Val-et-Châtillon

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Nouvelles

« Les Amis d’Alfred Renaudin » préparent les journées d’histoire régionale

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Publié le lundi 20 mars 2017

Auteur : Olivier BENA


 

Le week-end des 25 et 26 mars prochains, l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » participera pour la 2ème fois depuis sa création en 2012 aux journées d’histoire régionale. Leur 12ème édition se déroulera à l’abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson. Organisé par la région Grand-Est, l’événement réunira 75 acteurs autour de la thématique « histoire et patrimoine au fil de l’eau ». Alfred Renaudin a toujours mis en couleurs cet élément naturel dans ses tableaux en représentant des rivières, des mares ou tout autre type de cours d’eau. Pour habiller le stand, Alain Gérard a réalisé des banderoles d’œuvres agrandies de l’artiste-peintre ainsi qu’un kakémono retraçant sa vie en quelques dates. Un flyer reprenant ces données sera distribué aux visiteurs en souvenir. Une vitrine comprenant de vraies pièces en faïence peintes par Renaudin sera même exposée lors de ces deux journées d’animations ouvertes gratuitement au public. Sur place, Henri et Jacqueline Hard, ainsi que d’autres membres du comité directeur, représenteront l’association, la seule de la nouvelle Comcom à y être présente. Le tableau « Val-et-Châtillon, 1897 », acquis en 2015 par l’association, quittera son emplacement en mairie et trouvera une place d’honneur au centre de la présentation.

Olivier BENA

Lien pour le programme complet de l’événement: chr.grandest.fr 


Procès-verbal de réunion du conseil municipal

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Publié le vendredi 17 mars 2017

Le procès-verbal de la réunion du 10 mars 2017 et téléchargeable en cliquant sur ce lien : CR_CM_2017-03-10.pdf


Nouvelle procédure de demande de carte d’identité

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Publié le jeudi 16 mars 2017

A compter du 28 mars 2017, les demandes de cartes nationales d’identité feront l’objet d’un traitement dans l’application « Titres Electroniques Securisés » (TES), déjà utilisée pour les passeports.  En conséquence, le dépôt de ces dossiers ne se fera plus dans la commune du domicile des demandeurs mais dans les mairies équipées d’une station biométrique.

La pré-demande de carte d’identité biométrique peut s’effectuer en ligne sur https://ants.gouv.fr/, mais il faudra se rendre dans une mairie équipée pour la faire établir. 

Les plus proches de Val-et-Châtillon sont :

  • Lunéville (03 83 76 23 00) : sans rendez-vous de 8h à 11h30 et de 13h30 à 17h
  • Baccarat  (03 83 76 35 35) : sans rendez-vous lundi 13h30 à 17h30, mercredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30, vendredi de 8h à 12h.
  • Raon l’Etape au bureau de police (03.29.41.51.76):  sans rendez vous Lundi au vendredi de 8h à 12 h et 14h à 18h, Samedi de 8h à 12h
  • Sarrebourg (03 87 03 05 06) : sur rendez vous

Sensibilisation aux accidents de la vie courante pour les personnes de 60 ans et plus

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Publié le mercredi 15 mars 2017

Mercredi 8 mars dernier, le C.C.A.S. de Val-et-Châtillon a co-organisé avec l’association Familles Rurales une causerie-débat animée à la salle des fêtes par le lieutenant-colonel André Laurain. Une vingtaine de personnes avaient répondu à l’invitation adressée aux aînés de 70 ans et plus de la commune. C’est la mission du CCAS d’apporter des réponses et des solutions d’amélioration du quotidien face aux difficultés de la vie pour les seniors qui était visée autour de la thématique des accidents de la vie courante.

Avec 4,5 millions de recours aux urgences, 500 000 hospitalisations et environ 20 000 décès, les 10 et 12 millions d’accidents de la vie courante (AcVC) se produisant chaque année en France constituent un problème majeur de santé publique. Les deux tiers des décès surviennent chez les personnes âgées de 75 ans et plus, souvent après une chute. Les AcVC représentent la 1ère cause de décès chez les enfants de moins de 15 ans. Elle a même été Grande Cause Nationale en 2013.

Enfant du Val et fort de son expérience de sapeur-pompier ou d’expert honoraire près la cour d’appel de Nancy, le colonel Laurain a réalisé un ouvrage de fiches techniques à destination des formateurs en secourisme. Chacune s’organise en trois parties : cause, conséquence et solution. Le document couvre de nombreux chapitres comme les chutes, le feu, les intoxications, les accidents électriques, les dangers de la cuisine et de la salle de bains, les escaliers, … Des anecdotes précises ont permis d’illustrer au mieux les cas présentés. L’expertise fine d’André Laurain a encore été sollicitée en décembre 2016 lorsqu’une Vosgienne est décédée suite à l’incendie de sa couverture chauffante.

