Val-et-Châtillon

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Réunion de travail du Comité de Cirey-sur-Vezouze du Souvenir Français à Tanconville

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Publié le lundi 22 octobre 2018

Auteur : Olivier BENA

Samedi 13 octobre 2018.

Après une cérémonie et un dépôt de gerbes au Monument aux Morts, les adhérents ont rejoint la salle communale pour la réunion de travail. En l’absence du président Jean-Noël Jolé, elle a été conduite par Olivier Béna, 1er vice-président, assisté de Bernard Claudon, 2ème vice-président et président honoraire du Comité. Elle s’est déroulée en présence du maire de Tanconville, Joël Mathieu, de Thibault Bazin, député de la 4ème circonscription de Meurthe-et-Moselle et de Pascal Solofrizzo, Délégué Général de Meurthe-et-Moselle. De nombreuses associations patriotiques étaient représentées par leur président et/ou porte-drapeau de même que plusieurs actuels ou anciens élus.

Après un accueil du maire et l’évocation de l’histoire de Tanconville notamment au cours des deux guerres mondiales, une minute de silence a été observée à la mémoire de Chantal George et de Raymonde Poirot mais aussi en mémoire des victimes des conflits passés et présent avec une intention spéciale pour les victimes de la Grande Guerre à l’approche du Centenaire de l’Armistice du 11 novembre 1918. Bernard Claudon a lu le compte-rendu de la précédente journée de travail qui s’était déroulée à Cirey-sur-Vezouze, le 9 septembre 2017.

Le rapport moral et le rapport d’activités du comité a laissé apparaître la présence du Comité et de son drapeau à de nombreuses cérémonies sur l’ex-canton et le secteur dont notamment à Friscati à l’occasion du lancement des commémorations du Centenaire, réunissant près de 500 écoliers. Le Comité a aussi participé financièrement à la rénovation du Monument aux Morts de Val-et-Châtillon, l’achat de deux livres pour la médiathèque de Cirey-sur-Vezouze et le collège. Le Comité a également financé une sortie mémorielle pour les élèves de 3ème au Struthof et au Mémorial Alsace-Moselle.

Au nom de la trésorière Ghislaine Collin, le Délégué Général a donné lecture du rapport financier du comité et a exposé l’année des 15 mois entre le 1er octobre 2017 et le 31 décembre 2018. L’avoir comptable en début d’exercice correspondait à 2 343,75 €. Les dépenses s’élèvent à 5 416,73 € tandis que les recettes sont à hauteur de 4 445,61 €. La balance en fin d’exercice au 30 septembre 2017 était de 1 372,63 €. La quête nationale du Souvenir Français a réuni en tout 570,58 € dont une part de 50 % est reversée à la Délégation Générale.

Dans son intervention, le Délégué Général a insisté sur la transmission du flambeau aux jeunes générations. Il évoque le « travail de mémoire », comme l’appelait Simone Veil, en écho au « devoir de mémoire ». La géolocalisation est un outil qui sera présenté aux maires de la Comcom de Vezouze en Piémont. Elle permet aux jeunes de s’intéresser à l’Histoire et à ceux qui l’ont faite grâce aux nouvelles technologies. Pour le député, la transmission passe à travers le canal de la famille et du récit des aînés aux plus jeunes. La commune a son rôle à jouer car le Monument aux Morts est le signe de ce qui s’est passé.

En conclusion, avant le vin d’honneur offert par la Municipalité, plusieurs récompenses ont été remises : Médaille de Bronze à Marie-Antoinette Claudon, Fernand Santisteban et Olivier Béna ; Médaille de Vermeil avec Bélière Laurée à Ghislaine et Joël Collin.

Le Délégué Général a remis officiellement le chèque de 1 000 € à Josiane Tallotte, maire de Val-et-Châtillon, confirmant la participation du Souvenir Français à la rénovation du Monument aux Morts.

