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Alfred Renaudin et le 15 août

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Publié le vendredi 09 août 2024


Commercy et Vaucouleurs sont les destinations retenues pour la journée
« Sur les traces d’Alfred Renaudin »  en juin 2025.

 

Chaque année, le 15 août, Alfred Renaudin offrait un petit paysage peint sur panneau à Mme Albert Malgras, qui l’avait aidé à ses débuts. Il choisissait parmi ses grands formats présentés à Paris, notamment au Salon des Artistes Français, ayant reçu un accueil favorable ou bien une récompense, pour les reproduire en petit format de même type et les offrir à Mme Malgras ou à ses amis.

Née Corinne de Mirbeck en 1842 en Uruguay, et arrière-petite-fille de Nicolas de Mirbeck (1738-1795), peintre du roi Stanislas, elle avait épousé en 1868 à Saint-Maurice-aux-Forges, Albert Malgras (1839-1915), magistrat à Lunéville.

Alfred Renaudin a été le professeur de peinture de leur fille Andrée (1869-1943), devenue par son mariage baronne Maurice de Saint-André. Leur neveu, Léon Malgras (1875-1966), sous le pseudonyme de René d’Avril, était poète et critique d’art et écrivit le 29 mai 1945, quelques mois après le décès du maître : « Que de fois n’ai-je pas admiré soit dans son atelier, soit aux expositions, ce que son pinceau exact mais jamais froid, traduisait d’amour de nos campagnes lorraines, lesquelles ne donnent pas volontiers leur cœur, mais le réservent presque tout entier à leur fils. ».

Très prisés par les collectionneurs, ces petits formats ont été inventoriés dans le catalogue de l’exposition de 1987 au château de Lunéville : la Vaise (1907), paysage lorrain (1909), la Porte de France à Vaucouleurs (1910), Sepvigny-sur-Meuse (1911), Pagny-la-Blanche-Côte (1912), Maixe (1914), Gerbéviller (1915), Montmartre, le dernier moulin (1916), Fontannes (1918), la Porte Chaussée à Verdun (1919), Vaucouleurs (1920). Une légère trace de l’artiste-peintre avec la date permet de ce reconnaître ce lot d’œuvres n’ayant sans doute pas encore livré tous ses secrets !

Olivier BENA


Un atelier poterie sous le signe des Jeux Olympiques

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Publié le lundi 05 août 2024

A l’initiative de l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin », 12 enfants sur 20 places disponibles, de 6 à 12 ans, issus de la Comcom et même de Paris, ont participé à un après-midi poterie gratuit à la Mison de la Forêt.

Animé par Régine Lehner, potière de « J’aime la terre » de Walscheid, les petits artistes en herbe ont suivi les conseils avisés de la lauréate 2024 du concours « 101 Femmes de Matignon » avec grande application.

En cette période rythmée par les Jeux Olympiques de Paris 2024, c’est tout naturellement ce thème qui a été retenu pour l’occasion : la réalisation de Phryge, la célèbre mascotte de l’événement.

 Après avoir signé leur œuvre, les enfants ont également ajouté quelques décorations et déposé une couche d’engobe, un revêtement mince à base d’argile délayé et coloré.

 A l’issue des deux semaines de séchage, une première cuisson à 980 °C sera opérée puis une seconde à 1 250 °C pour l’émaillage. Cette initiation leur a beaucoup plu tout comme à leurs parents ou grands-parents leur ayant prêté main forte.

Olivier BENA

Phryge, la mascotte des J.O. 2024, a accompagné l’après-midi des potiers en herbe.

 


Une vue de Paris d’Alfred Renaudin vendue aux enchères

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Publié le vendredi 02 août 2024

Alors que les Jeux Olympiques de Paris 2024 battent leur plein, une aquarelle d’Alfred Renaudin a fait son apparition lors d’une vente aux enchères à Surrey en Angleterre chez Parker Fine Art Auctions.

                De format 28 x 38 cm, l’œuvre est signée en bas à gauche et datée (18)89. Représentant une vue de la capitale depuis les hauteurs de la butte Montmartre, la toile laisse une grand part à la verdure et au ciel. Mais, en son centre, se dégage un arrière-plan offrant un panorama des grands monuments ou bâtiments de Paris, dont la jeune Tour Eiffel !

En 1889, se tient dans la ville Lumière l’Exposition universelle, marquant le centenaire de la Révolution française. C’est à cette occasion qu’ont été érigés nombre de bâtiments et de pavillons. La star encore visible de cet événement est sans conteste la Dame de Fer vivement critiquée par les artistes de l’époque dans un article « contre l’érection en plein cœur de notre capitale de l’inutile et monstrueuse tour ». Elle demeure aujourd’hui le symbole de Paris et de la France ; et elle n’a pas laissé en reste le jeune Renaudin seulement âgé de 23 ans.

Ayant son atelier dans le même arrondissement, rue Caulaincourt, Renaudin peindra de nombreuses toiles du lieu dont la place du Tertre ou la basilique du Sacré-Cœur. Le musée de Montmartre conserve  d’ailleurs plusieurs œuvres  parisiennes dont une quasi similaire à cette dernière.

Olivier BENA

Estimée moins de 200 £, le coup de marteau final a adjugé la vente à 260 £, soit environ 308 €.



Balades équestres avec « La Chevauchée Étoilée »

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Publié le vendredi 19 juillet 2024

Une nouvelle association a vu le jour dans la commune. « La Chevauchée Étoilée », présidée par Laurène Kanger, propose des balades équestres sur les chemins et sentiers de la forêt communale. Une concertation a eu lieu au préalable avec la mairie, les services de l’ONF, le club Vosgien de la Vezouze et l’association de chasse afin de bien définir les parcours possibles. Les sorties équestres se font les samedis et dimanches sur réservation.


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