Nouvelles

Afficher : Toutes | Mairie | Associations

La paroisse de nouveau sur Messes.info

Lien permanent

Publié le vendredi 04 mars 2022

Depuis l’entrée en Carême, la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges est de nouveau sur le site Messes.info. Ce lien permet de trouver directement le calendrier des messes et des offices célébrés dans la paroisse. Cette application existait déjà en 2013 mais avait dû être retirée ayant un coût mensuel non négligeable. Désormais pris en charge par le diocèse de Nancy-Toul, la paroisse peut donc en bénéficier sans aucun obstacle. Pour y accéder, il existe trois possibilités : le site paroissial, le site https://messes.info/ ou l’application plus fonctionnelle pour Smartphone. Cette nouvelle initiative est l’étape ultime d’information après le site internet paroissial, le feuillet affiché dans les vitrines des églises ou encore le partenariat avec le bloc-notes de l’Est Républicain.


Une toile parisienne de Renaudin adjugée 9 600 €

Lien permanent

Publié le mercredi 23 février 2022

Un effet Notre Dame de Paris a-t-il enflammé le prix d’adjudication ?

 

Dans les 300 lots du catalogue de la 21ème vente consacrée aux artistes lorrains et du Grand-Est chez Est-Enchères à Metz, Mes Thomas et Bock proposaient des œuvres de Gilles Fabre, Adrienne Jouclard, Jacques Majorelle ou encore Paul-Emile Colin.

Parmi elles, se trouvait une œuvre d’A. Renaudin, déjà connue sous d’autres formats, représentant une vue parisienne depuis le quai Saint-Michel dans le 5ème arr. de la capitale. Datant de 1917, au moment où la famille Renaudin fait étape à Paris avant de rejoindre Fontannes pour la fin de la Grande Guerre, elle est de format classique 51 X 72 cm.

L’eau est une nouvelle fois le thème principal du tableau puisqu’elle est dépeinte dans un ciel bleu clair mais quelque peu nuageux, mais également à travers les reflets de la scène dans la Seine qui longe le quai.

Au milieu de l’ensemble se dessine le pont St-Michel, reliant la place du même nom (sur la rive gauche) au Bd du Palais sur l’île de la Cité. Cet édifice date initialement de 1378 et a été reconstruit plusieurs fois. Le pont actuel (1857) est long de 62 m et large de 30 m et comprend trois arches en plein cintre. Au centre de l’imposte de chaque pile figure un « N », rappelant l’emblème impérial de Napoléon III.

Dans le fond gauche, derrière des arbres, se dresse la cathédrale Notre-Dame, ses deux tours facilement identifiables et la flèche de Viollet-le-Duc, réduite en cendres lors de l’incendie du 15 avril 2019. De part et d’autre de la toile se situent des Parisiens assis sur les quais ou encore des barques voguant sur le fleuve. Quelques petites touches de peinture laissent également entrevoir des personnages traversant le pont.

Mise à prix à 3 000 €, le coup de marteau final a conclu la vente à 9 600 €.

Olivier BENA


Pascal Marchal nommé coordinateur paroissial

Lien permanent

Publié le jeudi 03 février 2022

Pascal Marchal a pris ses fonctions le 2 février.

Depuis le 2 février, Pascal Marchal, de Val-et-Châtillon, est entré en fonction pour un mandat de 3 ans de coordinateur paroissial pour la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges aux côtés de l’abbé Didier Jacques.

Ayant déjà une longue expérience du service bénévole dans divers domaines en Eglise depuis plusieurs décennies, il occupe actuellement des postes clés en tant qu’assistant paroissial, délégué à la préparation aux baptêmes ou à la préparation des obsèques qu’il assiste en compagnie d’Anne-Marie Truer ou du prêtre.

La lettre de mission signée de la main de l’évêque de Nancy-Toul, Mgr Jean-Louis Papin, en date du 22 décembre dernier, précise les objectifs fixés : veiller à l’unité paroissiale, solliciter les acteurs dotés de compétences utiles à tous et aider la communauté à s’enraciner dans l’évangile pour le bien commun. Cet office ecclésial a été créé en mai 2010 dans le diocèse par décision épiscopale. La messe d’installation sera célébrée prochainement par le père Jean-Michaël Munier, vicaire général du diocèse.

Olivier BENA


Une toile représentant Fontenoy-sur-Moselle de Renaudin vendue 5 600 € aux enchères

Lien permanent

Publié le mercredi 02 février 2022

La première vente aux enchères contenant un tableau d’A. Renaudin s’est déroulée à Montargis dans le Loiret le 29 janvier dernier. De format classique, 48 X 71,5 cm, l’œuvre représente la localité de Fontenoy-sur-Moselle, près de Toul, et plus précisément la rue de la Loi. Une comparaison avec une vue actuelle montre que la physionomie du lieu n’a guère changé en près d’un siècle.

Daté de 1930, le tableau est une ode à la campagne dépeinte par le « chantre de la ruralité » : les maisons lorraines avec leurs portes de granges, le puits, la charrette aux grosses roues, les divers animaux qui se promènent sous le regard vigilant de la fermière, … Dans le fond se dresse le clocher de l’église St-Laurent, ancienne chapelle castrale où reposent les comtes de Fontenoy. Le ciel bleu et peu nuageux, ainsi que la clarté de la scène, apportent à l’ensemble une véritable luminosité.

L’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » recense désormais trois œuvres de cette commune datant de cette période. Une toile, du même style et reprenant tous les codes, a eu les honneurs de la télévision puisque vendue sous l’œil des caméras de l’émission "Enchères made in France" en 2015. La 3ème est une vue depuis la Moselle qui traverse le village où des canards flottent à leur aise.

Le prix de départ à 1 000 € s’est envolé à 5 600 € au coup de marteau.

Olivier BENA


Une vue ancienne de Montmartre vendue 3 900 €

Lien permanent

Publié le jeudi 27 janvier 2022

Emmanuel Roucher de la Galerie d’art Chaptal située dans le 9ème arr. de Paris proposait à la vente une très belle toile d’Alfred Renaudin représentant une vue sur les hauteurs de Montmartre datant de 1898. De format 50 X 65 cm et en très bon état de conservation, l’œuvre est, hors de sa qualité de facture, un témoignage exceptionnel de ce qu’était le lieu avant qu’il ne devienne un des plus célèbres quartiers touristiques parisiens encore aujourd’hui.

Au premier abord, si le titre de la toile n’est pas connu, le spectateur peut s’imaginer être dans une scène pastorale au cœur de la vie rurale. Le premier plan laisse apparaître de vastes prairies vallonées dans lesquelles paissent des moutons gardés par un berger. La Capitale se dévoile uniquement dans l’observation de la ligne de crête où se déploient les grands monuments parisiens tels que Notre Dame, le dôme doré des Invalides, le Val de Grâce, …

Avant son rattachement administratif à la Ville de Paris en 1860, Montmartre était un village. Indépendant puis annexé, en vertu de la loi d’expansion de la Paris, il devient ainsi le 18ème arrondissement aussi appelé les « Buttes-Montmartre ». Alfred Renaudin a été un témoin direct de l’évolution du quartier puisqu’il avait son atelier rue Caulaincourt. Son travail apporte de nombreuses œuvres qui en témoignent. Il est toutefois dommage que cette vue n’offre pas un aperçu de la basilique du Sacré-Cœur, symbole de cette époque, probablement située non loin de ce point de vue choisi par l’artiste-peintre.

Olivier BENA


Le tableau a été vendu 3 900 €


page précédente page suivante