Un repas convivial réunissant une vingtaine de personnes s’est ensuite déroulé au café de la forêt de Bertrambois. En 2019, la réunion de travail, comprenant l’élection du bureau, se tiendra à Bertrambois.

Olivier Béna

Crédits photographiques : madame Isabelle Acrement.


Rencontres CAJT

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Publié le lundi 22 octobre 2018


L’art des Donzelli dans la Meuse

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Publié le mercredi 10 octobre 2018

 


Dominique Lacorde dans l’église de Seuzey peinte par Dante Donzelli

 

A l’approche du Centenaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, et en marge de la rénovation du monument aux morts, Dominique Lacorde, historien et écrivain argonnais, donnera la conférence « L’art en héritage : sur la trace des Donzelli en Meuse » le 27 octobre à 15h à la salle des fêtes. Ses travaux de recherche, en lien avec Patricia Pierson, ont été couronnés par le prix littéraire lorrain Georges Sadler décerné en 2017 par la prestigieuse Académie Stanislas.

Dans un large diaporama, il présentera une biographie suivie des œuvres remarquables des artistes italiens, Duilio et Dante Donzelli, père et fils, sculpteurs et artistes peintres qui ont participé à la reconstruction artistique meusienne. Sur 180 églises détruites puis reconstruites après la Grande Guerre, ils ont peint de nombreuses fresques d’inspiration renaissance et byzantine dans 66 églises et sculpté une cinquantaine de monuments aux morts. L’église de Mécrin compte, par exemple, à elle seule une trentaine de tableaux dont plusieurs évoquant la vie de St Evre, 7ème évêque de Toul.

Diplômé de l’école royale des Beaux-Arts d’Urbino, la ville de Raphaël, Duilio Donzelli quitte l’Italie en 1912 pour le Luxembourg où il s’installe comme ouvrier métallurgiste. Il réalise ainsi une centaine de mascarons dans le centre d’Esch-sur-Alzette. Plus tard, il rejoint la Meuse. Parmi les œuvres du père, on retrouve notamment l’église, la grande fontaine, le monument aux morts de Lacroix-sur-Meuse. Il en est de même pour les communes de Seuzey, Fresnes-en-Woëvre, … Dante Donzelli, le fils, a été l’artiste officiel reconnu par le diocèse de Verdun de 1957 à 1969 et a réalisé de nombreuses œuvres d’art sacré. Bien que formé par son père, ce dernier n’avait pas le même style et les courants de mode étaient alors différents.

Ouvert gratuitement à tous. Vente et dédicace du livre. 

 

Olivier BENA


De la solidarité et de l’amitié au bon goût de brioche !

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Publié le lundi 08 octobre 2018

Auteur : Olivier Béna

« Nous aider à gagner nos combats, c’est simple comme une brioche ! »

               Comme chaque année, le 2ème samedi du mois d’octobre, la Commune a participé à l’opération « Brioches de l’amitié », chapeautée par  l’AEIM-Adapei 54, qui s’inscrit, elle, comme une force pour la vie. Depuis 1975, la devise de l’opération résume tout l’enjeu porté par l’initiative : « Nous aider à gagner nos combats, c’est simple comme une brioche ».

Les fonds collectés grâce à l’Opération Brioches ont contribué à construire, réhabiliter et aménager les établissements et services de l’AEIM-Adapei 54, permettant ainsi d’initier de nouveaux modes d’accompagnement sur l’ensemble du département de Meurthe-et-Moselle.

Dans notre département, ce sont 2 400 personnes qui sont accompagnées. 35 établissements répartis sur 42 sites sont présents dans lesquels évoluent 1 400 professionnels provenant de 80 métiers.

               Aucune situation ne doit rester sans solution, quel que soit le moment de la vie !

