, boulaies mésophiles à mésohygrophiles, taillis de Hêtre, landes acides plantées de Mélèze, etc… Ces habitats vont être analysés par Rainette afin de définir les enjeux afférents à chacun.

 

Concernant l’étude des oiseaux, 54 espèces ont été recensées en période de migration prénuptiale sur le site (jusqu’à 2 km de la zone d’étude). La migration postnuptiale est en cours d’étude et fait l’objet de journées de prospection depuis le mois d’août, qui se poursuivront jusqu’au mois de novembre. Certaines espèces observées étaient en migration active, d’autres en halte migratoire : la Corneille noire, la Mésange nonnette, le Pouillot véloce, le Verdier d’Europe… L’étude des oiseaux nicheurs a mis en évidence la présence de 72 espèces sur la zone tels que le Coucou gris, le Geai des chênes, le Pic vert, le Roitelet à triple bandeau, le Héron cendré, la Pie bavarde…

L’avifaune hivernante n’a pas encore été inventoriée, des prospections sont prévues à cet effet aux mois de décembre et janvier prochain. De plus, des études spécifiques liées au Milan royal, à la Cigogne noire et au Grand-duc d’Europe sont en cours afin d’étudier précisément les comportements de ces trois espèces.

Des inventaires de l’entomofaune, ou plus communément des insectes, ont été réalisés au cours de mois précédents. Au total, 7 espèces ont été recensées dont 4 espèces de lépidoptères (papillons), 1 espèce d’odonate (libellule) et 2 espèces de coléoptères.

L’inventaire de l’herpétofaune (amphibiens et reptiles) a eu lieu entre mars et juin, lors de prospections diurnes et nocturnes. Il a permis de recenser 7 espèces particulières : 6 espèces d’amphibiens (crapaud, grenouille…) et 1 espèce de reptile (lézard).

 

Les mammifères présents dans la forêt ont été inventoriés en continu depuis le mois de mars via l’observation des empreintes et fèces, ainsi qu’à l’aide de pièges photo positionnés dans des lieux propices. Cela a permis d’inventorier 6 espèces tels que le Blaireau européen, le Renard roux, le Sanglier…

 

Enfin, les chiroptères (ou chauves-souris) sont inventoriés en continu sur le site depuis le mois de mars grâce à des micros positionnés sur le mât de mesure reliés à des enregistreurs d’ultrasons ; et ont également fait l’objet de suivis au sol par l’équipe de Rainette jusqu’à 2 km autour de la zone d’étude. Ces suivis vont se poursuivre jusqu’au printemps 2024 afin d’observer un cycle biologique complet. Les résultats concernant les chiroptères seront donc reçus début d’année prochaine.

 

À VENIR :

Etude acoustique

Les études se poursuivront cet automne avec la campagne acoustique : des sonomètres seront installés chez certains riverains pour une durée de 10 à 15 jours. Les lieux d’implantation privilégiés sont symbolisés sur la carte ci-dessous. Ils ont été choisis de par leur proximité avec la zone d’étude, leur altitude vis-à-vis du projet ou leur position relative au vent dominant. Au total, sept points ont été sélectionnés par le prestataire Gantha : 3 points dans la commune de Val-et-Châtillon, 1 point vers l’habitat de Saussenrupt, 1 point vers la maison forestière de la Gagère, 1 point à Saint Sauveur, et 1 point à Petitmont. Ils permettront de mesurer le niveau de bruit actuel au niveau des lieux d’habitation les plus proches de la zone de projet. Le prestataire en charge de l’étude acoustique simulera ensuite le bruit global qui serait perçu avec la présence des éoliennes.

Ce bruit global devra respecter les critères acoustiques réglementaires actuels, qui garantissent qu’il n’y ait aucune gêne sonore chez les riverains du parc éolien.

À noter : la France dispose de l’une des réglementations acoustiques les plus strictes d’Europe. Depuis quelques années, le bruit n’est plus une problématique pour le voisinage : les nouvelles technologies d’éoliennes, plus hautes, plus silencieuses, associées à un durcissement de la réglementation, rendent impossibles les situations de gênes sonores comme il en existe encore dans certaines régions de France, avec d’anciens parcs éoliens ne répondant pas aux normes acoustiques actuelles.

Étude paysagère

En parallèle des études évoquées précédemment, une étude paysagère va également être menée par la société Corieaulys. Elle consistera en la réalisation de nombreux photomontages depuis des points de vue spécifiques de l’aire rapprochée et de l’aire éloignée de la zone de projet. Cela permettra d’optimiser la position des éoliennes, afin qu’elles soient intégrées au mieux dans les paysages et depuis les points de vue remarquables.

