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Questions à … Enora Barbey, médiatrice culturelle au musée des Beaux-Arts de Nancy

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Publié le jeudi 11 avril 2019

Qu’est-ce qui caractérise ce mouvement nordique ?

Ce qui pourrait caractériser la peinture scandinave de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle serait justement son absence de caractéristique commune. Malgré des similitudes en termes de géographie, de climat, les quatre pays scandinaves (Danemark, Suède, Norvège et Finlande) présentent des histoires différentes et donc une histoire de l’art propre à chacun, même si toute influence réciproque et vis-à-vis des mouvements européens ne doit pas être écartée.

Y-a-t-il un lien avec l’impressionnisme qui lui est contemporain ?

Parmi tous les peintres scandinaves, seuls certains peintres suédois ont été influencés directement par les artistes impressionnistes français, comme le suédois Karl Nordström. Il est vrai que, comme chez les impressionnistes, le paysage tient une place déterminante dans la peinture scandinave de cette époque, tout comme le traitement de la lumière. Certains adopteront même une touche évoquant celle des impressionnistes. Mais de manière générale, l’influence impressionniste est indirecte.

Qui sont les grands maîtres de la peinture scandinave ?

Les grands noms de la peinture scandinave n’ont malheureusement pas encore réellement franchi les frontières de leurs pays. Toutefois certains peintres ont récemment fait l’objet de rétrospectives dans des expositions parisiennes. Le plus connu de tous est évidemment le norvégien Edvard Munch, à ce nom pourraient s’ajouter le finlandais Akseli Gallen-Kallela, le suédois Angers Zorn et le danois Peder-Severin Kroyer.

Retrouvez-vous des éléments typiques à ce courant dans la peinture d’A. Renaudin ?

Les œuvres d’Alfred Renaudin présentent deux éléments essentiels de la peinture scandinave du tournant des 19ème et 20ème siècles : le genre du paysage, que beaucoup de peintres scandinaves adoptent, en particuliers les peintres finlandais, et le traitement de la lumière avec une recherche de luminosité la plus réaliste possible.

 

Enora Barbey donnera la conférence « Sensibilités nordiques : l’âge d’or de la peinture scandinave au tournant des 19ème et 20ème siècles », le 27 avril à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec les Amis d’Alfred Renaudin. Ouvert gratuitement à tous.

Propos recueillis par Olivier Béna

 


Questions à … Eric Freysselinard, préfet de Meurthe-et-Moselle et arrière-petit-fils d’Albert Lebrun

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Publié le mercredi 03 avril 2019


crédit photo : Alexandre MARCHI - L’Est Républicain

 

Qui était Marguerite dont vous publiez le journal ?

Marguerite ou Mme Albert Lebrun, l’épouse du dernier président de la IIIe République, a consigné, d’août 1939 à juillet 1940, chaque jour, avec les informations reçues de son mari, ses doutes et ses émotions, sa propre observation des événements et des acteurs d’une histoire en train de se faire.

Comment avez-vous procédé pour le rédiger ?

A travers un récit profondément humain et en même temps très bien informé, Marguerite Lebrun raconte cette longue descente aux enfers, de la déclaration de guerre à l’invasion de la France et à la prise de pouvoir par Pétain. Grâce à son récit sur le vif, on découvre le volontarisme de Daladier puis de Reynaud, les manœuvres de Laval, l’excitation de Weygand et l’apathie apparente de Pétain, qui vont, après quelques mois d’une drôle de guerre, amener la France à collaborer avec la nouvelle puissance européenne.

Après avoir signé une biographie primée par l’Académie Stanislas de votre bisaïeul, qu’apporte ce nouvel opus ?

Ce récit, inédit et authentique, sans artifice car non destiné à la publication, parsemé d’anecdotes souvent drôles, passionnera le lecteur, en resituant l’époque sans les travers que peut parfois apporter l’analyse historique postérieure. C’est un document exceptionnel proposé aux Presses universitaires de Lorraine. Un 3ème livre sera d’ailleurs publié l’année prochaine, aux Presses universitaires de Grenoble. Il s’agira de la suite du journal qui ira du 15 juillet 1940 à octobre 1947, racontant le séjour du couple à Vizille, en Isère, pendant la guerre.

Quel lien unissait votre famille à Alfred Renaudin ?

Alfred Renaudin est appelé par le Président Lebrun, qui lui commande une série de tableaux pour sa propriété à Mercy-le-Haut. Ravi, il lui achètera également une toile représentant la maison natale à Chamagne du peintre Claude Gellée. Par décret du 31 juillet 1934, Alfred Renaudin est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

Durant cette même période du journal, dans la nuit du 9 au 10 mai 1940, une des premières bombes tombées sur Nancy échoue sur la maison de la famille Renaudin, rue Pasteur, qui est partiellement dévastée ainsi que l’atelier. Rejoignant Fontannes et l’Auvergne qui les avaient si bien accueillis à la fin de la Grande Guerre, Alfred Renaudin ne reverra jamais vivant sa chère Lorraine.

