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Cinq toiles d’Alfred Renaudin léguées au Musée du château de Lunéville

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Publié le vendredi 30 mars 2018

Auteur : Olivier Béna

Quelques mois après le décès de Marie-Louise Beylstein en juillet 2017 à l’âge de 101 ans, la succession de ses biens a conduit au legs de cinq œuvres de l’artiste-peintre inhumé à Val-et-Châtillon au musée du château de Lunéville. C’était la volonté de son époux, André Beylstein. Ces toiles proviennent de l’acquisition d’Auguste Beystein, épicier rue Gambetta à Lunéville, et père d’André Beylstein, comme l’a indiqué l’arrière-petit-fils de ces derniers, Etienne Delouche, également présent lors de l’événement.

La conférence de presse de présentation s’est tenue dans la salle de la Livrée sous la présidence de Nicole Creusot, vice-présidente du Conseil Départemental et de Catherine Guyon, présidente de l’association des Amis du château et de son musée. Henri Hard, secrétaire des Amis d’Alfred Renaudin, et son épouse représentaient le conseil d’Administration de l’association.

Les cinq toiles représentent des vues des villages de Fénétrange en Moselle, Vathiménil, un jardin d’Essey-la-Côte, l’atelier parisien du peintre, et Sepvigny dans la Meuse. Ce dernier sera d’emblée prêté pour la prochaine exposition organisée de mai à septembre 2018 par le Musée barrois de Bar-le-Duc, consacrée aux artistes-peintres ayant représenté la Meuse. Et il devrait y avoir de nombreuses toiles d’Alfred Renaudin …. A suivre.

Dans les prochains temps, les 24 toiles déjà appartenant au château de Lunéville seront rejointes par deux autres léguées par la famille du Docteur Jean Bichat.

Pour l’heure, les cinq toiles sont exposées encore pendant quelques semaines dans la salle de la Livrée pour le plus grand plaisir des admirateurs d’Alfred Renaudin.

Olivier BENA

Crédits photos : Henri Hard

Retrouvez toutes les photos : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/158

 

 


Adjugé, vendu !

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Publié le mercredi 07 mars 2018

Auteur : Olivier Béna

Pour la première activité de l’année 2018, « Les Amis d’Alfred Renaudin » ont eu l’honneur de recevoir Maître Sylvie Teitgen, commissaire-priseur chez Anticthermal à Nancy. Pendant près d’une heure et demie, Me Teitgen est venue présenter son métier, de plus en plus médiatisé par les émissions de télévision.

Cette profession n’est pas récente puisqu’on la retrouve au temps des Romains où malheureusement on vendait des esclaves ! Appelé huissier au Moyen-Age, à cheval, ils cédaient le peu de choses qui existait comme des tables ou des bancs afin de payer les impôts de l’époque. C’est l’édit d’Henri II qui introduisit en France le commissaire-priseur moderne en 1556  par la création :

”d’offices formels et perpétuels de Maîtres priseurs de biens meubles pour, privativement à tous autres, faire les prisées, estimations et ventes, partages et lots de biens meubles qui seraient requis et nécessaires pour faire cesser esdits lieux les fraudes, intelligences et pratiques, abus et autres malversations”.

Plusieurs composantes sont liées les unes aux autres. La part juridique représente environ 10 %. Le lien social est très important car il convient d’aimer encore plus les gens que les objets en vente. Il y a derrière chaque objet une valeur marchande mais surtout une histoire, un vécu, un passé à transmettre. Le commissaire-priseur est un passeur de témoins dans la vie d’un objet quel qu’il soit. Il est certes bien d’essayer de le vendre le plus cher possible mais il est mieux que ce soit surtout à des personnes heureuses de l’acquérir. La part de connaissance en histoire de l’art n’est pas négligeable. Comme un médecin généraliste, le commissaire-priseur ne peut pas être un spécialiste sur une époque ou un artiste. La formation reste continue tout au long de la carrière et il apprend beaucoup grâce aux collectionneurs et aux passionnés.

Qui vend ? 1 % est lié aux ventes judiciaires, donc obligatoires, suite à des liquidations ou autres impositions non réglées. Il existe aussi la vente volontaire qui fait suite aux déménagements et aux nouveaux lieux de vie trop exigus pour accueillir certains objets ou accrocher certaines toiles. Des expertises suite à des achats aux puces, des spéculations sur des objets achetés peu chers et dont la revente peut apporter une plus-value pécuniaire sont aussi notables.