Les buts de l’AEIM-Adapei 54 sont de :

  • Favoriser l’épanouissement et l’insertion dans la société des personnes en situation de handicap intellectuel en leur permettant l’accès à l’éducation, à la formation, au travail et au logement grâce aux nombreux établissements et services.
  • Inventer, encore et toujours de nouvelles façons d’améliorer le bien-être des personnes handicapées intellectuelles pour être au plus près de leurs besoins.
  • Donner toute leur place aux familles en les associant activement aux actions et en favorisant la solidarité entre elles pour que le handicap ne soit plus vécu comme un isolement.
  • Changer le regard sur le handicap à travers de nombreuses actions d’information et de sensibilisation.

C’est ainsi que se sont réunis le temps d’une matinée ensoleillée des élus, des membres du C.C.A.S., de la vie associative de la localité ou simples bénévoles de cœur afin de sillonner par binômes les rues du village à la rencontre des habitants par le biais du porte-à-porte. Une occasion originale d’allier gourmandise et générosité envers les personnes handicapées intellectuelles.

Pour 2018, les bénéfices de l’Opération Brioches sont destinés au fonds de solidarité propre à l’AEIM-Adapei 54, comme en 2017. Ce fonds permet d’agir rapidement pour résoudre les situations les plus urgentes et les plus douloureuses, afin d’éviter toute rupture du parcours de vie des personnes accompagnées par l’association.

Le bilan  dressé demeure toujours extrêmement positif puisque 108 brioches ont été vendues au prix de 5 € l’unité. De plus, des dons à hauteur de 46,90 € ont été enregistrés. L’ex-canton de Cirey-sur-Vezouze a été approvisionné par les brioches non industrielles fabriquées à Lunéville.

La Municipalité, une fois encore, tient à remercier les fidèles bénévoles de l’action ainsi que les foyers qui n’ont pas hésité à ouvrir chaleureusement leur porte au profit de l’amitié et de la solidarité pour les enfants handicapés mentalement.

Olivier BENA


Sept toiles de Renaudin vendues aux enchères

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Publié le lundi 08 octobre 2018

Auteur : Olivier BENA

  Alors que le marché de l’art reprend vie après la pause estivale, l’hôtel de ventes Nabécor à Nancy a dispersé une nouvelle partie de la collection Burtin. Sculpteur, ami et exécuteur testamentaire de Friant, il était également un grand collectionneur et l’auteur des décors de nombreux édifices nancéens.

D’autres maîtres reconnus de l’art lorrain comme Chepfer, Grandgérard ou Petitjean figuraient en bonne place dans le magnifique catalogue de vente. Parmi les lots à acquérir se trouvaient également sept tableaux d’Alfred Renaudin représentant Metz, les ruines du château de Réchicourt, Varennes-en-Argonne, Baccarat, Ville-sur-Yron, le vieux calvaire à Fresnes-en-Woëvre mais aussi Petitmont.

Cette huile sur toile signée, située « Petitmont » et datée « 97 » en bas à droite, représente l’ancien puits à balancier, au lieudit Le Houchot, disparu en 1904. Estimé à 1 800 €, il a été cédé pour 3 200 €. Le balancier à tirer l’eau est un ingénieux dispositif élévateur reposant sur le principe du levier appuyé en son milieu sur un pivot et portant à un bout un récipient et à l’autre un contrepoids. Il suffit de faire varier le poids d’un des bras du balancier pour imprimer à ce dernier un mouvement de bascule. Autour s’articulent des maisons lorraines avec des granges, des tas de bois ou de fumier, sans oublier les poules, détails essentiels qui composent les œuvres de Renaudin. Cette scène de vie lorraine est typique de ce qu’aimait dépeindre ce véritable chantre de la ruralité. L’œuvre a été utilisée en 1986 pour illustrer la couverture d’un numéro de la revue lorraine populaire. Un tableau datant de 1902 représentant un autre puits à balancier sous la neige à Val-et-Châtillon a été répertorié dans un livre sur le secteur par Jean-Paul Philbert.  

Olivier BENA

A télécharger : tableau des ventes.

 


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