Des événements restent pour certains inexpliqués comme le cas d’Uruffe où le 12 mai 1977, une sexagénaire est retrouvée calcinée, à l’exception des jambes et d’un bras, intacts. Les pistes habituelles n’ont rien donné. Quarante ans après, le mystère perdure. André Laurain confie : « Pendant les vingt années qui ont suivi ce drame, j’ai exploité tous les éléments. Ils n’ont débouché sur rien de tangible. Aujourd’hui, cette affaire ne me hante plus. Mais je continue à me tenir informé de l’actualité pour voir si de nouveaux cas apparaissent ».

Très ému d’être revenu « au Val » où il a passé sa jeunesse, André Laurain a aussi ranimé quelques souvenirs comme celui des canotiers de chez Cayet-Demange. Après la Grande Guerre, une grosse a été commandée et arrivée dans un wagon à la gare de Cirey. Mais une grosse représente : douze fois douze douzaines d’unités soit 1 728 chapeaux ! Les derniers ont été distribués plus de 30 ans après.

L’ouvrage « Les accidents de la vie courante des personnes de 60 ans et plus» a reçu le Grand-Prix de la prestigieuse Académie Stanislas en 1996. A 87 ans, André Laurain tient toujours à se préoccuper des problématiques de sécurité, d’informer, de conseiller, de prévenir et surtout de servir ses semblables à travers ce fil conducteur qui a conduit sa vie professionnelle. En l’absence de Josiane Tallotte, c’est Marie-Thérèse Gérard et Olivier Béna, en présence de Roger Cornibé qui ont reçu le document offert à la Municipalité et consultable par tous en mairie. Un petit verre de l’amitié, offert par Familles Rurales, a conclu cette sympathique rencontre sous le signe parfois des retrouvailles. 

Olivier BENA

 


Les seniors choyés par le C.C.A.S.

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Publié le mercredi 08 mars 2017

Auteur : Olivier BENA

Comme chaque année, le C.C.A.S (Centre Communal d’Action Sociale) a organisé une après-midi récréative à destination des habitants de la commune de plus de 70 ans. C’est ainsi qu’une quarantaine d’aînés ont répondu présents à l’invitation et se sont réunis pour un moment convivial à la salle des fêtes. Mme le maire a, dans son mot d’introduction, évoqué la mémoire des disparus de l’année 2016. Josiane Tallotte a aussi listé les prochains travaux et rendez-vous qui jalonneront 2017 comme l’assainissement, l’accessibilité et le transfert de l’agence postale communale à la mairie.

Placé sous le thème du printemps, et à la veille de la fête des grands-mères, les seniors ont été chouchoutés par un staff, performant et synchronisé en cuisine, composé d’élus municipaux, de conjoints et de membres du CCAS, qui a rythmé ses apparitions en salle avec de nombreuses douceurs comme des crêpes, de la brioche, le tout joyeusement arrosé, mais toujours avec modération, de cidre doux ou brut. De jolies tables fleuries de compositions printanières de toutes les couleurs avaient été dressées afin de combattre la pluie et les caprices de la météo.

Pour rompre la monotonie des discussions et des retrouvailles, la chorale « La portée de la joie », dirigée par Françoise Huber,  qui œuvre également dans les hôpitaux 3H Santé, est venue gratuitement compléter harmonieusement ces instants de fête, en chantant de nombreuses chansons issues du répertoire des années 50,  afin de faire participer l’assemblée mais aussi de retrouver des airs de leur tendre jeunesse.

En l’absence de Simone Chopinez, doyenne effective de la commune, c’est sa dauphine, Marguerite Labolle, 97 printemps dans quelques jours, qui a présidé l’événement. Pour les hommes, le doyen Roland Marchal, a été remplacé par un voisin de la rue Beau-Soleil, Michel Lemaire, qui a été dans sa jeunesse le plus jeune contremaître des usines textile. En fin d’après-midi, le moment du départ est souvent difficile car cette parenthèse de bonheur et d’insouciance passe bien vite face à la solitude dont souffrent de plus en plus de personnes isolées et seules une fois retournées dans leur foyer.

Olivier BENA

Consultez toutes les photos dans la galerie (crédits : Olivier Béna et Thierry Culmet)


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