A ne pas manquer :
Journée information SENIORS
Publié le jeudi 26 septembre 2019

à télécharger : programme et bulletin d’inscription
Il y a 75 ans, six bombes alliées causaient deux victimes civiles
Publié le dimanche 22 septembre 2019
Le 22 septembre 1944, il y a exactement 75 ans, vers 18h30, six bombes américaines tombèrent sur la commune. Le carrefour de la rue Rayeterre et de la rue de Cirey était visé. L’objectif de l’aviation alliée était de couper les routes permettant aux Allemands d’avoir une situation de repli. Le jeune Roger Lauber, né à Petitmont le 27 février 1929, fils de Paul Lauber, décédé en 1935, et de son épouse, née Catherine Faltot, épouse en secondes noces de Joseph Blaise, mourut écrasé sous les décombres des maisons Blaise et Romary adossées l’une à l’autre en bas de la rue Rayeterre et soufflées par deux bombes. Sa mère, son frère Lucien ainsi que la famille de Georges Romary, fortement commotionnés, se trouvaient coincés mais protégés par un pan de mur sur lequel s’appuyait encore une partie de la charpente.
A un kilomètre du lieu, deux autres bombes atterrirent sur une roche proche du carrefour des rues de Châtillon, Jean-Mariotte et Grande Rue, au centre du village. Marie Parmentier, née le 16 juin 1890 à Val-et-Châtillon, mère de quatre enfants et épouse de Camille Parmentier, ancien élu municipal et fondateur du Club Vosgien du secteur, revenant de son jardin, fut la seconde victime de cette funeste journée.
Les deux dernières bombes, probablement destinées au carrefour des routes de Badonviller et de Saint-Sauveur, à proximité du pont de Charampont au Bajeu, défoncèrent profondément un pré en bordure du ruisseau formant un impressionnant cratère de 8 m de diamètre à une vingtaine de mètres de la ferme Vouaux. L’Etat-Major allemand qui occupait alors le village déménagea aussitôt au grand soulagement de tous les habitants.
Olivier BENA

La maison de droite a été détruite au cours du bombardement du 22 septembre 1944
Tout un patrimoine à découvrir
Publié le vendredi 20 septembre 2019
Val-et-Châtillon recèle bien des trésors de la vie industrielle, économique ou cultuelle passée. Autant de facettes qui composent un patrimoine dans lequel la commune propose de se replonger, le temps de ce week-end dédié.

Le train forestier et les scieries locale seront à l’honneur.
La municipalité a mis en place un programme bien complet pour l’édition 2 019 des journées du patrimoine.
Une conférence, présentée par André Linard, de la SHAL de Sarrebourg, aura lieu à la salle des fêtes, samedi 21 à 15 h. Elle portera sur l’histoire du train forestier qui faisait la liaison entre les forêts et les nombreuses scieries qui jalonnaient la vallée de Val-et-Châtillon et Cirey-sur-Vezouze. Vente et dédicace de son ouvrage à l’issue.
Écouter et regarder
Plusieurs expositions seront proposées à la salle des fêtes avec pour thèmes « Les trains forestiers », « Le château et la vallée de Châtillon », « Le film Les Grandes Gueules » ainsi que « Les bienfaits de nos arbres ». À voir samedi, de 14 h à 18 h, et dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Bouger
Une randonnée de 9 km, sans difficultés, dans la vallée de Châtillon est proposée par le club vosgien de la Vezouze, dimanche 22 . Départ à la salle des fêtes, à 9 h.
Visiter et se cultiver
L’église sera accessible ce samedi, de 13 h 30 à 14 h 30 et de 17 h à 18 h, ainsi que ce dimanche, de 14 h à 17 h. La messe dominicale à 10h30 sera dite pour les pierres vivantes de l’Eglise du Val allant de la fondation de l’abbaye de Bonmoutier en 670 à nos jours. En lien, une exposition sera présentée sur les prêtres ayant officié dans l’édifice religieux. Quelques pièces de paramentique (chasubles, dalmatiques…) et divers objets liturgiques (ostensoirs, reliquaires, ciboires, calices…)
Portes ouvertes au Musée du textile
Le Musée du textile ouvrira ses portes gratuitement. Les visiteurs seront plongés dans l’univers industriel textile et pourront suivre le chemin d’une balle de coton, de la fabrication du fil jusqu’au tissu final. Ils pourront voir également les différentes machines fonctionner grâce aux bénévoles de l’association « Mémoires du textile ».
Olivier BENA
Les pierres vivantes de l’Eglise exposées
Publié le jeudi 12 septembre 2019
A l’occasion des journées du Patrimoine, l’église Saint-Laurent ouvrira exceptionnellement ses portes pour faire découvrir aux visiteurs ses nombreuses richesses. Pascal Marchal, sacristain de l’église et assistant paroissial, proposera une petite exposition concernant l’avancée de ses recherches sur les prêtres ayant officié dans l’édifice religieux avec une mise en perspective des subdivisions administratives à laquelle a appartenu l’ancienne paroisse de Bonmoutier puis de Val-et-Châtillon.
Ces pierres vivantes de l’Eglise vont des religieuses installées à la fondation de l’abbaye de Bonmoutier en 670 jusqu’au dernier curé en titre, l’abbé Robert Senger, décédé il y a tout juste 10 ans. Depuis la paroisse s’est agrandie pour devenir en 2001 le Bon Père Fourier des Vosges. L’actuel curé in solidum, l’abbé Didier Jacques, célébrera une messe le dimanche 22 septembre à 10h30 à ces intentions. Quelques pièces de paramentique (chasubles, dalmatiques, …) seront exposées de même que divers objets liturgiques (ostensoirs, reliquaires, ciboires, calices, …). A l’approche du centenaire du baptême des cloches en janvier 1920, un panneau reprendra leur historique tandis que la rénovation de la moyenne cloche « Marguerite-Marie » est en prévision. Les vitraux Gross, la statuaire, l’orgue Jeanpierre ou encore le chemin de croix sauront aussi susciter la curiosité des amoureux du patrimoine.
Olivier Béna
Le numéro spécial du bulletin municipal de 2013 sur le "Patrimoine Religieux" sera en vente au prix de 5 €.
L’église sera ouverte samedi 21 de 13h30-14h30 et de 17h-18h et dimanche 22 de 14h-18h

L’abbé Senger (g.), dernier curé du Val, et son prédécesseur, l’abbé Jeanson (d.),
au moment de la passation de service à la paroisse en 1965.
