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Annulation du feu d’artifice

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Publié le vendredi 12 août 2022

ANNULATION FEU D’ARTIFICE

Suite à la publication de l’arrêté préfectoral du 12/08/2022 règlement temporairement l’emploi du feu et l’usage et le tir des feux d’artifices, le feu d’artifice prévu le 15 août 2022 est annulé.


Sécheresse et étiage - Crise

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Publié le vendredi 12 août 2022

Extrait de : https://www.meurthe-et-moselle.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Eau/Secheresse-et-etiage/Secheresse-et-etiage-Crise
 
Le département de la Meurthe-et-Moselle passe en situation de crise sécheresse.
Crise sécheresse

À l’échelle du département et au regard de la situation météorologique, plusieurs communes alertent sur des pénuries d’eau potable dans les jours ou les semaines à venir. D’autres, et pour celles qui en disposent, ont déjà activé les alimentations de secours.

Le niveau des cours d’eau du département est au plus bas avec un assec de 50 % des débits de référence. Cet assèchement a un impact majeur sur la faune et la flore qu’ils abritent en provoquant un effondrement de la biodiversité pouvant mettre plusieurs années à se rétablir voire conduire à la disparition de certaines espèces autochtones.

En conséquence, compte tenu de la situation hydrologique du département, Arnaud COCHET, préfet de Meurthe-et-Moselle, a décidé de placer les zones « Moselle aval orne Nied et Seille » et « Moselle amont et Meurthe » en situation de crise.

Le préfet rappelle ainsi qu’il est absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités pour les enjeux prioritaires : l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, l’abreuvement des animaux, la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau et la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies.

La zone « Meuse aval et Chiers » demeure quant à elle en alerte sécheresse renforcée.

Détails des mesures de crise

L’objectif des mesures de « crise » est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des limitations provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de la sécheresse.

Les services de l’État et les collectivités sont mobilisés pour faire respecter ces dispositions. Des contrôles seront réalisés sur tout le territoire pour s’en assurer. En cas de non-respect, des suites
administratives ou pénales pourront être mises en œuvre.

La situation de crise impose par exemple, quelle que soit l’heure de la journée :
• l’interdiction de lavage des véhicules,
• l’interdiction d’arrosage des pelouses, jardins privés, espaces verts publics et terrains de sport, une exception est faite pour les potagers et jardins familiaux destinés à une autoconsommation,
• l’interdiction de remplissage des piscines privées et publiques, hors raisons techniques ou sanitaires,
• l’interdiction de nettoyage des espaces extérieurs (voiries, terrasses, façades, toitures…) sauf par une entreprise de nettoyage professionnelle ou une collectivité et uniquement en cas de
problématique de salubrité publique,
• l’interdiction d’arrosage des golfs, sauf greens,
• l’interdiction d’irrigation par aspersion des cultures.

En plus de ces limitations provisoires, des mesures spécifiques sont prévues pour les industriels, les hydro-électriciens, la navigation fluviale et les travaux réalisés en cours d’eau.

CRISE

Les reliques des saints en conférence

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Publié le mardi 09 août 2022

Annette Laumon a séduit le public à travers de nombreux fioretti

 

Au cours de la 3ème rencontre d’ « Un été à saint-Laurent », une vingtaine de personnes est venue écouter la conférence sur les reliques des saints présentée par Annette Laumon, ancienne conservatrice départementale et responsable de la commission d’art sacré diocésaine.

A l’aide d’un diaporama richement illustré, l’intervenante a évoqué l’histoire du culte des reliques marqué au départ par celui des martyrs de Rome. Tantôt décrié, tantôt prolifique au cours des siècles, le dernier sursaut intervient au 19ème siècle au moment où il convient de doter les églises en reliques, dont la plupart a été détruite au cours de la Révolution Française.

A partir de très nombreux fioretti, Annette Laumon a passé en revue les différents types de reliques en s’appuyant souvent sur des exemples présents en Lorraine. Elle a également souligné les différentes incohérences menant ainsi à la vénération dans le monde de 12 têtes de St Jean-Baptiste ! Tout récemment, une utilisation des reliques s’est opérée au cours de la consécration du nouvel autel de la cathédrale de Toul par Mgr Papin où plusieurs reliques, dont une du protomartyr St Etienne, ont été scellées.