 

Propos recueillis par Olivier Béna
 

Eric Freysselinard donnera la conférence « Comment la IIIe République a sombré, journal de Marguerite Lebrun septembre 1939-juillet 1940.» le 6 avril à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec les Amis d’Alfred Renaudin. Il s’en suivra une vente et une signature du livre du même titre. Ouvert gratuitement à tous.

(édit. 8/04/2019 : galerie photos)


Un Renard sur la troisième marche

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Publié le vendredi 01 mars 2019

Monsieur Ludovic Obeltz et sa chienne Louchka, membre actif du Club Canin de Val-et-Châtillon, sont montés sur la troisième marche du podium du  championnats de France de cavage ( chiens truffiers) le samedi 23 février dernier aux Gonds près de Saintes (17). Une chienne multidisciplinaire puisqu’ elle participe aussi aux épreuves des concours régionaux  d’obéissance.

Après avoir été sélectionné à la troisième place avec d’excellents résultats  lors de concours de cavage régionaux et nationaux, le binôme a maintenu cette place lors de la remise des récompenses sur les marches du podium au sont des notes de la Marseillaise ;

L’équipe qui porte haut les couleurs du Val, fait la fierté du Club Canin et de son président. Nous souhaitons à Ludovic et Sandra son épouse beaucoup d’autres satisfactions et de réussites avec leur petite boule de poils.

 

AUBERTIN MARC

Club Canin du Val

élevage de la Vallée de L’acier

JS VAL


Championnat de cavage

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Publié le vendredi 22 février 2019

Pour la première fois le Club Canin du Val aura la joie d’avoir une équipe maître chien sélectionnée le 23 février au Championnat de France de Cavage chiens truffiers à Saintes (17). Présélectionné en 3ème place lors de concours nationaux, le binôme composé de Ludovic Obeltz et de sa chienne Louchka défendront les couleurs du club et de la commune de Val-et-Châtillon qui d’ailleurs participe par une subvention spéciale au départ de nos adhérents. Souhaitons leur une grande réussite et un place sur le podium. 

AUBERTIN MARC,

Club Canin du Val

Des projets ambitieux pour les Amis d’Alfred Renaudin

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Publié le mercredi 06 février 2019

Depuis 7 ans, l’association rendant hommage au peintre Alfred Renaudin a à cœur de faire connaître et reconnaître le maitre paysagiste au panthéon des grands artistes lorrains.

Après une année 2018 riche en événements, 2019 n’en sera pas moins chargée. Forte de ses 71 membres, plusieurs conférences gratuites et ouvertes à tous, en raison de l’impérieuse nécessité de décentraliser la culture artistique en campagne. La première se tiendra le 6 avril à la salle des fêtes sur le thème Comment la IIIème République a sombré, journal de Marguerite Lebrun - septembre 1939-juillet 1940 par Eric Freysselinard, préfet de Meurthe-et-Moselle et arrière-petit-fils d’Albert Lebrun. Puis le 27 avril, Enora Barbey, médiatrice culturelle au Musée des Beaux-Arts de Nancy, évoquera les Sensibilités nordiques ou l’âge d’or de la peinture scandinave au tournant des 19ème et 20ème siècles.

L’assemblée générale et la journée « sur les traces d’Alfred Renaudin » auront lieu le 18 mai dans la cité médiévale de Fénétrange, sujet de plusieurs tableaux. Puis, le 22 juin, un rendez-vous unique pour l’association aura lieu à la salle des fêtes avec l’opération « Le Musée sort de son Palais » en lien avec le Comité d’Histoire Régionale et le Musée Lorrain de Nancy.

La recherche des œuvres est un axe important en vue de la rédaction d’un nouveau livre sur Alfred Renaudin. En lien avec Serge Domini Editeur, il se verra illustré de toiles et autres inédits déjà retrouvés chez des particuliers. La poursuite du suivi de la vente d’œuvres de particulier à particulier ou via les hôtels de vente occupe une part non négligeable des activités invisibles sur comité.

L’adhésion est de 10 €. Il est également possible de faire des dons déductibles à 66 % des impôts. Les derniers livres disponibles, Alfred Renaudin, les couleurs de la Lorraine, restent en vente à la mairie au prix de 25 €.

Contact : Olivier BENA, 03 83 42 58 86  ou bena_olivier@yahoo.fr


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