 

Les comités de pilotage                                                                                                                                                                     

Un comité de pilotage du projet a été mis en place cette année, réunissant des élus de la commune de Val-et- Châtillon, des représentants de la Communauté de Communes, et d’Opale. Organisé de façon régulière pendant tout le temps du développement du projet, il permet de suivre l’avancée des études, d’échanger, et de prendre les décisions ensemble. Ce comité s’est pour l’instant réuni à deux reprises, les 12 avril et 5 septembre. A partir du mois de novembre, le comité de pilotage débutera la réflexion sur l’implantation précise des éoliennes.

 

 Planning du projet                                                                                                                                                                     

Comme cela avait été expliqué dans la lettre d’information précédente, nous sommes actuellement dans la phase de développement du projet qui comprend : la réalisation des études (biodiversité, paysage, acoustique, vent…), la conception du schéma d’implantation des éoliennes une fois les résultats des études reçus, et enfin la rédaction du dossier de demande d’autorisation environnementale. Cette phase a débuté cette année avec la mise en place du mât de mesure qui a marqué le démarrage des études, et va se poursuivre jusqu’à mi-2024.

 

Le montage participatif                                                                                                                                                                     

La loi de Transition énergétique pour la Croissance Verte permet aux communes, depuis 2015, de prendre part à un investissement participatif dans les projets d’énergies renouvelables. Dans ce cadre, il a été proposé à notre commune ainsi qu’aux communes limitrophes de bénéficier de 20 % des parts du projet. Une délibération afin d’affirmer notre souhait de participer à ce montage financier a été prise début septembre, vous pouvez la consulter sur le panneau d’affichage de la mairie. De plus, la Communauté de Communes, qui est également impliquée dans le projet, pourra bénéficier de 5 % des parts.

Un groupe de travail spécifique a été mis en place afin d’approfondir le sujet. Il est composé de membres du conseil de Val-et-Châtillon, de la Communauté de Communes, et d’Opale. Ce groupe de travail s’est réuni le 15 juin dernier, et se réunira à nouveau courant septembre. Le travail mené permettra d’aboutir à la rédaction des statuts et pacte d’associés qui régiront la société porteuse des droits du projet éolien.

Dès l’autorisation du projet, nous pourrons décider si nous souhaitons conserver nos parts, ou bien en vendre une partie ou la totalité. Conserver nos parts signifierait participer à la gouvernance du parc éolien durant son exploitation, et percevoir des retombées économiques liées à la vente d’électricité.

 

Nous restons bien entendu à votre disposition pour échanger sur ce projet. N’hésitez pas non plus à contacter Sacha
Wets (06.23.49.23.89), cheffe de projet chez OPALE, qui nous accompagne sur le suivi du projet.
M. Culmet, Mme Gérard et M. Besnard, maire et adjoints de Val-et-Châtillon, au nom de l’ensemble du conseil municipal

 


Annulation visite parc éolien

Publié le lundi 28 août 2023

Une visite d’un parc éolien en forêt ouverte à tous et sur inscription était prévue le samedi 9 septembre 2023. En raison du nombre insuffisant d’inscription, la visite est annulée. Nous vous remercions pour votre compréhension.


Projet éolien : fiche d’information campagne acoustique

Publié le lundi 07 août 2023

PLANNING/DUREE/MODALITES D’INTERVENTION

→ Installation du matériel = en moyenne ½ journée.

→ Campagne de mesure = 30 jours en fonction de la météo.

→ Enregistrement des bruits résiduels (niveaux sonores globaux) afin de caractériser l’environnement du site

→ Les données sont moyennées sur 10 min sur l’ensemble de la période de mesure – ce qui correspond à un point d’enregistrement toutes les 10 min (aucune perturbation des habitudes : possibilité de mener des activités de tonte, baignade, etc. et aucun risque d’écoute des conversations).

 

OBJECTIF DE L’ETUDE / REGLEMENTATION

Mesurer le bruit résiduel (=bruit existant) et caractériser l’environnement sonore initial.

A partir des enregistrements effectués dans les zones à émergence réglementée (les parties extérieures les plus proches tels que les cours, jardins, terrasses, des habitations existantes à la date de l’autorisation), vérifier que les émissions sonores des futures éoliennes ne sont pas à l’origine d’un dépassement des émergences réglementaires de :

∙ 5 dB(A) en période diurne (de 07h00 à 22h00),

∙ 3 dB(A) en période nocturne (de 22h00 à 07h00).

