ART - Des recherches en cours sur le maître-verrier Georges Gross
Publié le mercredi 03 novembre 2021
Auteur : Olivier BENA
Il y a quelques jours, la paroisse a été sollicitée par Odile Robert, née Gross, à propos de recherches en cours sur l’œuvre de son père, le maître-verrier nancéen Georges Gross, suite à la découverte de l’article en ligne dans le bulletin municipal spécial patrimoine religieux de 2013. Situé 12 rue Lionnois, près de l’église saint-Pierre, l’atelier, ancien atelier Janin fondé en 1835, n’a existé que sur une courte durée de 12 ans terminée par une faillite en raison d’un désaccord financier avec un responsable d’église. Toutes les archives ont été détruites volontairement de même que les maquettes et les cartons des vitraux. L’artiste n’a jamais voulu évoquer ce passé douloureux et est décédé en 2001. Pourtant, son style épuré reste très moderne pour notre époque.
En Normandie, Gross a exécuté un certain nombre de vitraux notamment à la chapelle du « Petit Lourdes » à Hérouville-Saint-Clair (Calvados) qui s’apprête à fêter les 140 ans de la consécration de l’édifice en juillet 2022. Une association s’est créée afin de sauvegarder le lieu et de le faire revivre en accueillant pèlerins et touristes. Le frère de Georges Gross était frère des Ecoles Chrétiennes dans la région où sa congrégation était implantée. Frère André Gross l’a alors mis en relation avec le mécène des vitraux de la chapelle posés en 1952 suite à la restauration du lieu endommagé après les dégâts causés lors de la Libération de Caen en juin 1944.
En 1955, le conseil municipal de Val-et-Châtillon décide de pourvoir l’église de nouveaux vitraux à l’initiative des paroissiens et de l’abbé Paul Vittemer. Elle charge Georges Gross de l’exécution d’une série de vitraux suite à un avis donné par la commission diocésaine en charge de la reconstruction des églises après la guerre. La seule exigence imposée est que saint Laurent, saint patron de la paroisse, soit représenté. Le livret diocésain à paraître « Imiter le Christ » reproduit ce dernier page 98.
A cet exemple s’ajoutent de nombreuses verrières exécutées dans des églises du diocèse et au-delà comme Amenoncourt, Ancerviller, Bayon, Bertrichamps, Briey, Herbéviller, Toul, Saulxures-lès-Nancy, …
Olivier Béna
Contact : Olivier Béna, 07 82 56 88 47
Liens :
Association « Le Petit Lourdes » : http://hsc-lepetitlourdes.weebly.com/
Bulletin municipal spécial Patrimoine Religieux de Val-et-Châtillon : http://val-et-chatillon.com/fichiers/files/bulletins/bulletin_JP2013_val.pdf
Blog et diaporama de réalisations de l’atelier Gross : https://paysnatal.blogspot.com/search/label/Gross%20%28Georges%29
Saint Laurent distribuant des pains, vitrail de l’atelier Gross :