Qui achète ? Il faut être majeur et sain d’esprit pour pouvoir enchérir dans une salle des ventes. Il y a de bonnes affaires en semaine lors de la vente dite « trésors des greniers ». La fréquentation des ventes permet également une forme d’apprentissage en histoire de l’art généraliste. Certains souhaitent aussi faire des achats pour y gagner une plus-value. La vente est transparente et est validée par un procès-verbal. La facture se voit ajouter un taux de 18 % pour les frais de vente. Ils permettent de faire vivre la salle des ventes, les employés mais aussi de compenser les ventes non réglées … Il n’y a aucune déclaration à faire auprès des impôts avant un montant supérieur à 5 000 €. Il s’impose alors une taxe de 6,5 % en sus. Cela reste anonyme et le commissaire-priseur devient alors collecteur d’impôts. Il existe aussi le droit de suite qui est régi par l’article L122-8 du Code de la propriété intellectuelle.

Comment trouver une vente aux enchères ? Autrefois, la presse se faisait le relai des ventes. Maintenant, il faut principalement utiliser Internet pour les trouver notamment le site interencheres.com qui permet d’être informé grâce aux alertes programmables. La gazette Drouot qui traite du monde et du marché de l’art.  

Qui peut se dire expert ? La notion d’expert est très vague et chacun peut se dire expert de quoi que ce soit. Aussi, les vrais experts sont reconnus à leur expertise pertinente.

C’est grâce aux étrangers que certains artistes comme Jean Prouvé sont démontrés. Ceux-ci aiment ce qu’ils achètent et font monter les cotes de vente ; sinon tout aurait été jeté à la poubelle comme certaines pièces sous-estimées de Cayette, comme ce fut le cas pour l’Art Nouveau dans les années 1950, considéré comme « un art de concierge ». Un tableau ne se perd pas car il se garde pour être transmis. Les Japonais ont permis de sauvegarder une part non négligeable de vases Gallé ou autres, car proche de leur art et des divers éléments naturels représentés.

Certains objets comme des armes de guerre, des ivoires (en lien avec la convention de Washington de 1973), du vin sans capsule-congé ou des effets nazis sont proscrits à la vente. La vente d’immobilier est également interdite. Certains objets scellés comme des miroirs ou des statues sont considérés comme de l’immobilier car liés à la demeure dans laquelle ils se trouvent. Le mobilier lorrain se vend aujourd’hui très mal car il est lourd à transporter, passé de mode pour les jeunes générations tournées vers le géant suédois de meubles en kit ! On ne sait jamais comment la cote d’un courant ou d’un artiste va évoluer. Les fluctuations vont et viennent et il faut trouver le moment pour vendre, sans trop attendre ... Cela a été le cas de l’Art Nouveau qui a connu un pic à la fin des années 1980 avant de retomber aussi vite qu’il n’était monté. La peinture locale reste constante car chacun y cherche un paysage ou un coin de son enfance. Elle reste très locale même si grâce à la vente via Internet touche toutes les régions de France. Il faut acheter non pour la cote mais parce que l’on aime un artiste ou un lieu peint.

Me Teitgen a terminé son intervention en faisant visionner de nombreuses œuvres dont celles d’Alfred Renaudin, dont la cote est locale et pour lequel il manque une grande exposition d’envergure nationale pour le transporter hors de sa chère Lorraine. A ce sujet, un tableau représentant des lavandières à Lunéville sera vendu le 17 mars 2018 et est estimé entre 6 000 et 8 000 €. Une autre toile représentant Deneuvre sera également mise aux enchères en mai.

A l’occasion du partage du verre de l’amitié, certains particuliers ont montré des objets apportés pour une expertise sommaire. Le président a remis en cadeau à Me Teitgen le livre sur Alfred Renaudin afin qu’elle puisse découvrir plus en profondeur l’artiste-peintre dont elle voit souvent passer entre ses mains des toiles dans son hôtel de ventes.  

Olivier Béna


Stage communication animale au Club Canin

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Publié le vendredi 02 mars 2018

Un lieu convivial  pour un atelier formation COMMUNICATION ANIMALE

le club canin de Val-et-Châtillon

2 jours de formation à la communication animale.

Formatrice : Lucile Devlaeminck

Dates définitives !

- 2 jours samedi 30 juin et Dimanche 1er juillet

- un suivi de groupe sur groupe de suivi Facebook

- objectif : cycle de niveau 1 permettant d’acquérir des bases pour les débutants de renforcer et s’exercer pour les non- débutants

- acquérir les bases / renforcer des acquis de la communication animale

Théorie et pratique ! Pendant les 2 jours

- pratiquer après la formation : atelier groupe sur FB avec suivi

- avoir des retours constructifs

- une vraie progression pédagogique

- attestation de formation 2 jours niveau 1

Seuls les inscrits/intéressés sur cet événement reçoivent les infos nécessaires pour l’inscription définitive par MP, et les modalités des 2 jours.