Ces niveaux d’émergence s’appliquent uniquement pour des niveaux de bruit ambiant (bruit existant + simulation des éoliennes) supérieurs à 35 dB(A).

Dans le cas où des dépassements seraient mesurés, des plans de bridage seront mis en place sur les éoliennes afin de respecter les exigences réglementaires.

Après installation du parc, des mesures acoustiques seront réalisées pour s’assurer de la conformité du site par rapport à la réglementation en vigueur. Ces modalités sont définies dans l’arrêté préfectoral d’autorisation. Généralement, une campagne de réception post-installation est effectuée dans les 6 mois après la mise en service du parc afin de s’assurer qu’il n’y a pas de dépassements des seuils réglementaires, puis de manière régulière tous les 3 ou 5 ans en moyenne par un organisme qualifié.

Le cas échéant, un bridage des éoliennes est mis en place afin de respecter les valeurs maximales autorisées. Cete campagne sera demandée dans l’arrêté préfectoral du projet et l’inspection des installations classées sera informée des résultats de cete réception post-installation.

La réglementation concernant le bruit des éoliennes est définie par l’arrêté du 26 août 2011 relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent au sein d’une installation soumise à autorisation au titre de la rubrique 2980 de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement (Section 6 – Articles 26 à 31).

 

La campagne acoustique devrait se tenir mi-octobre 2023. L’entreprise GANTHA retenue pour cette mission vous contactera plusieurs jours avant son intervention. D’ici là, l’équipe d’Opale reste à votre disposition pour tout complément d’information.

Sacha WETS Cheffe de projets 06 23 46 23 89

GANTHA | 12 Boulevard de Chasseigne, 86 000 Poitiers 05 49 46 24 01

 


Visite d’un parc éolien en forêt

Publié le mardi 01 août 2023

Remarque :Pour que la visite se fasse il faut un nombre minimum de 40 personnes afin de pouvoir réserver un bus.


Projet éolien : les études environnementales

Publié le jeudi 25 mai 2023

Comme cela a été annoncé dans la lettre d’information n°2 distribuée ce mois de mai, des expertises naturalistes sont menées dans le cadre du projet par le bureau d’étude en écologie, Rainette.

Ces expertises de terrain vont s’étendre sur une année entière, afin d’étudier précisément la présence et le comportement des espèces, sur un cycle biologique complet. Ces études ont débuté fin février, et se poursuivront jusqu’en avril prochain. Ci-dessous un planning des expertises prévues, et en orange celles qui ont d’ores et déjà commencé :

 

Plus de 20 sorties en forêt ont été effectuées par Rainette depuis fin février, dont plusieurs sorties nocturnes. Elles ont été consacrées à l’étude de la flore et des habitats, des oiseaux, des chiroptères et des amphibiens.

 

Projet éolien : lettre d’information n°2

Publié le jeudi 11 mai 2023

(La lettre est en cours de distribution)

Point sur les études en cours et à venir  

Études de vent et expertises naturalistes

Les études de terrain liées au projet d’éoliennes ont commencé en ce début d’année avec le montage d’un mât de mesure dans notre forêt. D’une hauteur de 100 mètres, il est équipé d’anémomètres et permettra ainsi de définir précisément la vitesse et les directions de vent sur le secteur. Le mât est également équipé de capteurs ultrasons installés à différentes hauteurs, qui enregistrent l’activité des chauves-souris en altitude.

En parallèle, des études de terrain sont menées par le bureau d’étude en écologie, Rainette. Cette société est spécialisée dans l’expertise de la faune, de la flore et des milieux naturels. Réparties sur une année, plus de quarante sorties sur le site sont prévues afin d’étudier précisément la présence et le comportement de l’ensemble des espèces (oiseaux, mammifères, chauves-souris, amphibiens, insectes, flore...) et de leurs habitats. Une dizaine de sorties ont déjà été effectuées par Rainette depuis début mars, dont 2 sorties nocturnes. Ces expertises vont s’étendre jusqu’ à la fin de l’année, afin de couvrir un cycle biologique complet.

Étude paysagère

En parallèle des études environnementales, une étude paysagère va également être menée par un prestataire indépendant. Elle permettra de mesurer l’insertion paysagère des éoliennes dans le cadre de vie, ainsi que la visibilité de sites patrimoniaux.