Une toile parisienne d’Alfred Renaudin vendue aux enchères
Publié le mardi 02 novembre 2021
Auteur : Olivier BENA
Le 30 octobre dernier, Me Martial Bournier a organisé une vente aux enchères classique à Charleville-Mézières dans les Ardennes. Parmi les lots figurait une toile d’Alfred Renaudin qui est différente de celle vendue aux enchères chez Me Teitgen à Nancy en 2011 en raison de la couche de poussière qui recouvrait la toile. Signée en bas à droite et notée au pinceau « Paris 1927 », l’œuvre en format portrait est de dimensions habituelles, 73 X 51 cm. Elle représente une scène de vie depuis la place du Tertre où l’artiste-peintre semble avoir posé son chevalet pour immortaliser l’instant. Place principale de l’ancien village de Montmartre, dans le quartier de Clignancourt dans le 18ème arr., elle symbolise un des lieux de la capitale les plus visites par les touristes du monde entier et est fameuse pour ses artistes-peintres et ses terrasses.
Elle est longée par la rue Norvins à la gauche du tableau. Le bâtiment faisant l’angle rue Norvins/rue du Mont-Cenis est le fameux « Hôtel du Tertre », également connu sous le nom de « Café Bouscarat ». Il a accueilli toute la Bohème de Montmartre : Picasso, Modigliani, Max Jacob, Erik Satie, et tant d’autres ! En 1930, l’établissement change de propriétaire et devient « la Bohème » ; depuis la fin du confinement, il n’a pas rouvert ses portes.
Le bistrot figuré au centre, existant encore de nos jours, est le « Café de la place du Tertre », plus connu sous le nom du Clairon des chasseurs.
Au centre est également représentée l’église Saint-Pierre ; datant du 12ème siècle, elle est considérée comme l’une des plus anciennes de Paris. Enfin, le Sacré Cœur de Montmartre se dresse au fond. La place du Tertre n’est plus aussi accessible en raison des terrasses de restaurants, qui ont peu à peu remplacé les chevalets des peintres. Cela étant, les arbres sont toujours là, tout comme les bâtiments ! Mise à prix entre 600 et 800 €, le coup de marteau final a fait remporter l’enchère à 3 500 €.
Article rédigé en lien avec Pauline Clement-Bayer, assistante administrative, du « Vieux Monmartre » : Societe d’Histoire et d’Archeologie Le Vieux Montmartre
Olivier BENA
Paris et ses monuments ont beaucoup inspiré Alfred Renaudin
Coupure d’eau cette nuit dans la rue de Châtillon
Publié le mardi 02 novembre 2021
En raison de contrôle sur le réseau d’eau, l’alimentation en eau potable sera coupée cette nuit du mardi 2 novembre au mercredi 3 novembre 2021, entre 21h et 6h30, dans la rue de Châtillon.
Le dynamisme des Amis d’Alfred Renaudin ne faiblit pas !
Publié le jeudi 28 octobre 2021
L’assemblée générale ordinaire de l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » s’est tenue en présence d’une vingtaine d’adhérents à la Maison de la Forêt. Elle comptait 86 adhérents en 2020 et s’approche des 100 en cette fin d’année.
Malgré la situation sanitaire, 2020 a été riche en projets et en actions comme la sortie du livre « Alfred Renaudin (1866-1944) », toujours disponible auprès du président, l’exposition rétrospective au musée de Toul, la participation au salon des artistes locaux à Cirey, le don d’un carton de matériel d’arts plastiques à l’APE d’une valeur de 161,80 €, …
2021 n’a pas à rougir de sa prédécesseure puisque plusieurs événements ont eu lieu : une collaboration avec l’Almanach de Brioude a été établie, l’acquisition d’une aquarelle représentant des branches de rosier sauvage et présentée durant toute la saison en partenariat avec la Maison de la Forêt, la journée « Marc Chagall » à Sarrebourg et enfin la conférence sur Emile Gridel.
Une kyrielle d’articles de presse a été publiée à laquelle se joignent quelques apparitions télévisées autour de Renaudin. Le travail de documentation se poursuit et des liens forts sont entretenus avec les hôtels de vente. De nombreux particuliers démarchent l’association en quête d’informations. En vue de présenter une conférence, des recherches sont actuellement entreprises sur Albert Horel, élève d’Emile Friant.
En 2022, l’association fêtera déjà ses 10 ans ! Le conseil d’administration espère renouer avec son cycle de conférences habituel, gratuit et ouvert à tous, pour offrir des pauses culturelles dans le rural et sur le secteur. De nombreuses propositions de sujets sont en cours de choix tout comme des ateliers artistiques destinés aux enfants. Une journée « Sur les traces d’Alfred Renaudin » à St Nicolas de Port, prévue depuis 2020, devrait se dérouler en juin prochain.
En raison de la bonne santé économique de l’association, qui ne vit pas de subventions publiques mais de la générosité des adhérents et autres, car reconnue d’utilité générale avec possibilité d’établissement de reçu fiscal, il a été décidé qu’au vu de la situation particulière et pour cette première décennie, aucune cotisation ne sera demandée aux adhérents de 2021 pour 2022.
Olivier BENA
Contact avec l’association : 07 82 56 88 47

Les projets ne manquent pas pour les Amis d’Alfred Renaudin
Copyright photos : Gautier TACK ; Galerie http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/196
Joseph-Emile Gridel en conférence
Publié le jeudi 28 octobre 2021
A l’initiative des « Amis d’Alfred Renaudin », la Maison de la Forêt a accueilli Monique Manoha, responsable au Pôle Bijou et métiers d’art de la CCTLB, pour évoquer la vie et l’œuvre du Bachâmois Emile Gridel. Cette plongée dans l’univers de l’artiste, amoureux des forêts et de la chasse, à travers ses croquis et ses toiles, a réuni une vingtaine d’auditeurs.
Olivier BENA

Emile Gridel, surnommé le chasseur, a peint de nombreux œuvres sur cette thématique.
Galerie (Copyright photos : Gautier TACK) : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/196