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Séjour au camp amérindien Croc Blanc

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Publié le mercredi 01 juin 2022

Pour terminer cette première année très réussie du CLAS, Audrey, Bénédicte, Brenda, Kathalina, Kessy, Laïna, Louanne et Tatania ont découvert le camp amérindien Croc Blanc, situé en bordure de forêt à Val-et-Châtillon.

Les enfants ont aidé à la confection des repas: pâte à crêpes et salade de fruits.

Après une soirée crêpes, tout ce petit monde a ensuite participé avec beaucoup de plaisir à une veillée "jeu du loup garou" animée par Théo. Et enfin, la découverte d’une nuit sous les tipis loin de papa et maman !

Le lendemain, les enfants du CLAS de Blâmont, Alizée et Evan et leurs accompagnatrices Evelyne et Laura, ont rejoint le campement pour une belle journée pleine d’activités: création d’attrape-rêves, tir à l’arc, tir à la sarbacane, lancer de tomahawk et maquillage.

Thierry Culmet, maire, et Jean-Luc Besnard, adjoint, leur ont rendu visite.

Ce séjour s’est terminé par un goûter avec les parents.

Un grand merci à Brigitte, Delphine, Marie, Marie-Thérèse, Mijo, Martine et Lionel, bénévoles du Val pour leur investissement tout au long de cette année et en particulier lors de ce séjour au camp amérindien Croc Blanc dont nos renardeaux garderont de beaux souvenirs.

 

Galerie photos : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/202


« Un été à saint-Laurent » en préparation

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Publié le mercredi 25 mai 2022

A l’initiative de Pascal Marchal, coordinateur paroissial, et d’Olivier Béna, administrateur du site internet paroissial, quatre temps forts se dérouleront cet été en l’église saint-Laurent entre le 2 juillet et le 15 août.

 Basé sur un triptyque mêlant exposition, conférence et temps de prières, l’église ouvrira au large ses portes aux paroissiens mais aussi aux visiteurs et estivants le samedi 2 juillet, les dimanches 24 juillet et 7 août et le lundi 15 août, fête du village, de 14h à 18h. Cet événement est dédié à Christiane et Pierre Marchal, désormais disparus, ayant œuvré durant des décennies pour la paroisse.

S’inspirant de la démarche annuelle diocésaine « Imiter le Christ », le programme des conférences laisse apparaître un exposé sonore conduit par Thibaut Laplace, campanologue, en lien avec le centenaire des cloches fêté en 2020 mais interrompu par la pandémie. De même, Anne Friant de Sarrebourg viendra évoquer, exposer et vendre des icônes des saints de l’Eglise. Annette Laumon, responsable diocésaine de la Commission d’Art Sacré développera la thématique du culte des reliques. Cette dernière est venue en 2010 réaliser un inventaire détaillé de l’orfèvrerie religieuse et du mobilier de l’église. Enfin, l’abbé Didier Jacques, curé de la paroisse, traitera des apparitions mariales avant de célébrer la messe de l’Assomption, point d’orgue de ces rencontres estivales.

Pour permettre de mener à bien ce projet simple mais ambitieux, différents partenaires ont répondu à l’appel des organisateurs : la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges évidemment, la commune et la Comcom d’un point de vue matériel, le diocèse d’un point de vue spirituel mais surtout communicationnel ou encore l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » à travers son carnet d’adresses. La labélisation « Terres d’espérance » permet de mettre un éclairage sur l’Eglise rurale. C’est là un des objectifs principaux puisque par risque de pillage ou saccage les églises en milieu rural ne sont plus ouvertes continuellement comme autrefois.

Olivier BENA

Gratuit et ouvert à tous.

Contacts : 09 66 86 65 11 ou https://www.catholique-nancy.fr/sites/le-bon-pere-fourier-des-vosges/


Une nouvelle saison s’ouvre pour le Musée du Textile

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Publié le lundi 23 mai 2022


Le fil des visites a repris pour les bénévoles

 

Après la pause hivernale, le Musée du Textile vient de rouvrir ses portes pour une nouvelle saison. Situé dans les anciens bâtiments de la Société Cotonnière de Lorraine, le site accueille les visiteurs afin de les plonger au cœur de ce fleuron local qui a employé près de 1 000 ouvriers au milieu du 20ème siècle. Animé par une petite équipe de bénévoles de moins en moins nombreuse mais restant tenace et fidèle, issue de l’association « Mémoires du Textile », la mémoire mécanique toujours vivante s’active pour préserver ce savoir-faire de la fabrication de tissus, de velours, …

Les machines, plus que centenaires et très fragiles, ne proviennent pas directement des anciennes usines. Leur usure n’est pas sans poser quelques problèmes d’entretien et de conservation. Par exemple, le tablier d’un métier à une navette a été dévoré par des vrillettes et un métier à tisser à quatre navettes a eu sa carte perforée, conditionnant la lever des harnais, qui a lâché. Pourtant, lorsque celles-ci s’animent sous les yeux des visiteurs, un guide offre un récit authentique et pédagogique sur cette vie d’autrefois. Cannetières, bobinoirs, postes de rentrage, métiers à tisser, continus, plieuse ou visiteuse reprennent vie au cours de ce circuit présentant les différentes étapes menant de la fabrication de la balle de coton à celle du tissu final.