Étude acoustique

Les études se poursuivront cet automne avec l’étude acoustique : des sonomètres seront installés chez certains riverains pour une durée de 10 à 15 jours.

Ils permettront de mesurer le niveau de bruit actuel au niveau des lieux d’habitations les plus proches de la zone de projet. Le prestataire en charge de l’étude acoustique simulera ensuite le bruit global qui serait perçu avec la présence des éoliennes.

Ce bruit global devra respecter les critères acoustiques réglementaires actuels, qui garantissent qu’il n’y ait aucune gêne sonore chez les riverains du parc éolien.

À noter : la France dispose de l’une des réglementations acoustiques les plus strictes d’Europe. Depuis quelques années, le bruit n’est plus une problématique pour le voisinage : les nouvelles technologies d’éoliennes, plus hautes, plus silencieuses, associées à un durcissement de la réglementation, rendent impossibles les situations de gênes sonores comme il en existe encore dans certaines régions de France, proches de parcs éoliens anciens ne répondant pas aux normes acoustiques actuelles.

Le projet a-t-il fait l’objet d’une mise en concurrence ?

Selon la législation française, l’occupation du domaine privé d’une commune n’impose pas de mise en concurrence préalable. Les bois et forêts appartenant aux communes et relevant du régime forestier font partie du domaine privé. Aussi, la commune était libre de choisir la société qu’elle souhaitait pour être accompagnée sur ce projet.

 Planning du projet

Au niveau du planning du projet, nous sommes dans la phase de développement comprenant les études, puis la définition du schéma d’implantation, et enfin la rédaction du dossier de demande d’autorisation environnementale. Cette phase peut durer 18 à 24 mois, et se poursuivra jusqu’en 2024. Concrètement, cela signifie que toutes les études vont être menées sur une durée minimum d’un an, puis une fois les résultats reçus, nous débuterons seulement à envisager un schéma d’implantation des éoliennes. De multiples variantes vont être étudiées jusqu’à parvenir au schéma de moindre impact, qui servira de base à la rédaction du dossier de demande d’autorisation environnementale.

 Communication et suites à donner

Notre projet a désormais un nom : les éoliennes de la Salle de Danse ! Cela fait référence au lieu-dit choisi dans notre forêt pour y implanter le mât de mesure. Vous pouvez d’ores et déjà retrouver ce nom dans le logo du projet présenté ci-dessus. Ce logo met également à l’honneur le renard, emblème de notre commune.

  • Site internet : Une page dédiée au projet éolien a été mise en place sur notre site internet, dans la rubrique Actu’. Vous serez ainsi informés régulièrement des avancées du projet, via le lien suivant : https://val-et-chatillon.com/actualite/eolien

  • Permanences : Une permanence est prévue le samedi 1er juillet 2023 de 9h à 11h à la salle des fêtes de la commune, au cours de laquelle vous pourrez venir échanger sur le projet avec nous et l’équipe d’Opale.

  • Visite d’un parc éolien en forêt : Une visite d’un parc éolien en forêt ouverte à tous et sur inscription est prévue le samedi 9 septembre 2023. Un départ en bus se fera à 9h depuis la salle des fêtes de la commune. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à la mairie, par téléphone (03.83.42.51.07) ou par mail (commune.valetchatillon@gmail.com).

Nous restons bien entendu à votre disposition pour échanger sur ce projet. N’hésitez pas non plus à contacter Sacha Wets (06.23.49.23.89), cheffe de projet chez OPALE, qui nous accompagne sur le suivi du projet.

M. Culmet, Mme Gérard et M. Besnard, maire et adjoints de Val-et-Châtillon, au nom de l’ensemble du conseil municipal

 

Vous pouvez télécharger ICI la lettre au format PDF 


Pour un projet éolien à l’étude, un mât de mesure a été installé

Publié le vendredi 10 mars 2023

La pose d’un mât de mesure du vent de 100 mètres en forêt communale signe le point de départ d’un projet de parc éolien en gestation depuis trois ans. Différentes études vont être menées sur deux ans avant un éventuel début de chantier en 2026.

 

Les trois derniers éléments d’un mât de 100 mètres de haut ont été posés. En haut de la structure, deux cordistes perchés largement au-dessus de la cime de sapins proches ont effectué l’opération ce jeudi matin.