Olivier BENA

 


Les apparitions mariales en conférence

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Publié le mardi 09 août 2022


Une grotte N-D. de Lourdes a été érigée en 1876 en remerciements avenue Veillon.

 

Pour la 4ème rencontre d’ « Un été à saint-Laurent » organisée par la paroisse du Bon-Père Fourier des Vosges, c’est l’abbé Didier Jacques, curé in solidum, qui interviendra afin d’évoquer les apparitions mariales. Le thème est tout à fait opportun en cette date du 15 août, fête du village et solennité de l’Assomption de la Vierge Marie.

Bien que la plupart des fidèles ou non associe instinctivement les apparitions mariales à la renommée internationale du sanctuaire de Lourdes, où la Vierge est apparue 18 fois à la jeune sainte Bernadette Soubirous en 1858 et où 70 guérisons « miraculeuses » ont été reconnues depuis par l’Eglise, il existe en France comme dans le monde de nombreux lieux d’apparitions supposées. En 1978, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié les « Normes de la Congrégation pour pouvoir juger les apparitions et les révélations alléguées ». « La fille ainée de l’Eglise » détient plusieurs sites comme le Laus dans les Hautes-Alpes, la Salette en Isère ou Pontmain en Mayenne. D’autres manifestations mariales font l’objet d’un culte comme celui de la Médaille Miraculeuse de la chapelle rue du Bac à Paris en 1830, de Pellevoisin dans l’Indre en 1876 ou de L’Île-Bouchard en Indre-et-Loire en 1947. En 2020, deux calèches à chevaux ont parcouru près de 2 000 km traçant le « M » de Marie sur la carte de France en reliant les cinq apparitions du 19ème siècle.

Programme de l’après-midi marial : ouverture de l’église dès 14h, conférence à 15h, chapelet à 16h suivi de la messe à 17h.

Olivier BENA


Alfred Renaudin … et le 15 août

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Publié le mardi 09 août 2022


Ce petit format de Gerbéviller offert à la mairie de Gerbéviller
par feu la princesse Gabrielle d’Arenberg appartient-il à la liste de ces « toiles collectors » ?

 

Chaque année, le 15 août, Alfred Renaudin offrait un petit paysage peint sur panneau à Mme Albert Malgras, qui l’avait aidé à ses débuts. Il choisissait parmi ses grands formats présentés à Paris, notamment au Salon des Artistes Français, ayant reçu un accueil favorable ou bien une récompense, pour les reproduire en petit format de même type et les offrir à Mme Malgras ou à ses amis.

Née Corinne de Mirbeck en 1842 en Uruguay, et arrière-petite-fille de Nicolas de Mirbeck (1738-1795), peintre du Roi Stanislas, elle avait épousé en 1868 à Saint-Maurice-aux-Forges, Albert Malgras (1839-1915), magistrat à Lunéville.

Alfred Renaudin a été le professeur de peinture de leur fille Andrée (1869-1943), devenue par son mariage Mme la baronne Maurice de Saint-André. Leur neveu, Léon Malgras (1875-1966), sous le pseudonyme de René d’Avril, était poète et critique d’art et écrivit le 29 mai 1945, quelques mois après le décès du maître : « Que de fois n’ai-je pas admiré soit dans son atelier, soit aux expositions, ce que son pinceau exact mais jamais froid, traduisait d’amour de nos campagnes lorraines, lesquelles ne donnent pas volontiers leur cœur, mais le réservent presque tout entier à leur fils. ».

Très prisés par les collectionneurs, ces petits formats ont été inventoriés dans le catalogue de l’exposition de 1987 au château de Lunéville : la Vaise (1907), paysage lorrain (1909), la Porte de France à Vaucouleurs (1910), Sepvigny-sur-Meuse (1911), Pagny-la-Blanche-Côte (1912), Maixe (1914), Gerbéviller (1915), Montmartre, le dernier moulin (1916), Fontannes (1918), la Porte Chaussée à Verdun (1919), Vaucouleurs (1920). Une légère trace de l’artiste-peintre avec la date permet de ce reconnaître ce lot d’œuvres n’ayant sans doute pas encore livré tous ses secrets !

 

Olivier BENA


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