Renseignements au 03 54 45 40 41


A.M.C. : en route vers le Centenaire

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Publié le lundi 29 janvier 2018

Auteur : Olivier BENA

Samedi 27 janvier dernier, à 10h45, à la salle des fêtes, s’est tenu l’assemblée générale ordinaire de l’Association des Mutilés et Anciens Combattants, section de Val-et-Châtillon, sous la présidence de Roland Dal Martello, fraîchement promu au grade d’arrière-grand-père ! Quinze des vingt membres avaient répondu présents notamment Pierre Sommier, président d’honneur de la section, Josiane Tallotte, maire, ou encore Olivier Béna, correspondant défense et maire-adjoint délégué aux cérémonies patriotiques. Alain Founé, de Cirey-sur-Vezouze, est un nouvel adhérent de la section. Il appartenait auparavant à celle de Baccarat.

Une minute de silence a été observée en mémoire des combattants passés et présents tués  au cours des conflits. Ensuite, Roland Dal Martello a décliné le long rapport d’activités de la section comprenant de très nombreuses sorties, principalement sur l’ex-canton et même au-delà comme à Lunéville ou Nancy. Concernant Val-et-Châtillon, ont eu lieu comme chaque année quatre cérémonies : la Victoire 8 mai 1945, le Trou Marmot en lien avec le Groupe Turenne, l’Appel du 18 juin, anticipé au 17 juin en raison des élections législatives, et enfin le marathon pluvieux et venteux des commémorations de l’Armistice du 11 novembre. Le président a encouragé les membres à y participer plus activement car d’années en années, les rangs s’éclaircissent.

Danièle Besnard, trésorière, sous couvert du président, a fait état de la comptabilité. Très peu de recettes sont enregistrées car sur 21 € de cotisation, seuls 6 € sont conservés par la section, le reste étant envoyé à l’échelon supérieur de l’A.M.C. C’est grâce au matelas confortable retrouvé que l’association peut poursuivre ses actions, mais jusqu’à quand ?

Le bureau se compose ainsi : Roland Dal Martello, président, Patricio Garcia, vice-président, François Bajolet, secrétaire, Danièle Besnard, trésorière. Paul Pierre, porte-drapeau titulaire, a fait part de sa volonté de se retirer pour raisons de santé. C’est Marceau Duquenet qui le remplacera lors des cérémonies à Val-et-Châtillon.

Déjà président cantonal de l’U.N.A.C.I.T.A., Roland Dal Martello a confié l’organisation des cérémonies du 8 mai et du 11 novembre au monument aux morts à Olivier Béna.

Avant l’intervention des élus, Alain Founé, a développé le projet qu’il souhaite voir aboutir en juillet 2019, dont l’édification d’une stèle, en mémoire des aviateurs crashés le 29 juillet 1944 à la roche du Corbet. Il souhaite aussi que la réunion départementale de l’A.M.C. puisse se tenir prochainement à Val-et-Châtillon afin de valoriser la section.

Puis, Olivier Béna a souligné une fois n’est pas coutume l’importance et l’utilité de la section dans la vie associative de la commune. La mémoire des « Enfants du Val » tombés au cours des dernières guerres ne doit pas être effacée. Il rappelle que le site internet de la commune, le bulletin municipal et la revue de l’A.M.C., reprennent régulièrement les activités du comité. Le 8 mai 2018, à l’initiative de la Municipalité, le Monument aux Morts sera inauguré suite à sa rénovation ainsi que le parvis qui compose la place Jean de Klopstein. Une réunion se tiendra fin février afin de préparer dans les meilleures conditions cet événement à la veille du Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Un atelier avec les enfants de la commune pourrait aussi se dérouler lors des vacances de printemps. Il s’est dit aussi très touché et fier de voir la Commune représentée par le drapeau de l’A.M.C. au cours des nombreuses cérémonies qui égrainent la vie des porte-drapeaux. C’est ainsi véhiculé une image positive de Val-et-Châtillon à l’extérieur.

 Josiane Tallotte a présenté ses vœux pour l’année 2018 aux membres de la section. Elle a félicité la section pour les nombreuses sorties qui ont été enregistrées en 2017. Elle a surtout aussi voulu rendre hommage aux épouses bénévoles qui œuvrent en coulisse. Leur importance ne doit pas être minimisée car celles-ci concourent à la réussite des cérémonies. La rénovation du Monument aux Morts est un gros projet pour 2018. Plusieurs subventions ont déjà été accordées par le Souvenir Français et par le biais de la réserve parlementaire du sénateur, Jean-François Husson.

Avant le verre de l’amitié et le repas regroupant une vingtaine de convives, François Bajolet a reçu des mains du président Roland Dal Martello, la médaille et le diplôme pour 10 années de suppléance au porte-drapeau pour la section.

