Val-et-Châtillon

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Nouvelles

Commémoration de la victoire du 8 mai 1945

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Publié le lundi 07 mai 2018

Le programme de cette journée organisée en association avec les Anciens Combattants, sera le suivant :

  •  9 h 50 : Rassemblement devant la salle des fêtes 
  • 10 h : Messe en l’église de Val-et-Châtillon
  • 11 h : Cérémonie au monument aux morts avec dépôt de gerbes
  • 11 h 30 : Vin d’honneur offert par la Municipalité à la salle des fêtes

A télécharger : message ministériel.


fermeture de l’agence postale le 7 mai

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Publié le vendredi 04 mai 2018

L’agence postale sera fermée le lundi 7 mai 2018.

Les lettres recommandées et les colis seront en instance à la poste de Cirey-sur-Vezouze.

Merci de votre compréhension.


Pose de bordures de voirie

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Publié le jeudi 03 mai 2018

 Les travaux avancent à plein régime dans la commune. Désormais, la rue Morval détient son nouveau système d’assainissement collectif, de même qu’une reprise des branchements en plomb, en attente du raccordement final à la STEP. Pour pallier aux modifications des voiries , les trottoirs seront refaits à neuf. Chaque bordure grise pèse environ 90 kg, ce qui nécessite une manutention rigoureuse.

 

Retrouvez d’autres photos dans l’album des travaux d’assainissement.


Les Amis d’Alfred Renaudin sous le signe de la Meuse

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Publié le lundi 30 avril 2018

Auteur : Olivier BENA

Après la conférence de Robert Florentin s’est tenue l’assemblée générale de l’association, comptant 62 membres, sous la présidence d’Olivier Béna. Un hommage appuyé a été rendu à Jean-François Puyrigaud, décédé à Paris le 23 novembre 2017, petit-fils de l’artiste-peintre et rare contemporain à l’avoir connu.

En 2017, des conférences ont été présentées sur Emile Friant par Charles Villeneuve de Janti, les liens entre la faïence et l’eau par Jeannine Guénot ou encore les frères Muller par Benoît Tallot. Le président a rappelé l’urgence culturelle sur le secteur en précisant que rencontres sont gratuites et ouvertes à tous.

Des sorties ont conduit les adhérents « sur les traces d’Alfred Renaudin » à Metz, aux châteaux de Blâmont et de Lunéville. L’association était présente journées d’histoire régionale à Pont-à-Mousson.

La cotisation est fixée à 10 €. Reconnue d’utilité générale, tout don se voit attribuer un reçu fiscal pour déduction à 66 %.

Pour 2018, des conférences variées sont proposées sur le métier de commissaire-priseur, l’orientaliste lorraine Marguerite Delorme, les ciels lorrains dans la peinture, les impressionnistes ou encore les Donzelli, peintres et sculpteurs à la reconstruction de la Meuse après 1918. La sortie annuelle conduira les participants le 9 juin prochain à Varennes-en-Argonne. Le Musée barrois de Bar-le-Duc présentera une exposition « La Meuse vue par les peintres » en présence d’une dizaine d’œuvres d’Alfred Renaudin du 19 mai au 23 septembre. Le catalogue d’exposition, rédigé par Francine Roze et publié chez Serge Domini Editeur, laissera une large part à Renaudin.

Le conseil d’administration, élu pour 2 ans, a été reconduit : Olivier Béna, président, Josiane Tallotte, vice-présidente, Henri Hard, secrétaire, Josiane Ehrlé, trésorière, Marie-Jeanne et Denis-Joël Ohlsson, Michel Godard et Jean-Luc Michel, membres.

Robert Florentin honoré

            

   A l’issue, un vase en grès réalisé par Anne Campiche, céramiste à Badonviller, a été offert à Robert Florentin. Attaché à la culture populaire, il met en lumière les artistes lorrains talentueux mais souvent oubliés. L’association a remercié cet érudit déjà venu à plusieurs reprises partager ses découvertes et ses connaissances au cours de conférences passionnantes. Un bouquet de fleurs a été offert à son épouse. Nul doute que l’ensemble aurait inspiré Alfred Renaudin !

