Val-et-Châtillon

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Nouvelles


Horaires de la déchèterie de Barbas

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Publié le lundi 30 juillet 2018

En raison des fortes chaleurs, les horaires d’ouverture de la déchèterie de Barbas seront modifiés du lundi 30 juillet au samedi 11 août inclus :

Lundis, mercredis, vendredis et samedis : 7h30 / 12h et 13h / 16h30


Appartement F3 à louer

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Publié le vendredi 27 juillet 2018

F3 de 70m2 : cuisine, trois chambres, salle de bain, WC, grenier, cave. Au 1er étage.

Loyer : 302,93 € + charges (chauffage) : 83,60 €

Libre à partir de septembre 2018.

Contact : mairie de Val-et-Châtillon au 09 71 26 36 98.
 


Avant/après : le chœur de l’église Saint-Laurent

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Publié le jeudi 26 juillet 2018

Auteur : Olivier BENA

 

La réforme liturgique du concile Vatican II a engendré de profonds changements dans la manière de célébrer la messe provoquant ainsi une mutation de l’espace liturgique. Cette rare  et ancienne photo montre tout de même un prêtre célébrer « face au peuple » dans les années 1950. Sont ainsi ôtés les bancs de communion, le chancel séparant le chœur de la nef ou même les ex-voto sans oublier les niches des autels latéraux. La statuaire a été considérablement réduite voyant certains saints ou personnages bibliques disparaitre ou être déplacés. La statue du Sacré Cœur de Jésus au centre du chœur a été remplacée par un Christ en croix situé initialement à proximité du chemin de croix dans la nef. Autrefois, c’était même un vitrail lumineux qui surplombait le tabernacle.   

En 1955, le conseil municipal prend la décision de pourvoir l’église de nouveaux vitraux à l’initiative des paroissiens et de l’abbé Vittemer. La maison Georges Gross, atelier verrier nancéen, exécute une série de vitraux pour la nef représentant de manière moderne les sept sacrements chrétiens. Dans le chœur, respectant la volonté exprimée, c’est saint Laurent, patron de l’église, qui est figuré. Du côté gauche, le diacre à la dalmatique rouge distribue des pains aux démunis qui s’agenouillent à ses pieds et du côté droit, c’est son martyre sur un grill vers 258 qui est évoqué. La sobriété décorative a vu s’effacer des peintures murales représentant des palmiers, des anges en haut de la voûte romane centrale de même que l’effet de marbre ou la multitude de petites croix de Lorraine ou grecques surchargeant le chœur.  

Le nouvel autel en gré rose des Vosges est béni le 11 janvier 1976 par Mgr Bernard, évêque de Nancy-Toul. Dans les années 1990, à l’initiative de l’abbé Senger, dernier curé en titre du Val, les pieds ont été rehaussés de pièces d’art représentant des épis de blé et un pied de vigne, symboles du pain et du vin de la communion chrétienne. L’ancien autel, offert en 1843 par les sœurs Souhait, religieuses de la congrégation de la Doctrine Chrétienne, est alors reculé dans le fond de l’église. Pour finir, deux ambons en fer forgé, destinés aux lectures et à l’homélie, sont installés de part et d’autre du chœur. Cet espace spécifique, abandonné depuis le Moyen-Âge, reprenant tout son rôle a vu le démontage de la chaire totalement rendue inutile.  

Olivier BENA


A la découverte du « Parcours Chagall »

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Publié le mardi 24 juillet 2018

Auteur : Olivier BENA

A l’initiative de l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin », en lien avec le CAJT de la Comcom’ du Piémont Vosgien, une sortie a été organisée le temps d’un après-midi à Sarrebourg sur le « Parcours Chagall ». Seuls cinq enfants avaient répondu à cette proposition pourtant peu onéreuse.

Dans un premier temps, le groupe a visité la chapelle des Cordeliers où se trouve le vitrail monumental « La Paix » ou « l’Arbre de Vie ». C’est la plus grande verrière jamais réalisée par le peintre Marc Chagall. Elle mesure 7,50 m de large, 12 m de haut, pèse 900 kg, et est formée de 13 000 morceaux de verre. Ce dernier est bien plus imposant que celui de l’ONU à New York, dont la reproduction, sous la forme d’une tapisserie d’Yvette Cauquil-Prince, est exposée au Musée du Pays de Sarrebourg. Des explications très intéressantes et pédagogiques ont été apportées sur sa composition : couleurs, symboliques, personnages et clins d’œil de l’artiste pour la postérité.

Dans un second temps, plus manuel, les enfants ont réalisé à leur goût un arbre de vie à partir de morceaux de tissu à la manière des esquisses préparatoires du vitrail ; cela a permis de laisser cours à leur imagination et leur créativité. C’est ainsi que le projet du vitrail avait débuté. Pour les plus rapides, ils ont pu s’exercer au tissage sur un petit métier en écho à l’observation de la tapisserie d’Yvette Cauquil-Prince. Cet après-midi culturel a beaucoup plu aux participants. A noter que l’atelier artistique « à la manière d’Alfred Renaudin » a dû être annulé faute d’inscriptions.

Olivier BENA

 


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