 

Informations pratiques :

Le Musée du Textile est ouvert le jeudi (même jeudi de l’Ascension) et le dimanche de 14h à 18h.

Tarifs : 5 € (individuels), gratuit pour les - 12 ans, 2,50 € par personne pour les groupes à partir de 12 visiteurs, 1 € pour les scolaires.

Contact téléphonique : 03 83 42 59 13

Lien Internet : http://val-et-chatillon.com/commune/musee


Le père Umbricht lié à saint Charles de Foucauld

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Publié le lundi 16 mai 2022

A l’occasion de la canonisation du père Charles de Foucauld, il est intéressant de redécouvrir qu’il a été lié d’une manière encore inconnue en France ou ailleurs au père Charles Umbricht, aumônier militaire inhumé au cimetière communal depuis le 26 mai 1947, il y a bientôt 75 ans.

En effet, la proximité entre les deux prêtres s’explique déjà par le fait qu’ils portaient le même prénom, Charles. Ils avaient des liens familiaux avec l’Alsace et Strasbourg; mais aussi avec la société des Missionnaires d’Afrique, dite société des Pères Blancs, se consacrant aux missions d’Afrique. Le père Umbricht n’a jamais pu être Père Blanc car il était de santé trop fragile ; le « frère universel » non plus malgré la dernière partie de sa vie passée dans le Sahara.

Pourtant, le père François Richard, archiviste des Pères Blancs à Paris, a retrouvé dans un livre du père Aylward Shorter, intitulé « Les Pères Blancs et la Grande Guerre », cet extrait p.43 mentionnant la présence du père Umbricht à El Goléa : « lorsque la dépouille mortelle du Bienheureux Charles de Foucauld fut ré-inhumée à El Goléa en 1929, Umbricht se rendit en Algérie pour être présent ». Il est même hautement probable qu’un cliché d’époque le prouve.

Par ailleurs, l’un des biographes du père Umbricht, Jacques Dalbard, précise : « en 1938, les Pères Blancs réclamèrent sa présence à El Goléa pour la bénédiction de la nouvelle église Saint-Joseph et l’inauguration de la stèle à la mémoire du père de Foucauld ».

Si l’un des deux est désormais porté sur les autels, le second, moins connu mais qui a souvent « pris la dernière place » dans la souffrance des tranchées mériterait aussi qu’un procès en canonisation soit ouvert à l’approche de son 150ème anniversaire. Une exposition itinérante, qui devrait passer dans la commune en 2023, réalisée par François Schmitt, est en cours de finalisation.

Olivier BENA


La tombe de saint Charles de Foucauld avec en arrière-plan l’église saint-Joseph.


Une plaque-hommage à Alfred Renaudin dévoilée au cimetière

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Publié le lundi 16 mai 2022


La plaque-hommage se situe près de l’entrée du cimetière du bas

 

A l’occasion de la « Nuit européenne des Musées » et à quelques jours de l’anniversaire d’Alfred Renaudin, ses « amis » se sont réunis pour honorer une fois encore sa mémoire.

Pour son 10ème anniversaire, l’association a souhaité installer une plaque-hommage au cimetière communal afin de signaler précisément l’emplacement de sa sépulture à la manière de ce qui se fait dans les grands cimetières tels que le Père-Lachaise à Paris. C’était un vœu cher du président Olivier Béna à la suite de rencontres fortuites dans le cimetière de promeneurs à la recherche de ladite tombe. Renaudin apporte ainsi un coup de lumière coloré et artistique à la commune où il repose et où il a trouvé l’amour avec Marie-Marguerite Zeller, fille du directeur des Ets Bechmann.

De dimensions 40 X 30 cm, la plaque a été conçue par Fixaris Poussing Ancerviller. D’un montant de 1 608 €, elle a été entièrement financée par l’association, sans aides publiques, mais uniquement grâce à la générosité des adhérents. Elle se compose notamment d’un médaillon dans lequel figure un portrait de l’artiste-peintre réalisé par le portraitiste Georges Boisselier. Ce projet de longue date voit enfin son aboutissement. La Municipalité a accepté la pose de ladite plaque sur le mur du cimetière.

Une brève mais émouvante cérémonie s’est tenue à la suite de la conférence d’Enora Barbey en présence de Marie-Thérèse Gérard, maire-adjointe, et de deux conseillères municipales. La plaque a été dévoilée par Josiane Ehrlé, trésorière, et Henri Hard, secrétaire. Un bouquet champêtre à l’image des compositions pastorales du maître a été déposé sur la tombe familiale pour clôturer l’événement.

Olivier BENA

Album photos : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/199


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