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L’artiste-peintre Edmond-Marie Petitjean disparaissait il y a 100 ans

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Publié le jeudi 07 août 2025

Le 7 août 1925 mourrait à Paris un des plus grands paysagistes que le Panthéon des artistes lorrains puisse compter en la personne d’Edmond-Marie Petitjean. Son patronyme aux consonances vosgiennes le voit naître à Neufchâteau en juillet 1844.

Son père le contraint à étudier le droit à Nancy avant finalement de se tourner vers des études artistiques.

Diplôme en poche, il se voue corps et âme à sa passion et obtient rapidement de la reconnaissance lors d’expositions de la Société Lorraine des Amis des Arts.

En 1874, il fait une entrée remarquée au Salon de Paris. Il obtient une mention honorable en 1881, puis une médaille de bronze en 1884, puis d’argent. Il est déclaré hors concours en 1885 à l’âge de 41 ans !

La liste des récompenses s’allonge au fil de sa carrière : médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889, puis d’or à celle de 1900. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1892.

D’un point de vue artistique, Petitjean peint d’abord la région de son enfance, la Lorraine: des rues de villages, des champs et des fermes. Il se rend tour à tour dans le Sud puis dans l’Ouest et peint les plages du Nord et les ports de Rotterdam, d’Anvers et de Flessingue. Ses marines sont d’une très grande qualité picturale. Exigeant dans son travail, il réalise de nombreuses études et esquisses et des travaux préparatoires d’œuvres : « Dans ma peinture j’ai cherché passionnément la perfection, la délicatesse, la finesse du sentiment et du ton ». Il peint même le décor du restaurant « Le train bleu », gare de Lyon à Paris.

De nombreux musées possèdent dans leurs collections des « Petitjean » comme Amiens, Arras, Cherbourg, Digne, Epinal, Nancy, Paris, Parthenay, Reims, Toul .. Ses très grands formats restent toujours très prisés notamment dans les salles de vente où son nom apparaît très régulièrement. Il a été le maître de nombreux artistes comme Alfred Renaudin, avec qui il partage son amour de la ruralité lorraine, Paul Licourt, Léon Barotte, …

A ce jour, même pour cet anniversaire, aucune rétrospective de son œuvre n’a été organisée pour rendre hommage à son immense talent qui mérite d’être découvert ou redécouvert, à l’instar de celles actuellement visibles sur Adrien Recouvreur à Commercy, Lucien Quintard à Toul ou encore Paul Descelles à Saint-Dié.

Petitjean repose sur sa terre natale au cimetière de Neufchâteau où sa sépulture est rehaussée d’une stèle en pierre avec une plaque défraichie par ce siècle de disparition.

   

Edmond Petitjean a notamment été le maître d’Alfred Renaudin avec qui il partage une passion pour les paysages lorrains

 

 

Olivier BENA


Un musée vivant qui fait revivre l’âge d’or du textile

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Publié le mercredi 23 juillet 2025

Auteur : L’Est Républicain

Article de l’Est Républicain du 22 juillet 2025

Un musée vivant qui fait revivre l’âge d’or du textile 

 Les visites guidées au Musée du textile sont
proposées les jeudis et dimanches après-midi. 

 

Installé dans les anciens ateliers de la Société cotonnière de Lorraine, le musée Mémoires du textile raconte, par la voix de ses bénévoles passionnés, l’épopée de l’industrie textile de la vallée de Val-et-Châtillon.

Au cœur du massif vosgien, le musée Mémoires du textile de Val-et-Châtillon plonge les visiteurs dans l’épopée industrielle qui a marqué la vallée pendant plus d’un siècle. Installé dans les anciens ateliers de la Société cotonnière de Lorraine, il raconte l’histoire des hommes et des femmes qui ont fait vivre cette usine jusqu’à sa fermeture, en 1978.

Des machines en fonctionnement, un savoir-faire préservé

Ici, pas de vitrines poussiéreuses : le musée est un lieu vivant où les métiers à tisser et les machines reprennent vie sous les yeux du public. Du coton brut au tissu fini, chaque étape est expliquée et démontrée. Les visiteurs découvrent la précision des gestes, l’ingéniosité des mécanismes et l’importance économique qu’a eue cette activité pour toute une région.

Un patrimoine rare, porté par la passion

Les visites guidées ont lieu tous les jeudis et dimanches après-midi, de 14 h à 17 h. Elles sont  assurées par le président de l’association, aujourd’hui dernier bénévole actif.

Avec passion et pédagogie, il perpétue la mémoire d’un savoir-faire en voie de disparition. Mais la situation reste fragile : « Nous avons besoin de nouvelles forces pour que cette mémoire continue à vivre », confie François Fournier, président.

Un appel à la curiosité… et à la solidarité

Venir au musée, c’est découvrir un patrimoine unique dans l’est de la France, mais aussi soutenir un lieu chargé d’histoire. Chaque visite est une expérience vivante, authentique et émouvante, qui transporte petits et grands dans l’univers du textile du XIXe  et XXe  siècle.

▶ Musée Mémoires du Textile, avenue Veillon, à Val-et-Châtillon.

Ces visites sont animées par François Fournier, président de l’association, qui vous fera découvrir les machines en fonctionnement et l’histoire du textile à Val-et-Châtillon.


Une rue de Vathiménil peinte par Renaudin vendue aux enchères

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Publié le lundi 21 juillet 2025

Au cœur d’une vente estivale de 280 lots comprenant tableaux, mobilier, bijoux ou autres véhicules, chez Alizenchères à Bar-le-Duc, se trouvait une œuvre de l’artiste-peintre Alfred Renaudin. D’un format classique de 73 X 50 cm, l’huile sur toile représente une rue animée du village de Vathiménil datant de 1923.

La scène mise en couleurs est typique de la palette du « chantre de la ruralité ». Tous les codes de la campagne tant aimés par Renaudin sont représentés : la pierre des maisons, les poules vagabondes, la végétation abondante, le tas de foin devant la grange, le cours d’eau et une large part donnée au ciel bleu et à ses légers nuages. Deux personnages apparaissent dans le fond de la toile se dirigeant vers l’habitation.

Il existe plusieurs toiles de cette localité recensées par « Les Amis d’Alfred Renaudin » dont une quasi-jumelle appartenant au musée de Longwy et exposée en 2015 au château de Lunéville et une autre issue du legs Beylstein de 2018 au même château.

Estimé 600 €, le coup de marteau a conclu l’adjudication à 3 250 €.

Olivier Bena


Repas dansant MPT : RÉSERVATION REPAS DU 15 AOÛT 2025

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Publié le vendredi 18 juillet 2025

Cliquez ici pour télécharger en PDF (des exemplaires sont disponibles en mairie)



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