Olivier Béna

-> Galerie photos


ART-EN-CIEL LORRAIN

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Publié le lundi 30 avril 2018

Auteur : Robert Florentin

Ce ne furent pas uniquement des ciels de Lorraine qui s’offrirent aux participants mais des ciels interprétés dans des œuvres exécutés par les artistes lorrains, peintres, verriers ou vitraillistes : ciels réels ou ciels rêvés, ciels sereins ou ciels d’orage, ciels d’été ou ciels d’hiver, ciels rayonnants  ou ciels de nuit, ciels vides ou ciels habités, ciels d’ici ou d’ailleurs …mais tous, ciels d’artistes lorrains.

A tout seigneur, tout honneur ! Il revenait  à  celui qui porte le prestigieux surnom de ‘Le Lorrain‘ d’ouvrir ce remarquable catalogue artistique, à savoir le Vosgien né à Chamagne en 1600 : Claude Gelée. Ce sont des ciels pour les Dieux, des ciels de théâtre qui irradient  grâce au soleil couchant,  les scènes animées bordant des ports imaginaires  dominés par d’antiques bâtiments. Un siècle et demi plus tard, les ciels du Lorrain firent l’admiration du plus célèbre peintre des ciels de tous les temps : William Turner.

Loin des ciels de Rome,  plus attaché à la nature lorraine que son aîné célèbre, le meusien Jules Bastien Lepage, le « naturaliste paysan »,  s’attache à exprimer la réalité poétique des paysages de sa région natale; l’horizon très haut suit le bord supérieur des tableaux, et le fin ruban du ciel laisse sa puissance au labeur  des terres agricoles  et à la peine humaine. Ces deux artistes seront  justement et respectivement honorés  en Lorraine par une œuvre sculptée du grand maître Auguste Rodin.


"Les blés mûrs" de Jules Bastien-Lepage

Et les Petits Maîtres lorrains, ceux qui malgré tout ont poussé à l’ombre des grands arbres ?  Ils sont là, ils se nomment Adrienne Jouclard, Edouard Henry-Baudot, Léon Husson, Alfred Renaudin ou Victor Guillaume, témoignant tour à tour du rude travail des hommes dans les champs sous l’ardent soleil d’été ou dans les ateliers sous un ciel obscurci par les fumées s’échappant des hautes cheminées d’usines qui envahissent le paysage lorrain dès le milieu du XIXè siècle. Les vitraux Art nouveau ou Art déco de Jacques Grüber et de Louis Majorelle se chargent alors d’honorer la marche du progrès sur les façades des sièges des grandes compagnies ou des grandes instances industrielles.

 

Dans un même temps, la peinture des néo-impressionnistes régionaux à l’instar de Charles Peccatte ou Michel Colle, pacifie , au tournant du XXè siècle, les ciels qu’ils éclaboussent de points multicolores, leur accordant ainsi cet air de fête si recherché par les amateurs d’art d’aujourd’hui. Pluie, neige, arc-en-ciel s’enchaînent pour accompagner la vie quotidienne à travers les saisons dans les œuvres peintes de Victor Prouvé et de Gilles Fabre ou dans les œuvres gravées dans le cristal d’Emile Gallé et d’Antonin Daum.

Plusieurs paysagistes lorrains font de la peinture des ciels leur spécialité. Ainsi, Jean Rémond, Jules Noël s’appliquent à magnifier les humeurs changeantes des ciels bretons tandis qu’Henri Grosjean et Jean Monchablon s’attardent à élargir les vastes espaces des horizons régionaux.

La Grande Guerre assombrit brutalement et tragiquement cette palette, recouvrant les horizons de nuages lourds de menace. Pierre Waidmann, Lucien Lantier, Léopold Poiré  témoignent , parmi bien d’autres artistes lorrains engagés dans la terrible épreuve, des désastres causés par la brutalité des combats. . Les horizons s’abaissent pour disparaître définitivement dans la tourmente.

Robert Florentin

Alfred Renaudin a réussi aussi à sublimer le ciel, élément majeur de ses toiles. La thématique de l’eau y est prédominante. Il faut cependant être astucieux afin de savoir si ces oeuvres ont été réalisées le matin ou le soir. L’orientation du soleil en lien avec le panorama représenté est le seul indice qui permet d’y parvenir. 

Olivier Béna


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