Olivier BENA


Mise en sommeil de l’association « Familles Rurales »

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Publié le mardi 16 janvier 2018

Auteur : Olivier BENA

Samedi 13 janvier dernier, à la salle des fêtes, à 14 heures, s’est déroulé une assemblée générale extraordinaire visant à définir l’avenir de l’association « Familles Rurales ». Ayant en ligne de mire une dissolution, les habitants de la commune avaient été invités par le président, Roger Cornibé, par le biais d’un article paru dans le bulletin municipal 2017 mais aussi par un flyer distribué dans tous les foyers du village lors des fêtes de fin d’année afin de sensibiliser de possibles nouveaux membres. Seules trois personnes extérieures à l’association ont alors répondu présentes !

Absente pour des raisons de santé, Josiane Tallotte, maire, était représentée par Marie-Thérèse Gérard et Olivier Béna, maires-adjoints. Cyril Conradi, chargé de mission à la Fédération départementale de « Familles Rurales » avait également fait le déplacement pour répondre aux nombreuses interrogations de l’assemblée. Marie-Josèphe Schmitt, présidente de la Maison Pour Tous de Val-et-Châtillon, comptait également parmi les personnes invitées.

Dans un premier temps, Roger Cornibé a réexpliqué l’enjeu de la réunion faisant suite à l’assemblée générale ordinaire du 29 novembre 2017 où de réelles questions sur le devenir de l’association ont été mises à jour. Plusieurs facteurs en sont la cause : la moyenne d’âge de 80 ans des participants, le nombre minime de membres en dépit d’une volonté de recrutement large mais sans succès, le montant de la cotisation (avec assurance) à Familles Rurales s’élevant à 21,50 € ainsi que la non réponse de la fédération à un courrier du président dans lequel était demandé un programme de rencontres spécifiques avec un notaire ou un médecin à destination des seniors sur des thématiques les concernant. Seul, André Laurain, natif du Val et Lieutenant-Colonel des pompiers, est venu présenter, de son propre chef, une causerie-débat sur les risques domestiques à domicile pour les personnes âgées de 60 ans et plus. Le départ pour Petitmont de l’activité gymnastique et ses 17 membres a aussi fragilisé l’ensemble du groupe. Un problème de subvention non accordée pour diverses raisons a entamé le moral et l’action du bureau.

Alain Fidon, secrétaire, a lu le procès-verbal de l’année 2017 laissant apparaître une sortie au parc Sainte-Croix et quatre rencontres amicales au restaurant, sans oublier les activités hebdomadaires de l’association : scrabble, club de l’amitié, …

Après des échanges nourris et respectueux de la parole de chacun, le président a demandé si quelqu’un souhaitait reprendre le flambeau de l’association créée en 1977. Landry Poitier, habitant rue du Beau-Soleil depuis un an et demi, a souhaité prendre la parole. Il aimerait mobiliser des familles de son quartier afin de faire renaître de ses cendres l’association. Il estime que la commune a un fort potentiel et qu’il faut garder espoir en l’avenir. Il voudrait maintenir les activités des seniors et en créer de nouvelles comme des cafés-débats pour permettre une grande ouverture aux familles du village et diversifier l’offre.

 A main levée, et à l’unanimité, c’est la mise en sommeil qui a été votée. Cette forme évite la perte des archives de l’association et la fin définitive et sans appel de celle-ci. Pour un réveil, il convient alors d’organiser une nouvelle assemblée générale extraordinaire et de former un nouveau bureau exécutif composé de six personnes. Jusqu’à nouvel ordre, le comité d’administration se voit retirer ses prérogatives. Le gel des moyens de paiement est également acté.

Roland Dardaine, trésorier, a donné lecture de la comptabilité arrêtée à la date du jour. C’est une liquidation à l’amiable qui est ainsi opérée gelant ainsi les comptes de l’association sur un avoir de 667,49 €.

Cyril Conradi a tenté de répondre au mieux aux sollicitations en annonçant que cela donnerait du grain à moudre aux instances notamment concernant le montant élevée de l’assurance mais aussi la proposition de conférences qui pourrait débuter finalement en 2018 ainsi que la réflexion sur des sorties adaptées aux personnes du 4ème âge.

Marie-Jo Schmitt a indiqué que la Maison Pour Tous a aussi pour vocation, s’ils le souhaitent, de créer une section afin de reprendre les activités de scrabble ou de jeux de cartes. Olivier Béna a rappelé l’engagement de la municipalité de mettre à disposition la salle des fêtes mais aussi, si le groupe est plus réduit et selon des créneaux à définir, le local rénové de l’ancienne agence postale. Il invite aussi la M.P.T. à prendre attache rapidement avec Mme le maire pour que les activités ne soient pas arrêtées et qu’elles puissent se poursuivre le mardi et mercredi suivants à la salle des fêtes en raison d’une question d’assurance.

Un verre de l’amitié et une poursuite des échanges ont clôturé l’après-midi.

Olivier Béna


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