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La Porte d’En-Haut de Gondreville de Renaudin vendue à Sarrebruck

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Publié le vendredi 05 décembre 2025

La maison de ventes aux enchères de Sarrebruck, en Allemagne, a organisé durant deux journées sa 37e vente aux enchères d’art et d’antiquités listant près de 2 000 lots très divers. Au cœur de la 2e partie se trouvait une toile d’Alfred Renaudin, représentant la Porte d’En- Haut de Gondreville. De format 69 x 58 cm, signée et datée 1931 en bas à droite, la toile est dans un cadre en bois.

Située dans le Toulois, la localité conserve dans son patrimoine ce vestige exceptionnel datant du Moyen-Âge. Avec grande habileté, Renaudin utilise ce cadre de porte comme objectif d’une scène de la vie rurale. Au premier plan, la volaille multicolore gambade et semble voler la vedette à la Porte. Au second plan, un homme discret vaque à ses occupations et remplit son seau d’eau tandis que des chevaux tirant une voiture s’approchent du spectateur pour franchir la Porte. Le décor reste authentique dans le jus de ce qu’il pouvait être au 16ème siècle avec ses maisons typiques et son charme d’antan.

Lors de sa première sortie « Sur les traces d’A. Renaudin », en 2012, l’association qui lui rend hommage était passée par Gondreville pour découvrir ce site historique peint à plusieurs reprises par l’artiste-peintre.

Mis à prix à 300 €, le coup de marteau du commissaire-priseur a validé la vente à 1 400 €.

 

Olivier BENA

 


Une toile d’Alfred Renaudin offerte à la Ville de Raon-l’Etape

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Publié le vendredi 05 décembre 2025

C’est avec beaucoup d’émotion et de gratitude que La Lavandière, superbe tableau d’Alfred Renaudin, a retrouvé les murs de la Ville de Raon-l’Etape. Cette huile sur toile de format 50 x 72 cm offre une vue de la Plaine telle que l’artiste-peintre l’a représentée en 1920. L’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » a été informée de l’heureux événement après plusieurs mois de suivi du dossier.

Le natif de l’étape a installé son chevalet rue Wessval et immortalisé une scène simple et touchante : une Raonnaise lavant son linge dans le cours d’eau.

En contemplant l’œuvre, on reconnaît encore certaines maisons, même si le temps les a fait évoluer. Les fenêtres posées sur leurs bordures de grès rappellent la continuité du patrimoine. À l’arrière-plan, apparaît le pont qui menait au marché aux bestiaux, là où s’élève aujourd’hui la salle Beauregard. Ce pont a été détruit par les Allemands en novembre 1944, puis reconstruit sans pilier central.

Le retour de La Lavandière est une belle occasion de redécouvrir, à travers le regard de Renaudin, l’histoire et l’âme de la cité.

Il a été rendu possible grâce à Lionel Knur, un ancien Raonnais, profondément attaché à sa ville natale. Connu pour sa générosité, il a aidé de nombreuses personnes dans le besoin en leur apportant un important soutien financier, de 2022 à 2024, par des dons et des paniers solidaires.

Après un petit travail de restauration, La Lavandière sera exposée dans le salon d’honneur et visible lors des visites consacrées aux tableaux du flottage ainsi qu’aux faïences de la Trouche. En 2026, pour marquer ce geste altruiste, et à l’occasion du 160ème anniversaire de Renaudin, une conférence sera donnée par Olivier Bena, président de l’association, en partenariat avec la Ville.

 

Un beau cadeau pour la Ville de Raon-l’Etape quelques semaines avant les fêtes.

 

Olivier BENA


Marché de Noël de la MPT

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Publié le lundi 01 décembre 2025

Le dimanche 23 novembre, une douzaine d’exposants ont garni vingt-et-une tables de leurs créations et décorations de Noël (objets en bois, parfums, bijoux, impressions 3D, etc.).

Les visiteurs ont apprécié le vin chaud et le café, car dehors régnait un véritable temps d’hiver.

La hotte du Père Noël, bien garnie, a fait une heureuse gagnante lors du tirage au sort de la tombola.


Une grande toile d’Alfred Renaudin vendue 8 500 €

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Publié le lundi 24 novembre 2025

Mi-novembre, Acacia Enchères, la nouvelle maison de ventes, située à Vandœuvre-lès-Nancy, dans l’ancienne église Saint-François d’Assise, a proposé aux enchérisseurs un catalogue riche de près de 400 lots composé de bijoux, de mobilier et d’objets d’art.

Parmi eux figurait une œuvre magistrale, datée de 1930, représentant une vue de Ceintrey-Voinémont. Rares sont les adjudications concernant des œuvres de grand format concernant l’artiste-peintre, inhumé dans la localité. De format 110 X 170 cm, le tableau possède une légère reprise dans le ciel à droite, dont la rustine est visible à l’arrière de la toile. En observant la scène, on peut imaginer que le peintre a posé son chevalet et travaillé directement sur place une version plus réduite. Ce genre d’œuvres est ensuite reprise en atelier en vue d’être exposée dans un salon de peintures. Renaudin, une fois de plus, y développe les thématiques qui lui sont chères comme le cours d’eau, le ciel mais aussi la nature caractérisée par la végétation et les arbres. Mis à prix à 7 500 €, le coup de marteau du commissaire-priseur a conclu la vente à 8 500 €.

 

Cette œuvre grand format donne l’impression d’être au cœur de la scène.

Olivier BENA


La Commanderie des templiers de Coulommiers vendue 2 550 € aux enchères

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Publié le lundi 24 novembre 2025

En cette fin d’année 2025, les ventes aux enchères concernant les œuvres de l’artiste-peintre Alfred Renaudin se suivent mais ne se ressemblent pas. La maison Osenat de fontainebleau a procédé à la dispersion de plus de 220 lots lors d’une après-midi « L’esprit du 19ème siècle ».

Parmi les toiles figurait une œuvre signée et datée en 1930 en bas à droite. Encadrée et de format 54 x 75 cm, l’huile sur toile représente une vue de la Commanderie des templiers à Coulommiers.

Localisée en Seine-et-Marne, dans la région naturelle de la Brie, sur une colline dominant au nord la ville haute, la Commanderie, templière puis hospitalière, constitue un des ensembles les mieux conservés de France et le plus complet. Inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1932, elle est classée depuis 1994.

Créée en 1127 afin d’assurer la protection des pèlerins vers la Terre Sainte, sa principale activité était la culture des céréales. Renaudin y représente une vue de la cour d’honneur et du logis du Commandeur. Amoureux des vieilles pierres qu’il sublime en peinture, c’est le colombier, construit vers 1640, qui est au cœur du tableau. Cette tour cylindrique se compose d’une corniche en plâtre, d’une toiture conique en tuiles plates posées sur une charpente à enrayure. Les volailles et la vie rurale si chères à Renaudin sont une fois encore au cœur de la composition et cohabitent avec élégance avec l’ensemble historique de la Commanderie.

Estimée entre 800 et 1 200 €, la toile a été adjugée à 2 550 €.

Olivier BENA


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