« Ils ont commencé le montage la veille », annonce Sacha Wetz, cheffe de projet éolien de la société Opale énergie naturelles. Ce chantier s’est déroulé en pleine forêt communale au lieu-dit La Salle de danse, à environ deux kilomètres des habitations.

 

Quatre éoliennes au maximum

Son collègue Antoine Desforges explique : « Nous travaillons depuis trois ans sur un projet de parc éolien avec la communauté de communes de Vezouze en Piémont (CCVP) qui n’en est qu’à ses

débuts. Aucune étude n’avait encore été lancée en 2022. »

Le mât, installé sur un point haut, va permettre d’enregistrer les vitesses et directions du vent « sur quatre kilomètres à la ronde ». « Il faut un vent stable, constant et puissant. Ce sont les trois facteurs principaux. » Des capteurs à ultrasons fixés à différentes hauteurs vont aussi enregistrer l’activité des chauves-souris.

« Une éolienne pourrait se retrouver là où est le mât. » Antoine Desforges

L’ensemble des études, prévues sur deux ans, abordera les volets paysagers, acoustiques, techniques et naturalistes. Ceci aidera au positionnement précis des éoliennes.

« L’une d’elles pourrait se retrouver là où est le mât », observe Antoine Desforges. Dans le meilleur des cas, le projet pourrait être autorisé en 2025 avec début de chantier l’année suivante et une mise en service en 2027.

Les élus maîtres de la décision finale

Le parc pourrait compter de trois à quatre éoliennes maximum. Chacune d’elles développera une puissance de trois mégawatts et aura une hauteur en bout de pâle de 180 m (120 m au niveau de la nacelle).

« Ce projet est fait avec les élus. Ce sont eux qui décideront de l’implantation finale. » « Une lettre d’information a déjà été distribuée annonçant ce projet. Nous n’avons pas eu de mauvais retours. C’est de l’énergie propre, il faut vivre avec son temps », annonce Thierry Culmet, le maire de Val-et-Châtillon présent sur le site avec d’autres élus de la commune et de la CCVP.

La communauté de communes est déjà à l’origine de nombreux projets en lien avec le développement durable.

 

Un projet participatif ouvert aux collectivités, particuliers et entreprises proches

« Ce projet est participatif », indique Antoine Desforges de la société Opale. « Val-et-Châtillon, les


 

communes proches et la CCVP pourront être actionnaires du parc éolien à hauteur de 20 %

maximum. Les particuliers, entreprises du secteur pourront aussi prendre des parts dans ce projet après son autorisation. »

« Nous n’en avons pas encore parlé mais c’est notre but de devenir propriétaire d’une partie cet ensemble. Nous devrions nous engager jusqu’à 10 % », livre le maire de Val-et-Châtillon, Thierry Culmet.

Le nom du parc est à définir, celui de « parc de La Salle de danse » pourrait être l’un d’eux, du nom du lieu-dit d’installation. Ce projet (si retenu avec quatre éoliennes) pourrait rapporter à la commune jusqu’à 70 000 € par an entre les loyers et les taxes.

Opale souhaite également étudier la possibilité de mettre en place « un circuit court » de l’énergie, pour un coût moindre de l’électricité pour les consommateurs proche du parc. Les travaux de terrassement, préparation de terrain, béton, etc., seront réalisés par des entreprises locales.


 

Un seul secteur favorable dans le Piémont vosgien

« Le développement de l’énergie éolienne peine à émerger ces dernières années dans le département représentant seulement 3 % du parc du Grand Est », indique le représentant d’Opale. « De fortes contraintes militaires existent dans le sud de la Meurthe-et-Moselle, liées aux radars militaires et aux secteurs d’entraînement aérien de l’armée. »

Le démantèlement du radar de Chenevières en 2021 a permis de les soulager un peu. « Dans ce contexte, il fut difficile de trouver un secteur suffisamment venté, libre de contraintes techniques et hors zones naturelles protégées ou inventoriées, pour lequel l’armée soit d’accord. » Une réflexion autour de la commune d’Angomont en 2021, a rapidement été abandonnée après un retour défavorable de l’armée.

Le secteur ayant fait l’objet d’un avis positif de cette dernière, c’est finalement du côté du Val-et-Châtillon et de La Salle de danse que les éoliennes pourraient se poser.


 


Articles archivés :

Bientôt un mât de mesures à Val-et-Châtillon Publié le lundi 20 février 2023

Projet éolien : extrait du bulletin municipal Publié le samedi 18 février 2023

Projet éolien participatif à l’étude Publié le jeudi 16 juin 2022


 

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