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Les séances d’entrainement et d’éducation annulées au Club Canin

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Publié le mardi 14 avril 2020


Les Club Canin est fermé jusqu’à nouvel ordre

En raison de la situation actuelle de pandémie, le Club Canin du Val, à l’instar de toutes les associations canines, a été contraint d’annuler toutes ses séances d’éducation et d’entrainement du mercredi et du samedi après-midi. Le Club est désormais fermé jusqu’à nouvel ordre. Le comité et l’ensemble des moniteurs restent cependant mobilisés et à l’écoute des adhérents ou du grand public en quête de réponses à leurs questions en matière d’éducation canine en ces temps de confinement. Les demandes plus générales concernant le monde de la cynophilie (expositions, concours de travail ou élevage) sont aussi à privilégier, dans l’optique de l’après-confinement, pour redémarrer les activités de l’association. Enfin, le président Marc Aubertin rappelle également que les chiens, comme les chats d’ailleurs, ne sont pas vecteurs du Covid-19 et que le Club soutient la réouverture de manière dérogatoire des centres et refuges pour animaux en vue de l’adoption. Il invite aussi les propriétaires de nos amis à quatre pattes à bien prendre soin d’eux et à ne pas négliger les soins vétérinaires si nécessaires.

Contacts :

Page Facebook « Club canin du Val » ou Marc Aubertin au 03.54.45.40.41


Les Amis d’Alfred Renaudin annulent deux conférences

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Publié le vendredi 03 avril 2020

En raison des conditions sanitaires actuelles, le conseil d’administration de l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » s’est vu obliger d’annuler deux conférences prévues dans les prochaines semaines ainsi que de reporter que son assemblée générale. Il s’agissait tout d’abord de l’intervention de Robert Florentin, professeur honoraire et spécialiste de l’art lorrain, le 18 avril, sur un peintre, un tableau, une bataille, une victoire à travers "La prise de la ferme du Léomont en août 1914" par Emile Chepfer. De même, la rencontre-dédicace, programmée le 2 mai, avec le préfet 54, Eric Freysselinard, sur le dernier opus de sa trilogie consacrée aux journaux de guerre de Mme Albert Lebrun a dû être également repoussée. Pour l’heure, la journée « Sur les traces d’Alfred Renaudin » à Saint-Nicolas-de-Port est maintenue au 27 juin. Les salles de vente étant également fermées, aucune nouvelle toile de l’artiste-peintre n’a refait surface depuis la vente des artistes lorrains le 22 février. Cependant, seul point positif, le télétravail permet la poursuite de la rédaction et de la mise en forme du livre de grande qualité, 24 X 32 cm, qui sortira prochainement chez Serge Domini Editeur et qui permettra de plonger au cœur de nombreux tableaux non encore référencées dans les précédents ouvrages.

Olivier Béna


Scène de jardin rafraichissante d’Alfred Renaudin au cœur du confinement


La période orientaliste d’Alfred Renaudin

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Publié le mercredi 25 mars 2020

Pour le grand public, Alfred Renaudin est le peintre de la ruralité et des villages de sa chère Lorraine. Mais il ne limite pas sa prédilection artistique aux paysages régionaux. A partir des années 1890, quittant la faïencerie de Lunéville et optant définitivement pour la peinture, il entreprend de nombreux voyages en France comme à l’étranger (Hollande, Italie, Ecosse, …) où il découvre d’autres et nouveaux horizons, cultures, couleurs et lumières qui enrichissent sa palette.


Une œuvre orientaliste d’Alfred Renaudin : vue d’El Kantara en Algérie (1892)

 

Ses premières pérégrinations le mènent en Algérie en 1892 qu’il parcourt avec le baron Jean de Klopstein. Il a à peine 25 ans. Son carnet de voyage conservé dans les archives familiales apporte un témoignage exceptionnel sur ce qu’il a ressenti et vécu au cours de ce périple inédit sur une période de plusieurs mois. Dans les Aurès, à l’oasis d’El Kantara, Renaudin note : « le village arabe était construit le long d’une petite rivière qui coulait sur les rochers, les maisons étaient bâties avec des briques […] de terre séchée au soleil […] c’était enfin le paysage de l’Algérie tel que je désirais le voir, avec un soleil très brillant et un ciel toujours bleu ». Il décrit également autant de scènes de la vie quotidienne parfois amusantes telles que la première dégustation du couscous « fortement assaisonné de poivre » et « détestable », ou bien la rencontre des « indigènes » et des « maisons de femmes » qu’il se contentait uniquement de regarder !

Après une étape antiboise en 1894, il retourne en 1895 en Algérie puis en Tunisie. Son passage au Caire en Egypte lui permet de dépeindre les bords du Nil par le biais de la technique de l’aquarelle. Il s’inscrit ainsi bien dans l’air du temps qui offrait la possibilité aux artistes, à travers ce mouvement de l’orientalisme, de marquer son intérêt et sa curiosité pour les pays du Couchant (le Maghreb) ou du Levant (le Proche et Moyen-Orient). Ces œuvres sont aujourd’hui très difficiles à trouver car elles correspondent à une courte période de sa carrière. C’est ainsi par exemple qu’apparaît dans une vente publique parisienne en 1989 une huile sur toile représentant le Mur des Lamentations, copie d’une photographie ou réelle présence in situ ?

Olivier Béna

Le jeune Alfred Renaudin (à droite) en costume traditionnel arabe :


Quatre toiles d’Alfred Renaudin vendues aux enchères

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Publié le mardi 25 février 2020


Vue de la Cathédrale de Metz à travers les arbres, depuis les quais de la Moselle

 

A l’occasion de la traditionnelle vente annuelle consacrée aux artistes de la Lorraine et du Grand Est des 19ème et 20ème siècles, le catalogue, concocté par Est Enchères à Metz, proposait entre autre aux amateurs d’art des œuvres de G. Fabre, A. Jouclard, M. Colle ou encore H. Louyot. Parmi près de 300 lots figuraient quatre toiles d’Alfred Renaudin à la facture classique reconnaissable entre toutes.

Une vue de ferme à Woël-en-Woëvre, datant de 1907, dépeint toutes les caractéristiques du chantre de la ruralité qu’était Renaudin : ferme, basse-cour et multiples volatiles, mare aux reflets et jeux de lumière merveilleux. Estimée entre 1 500 et 2 500 €, elle a été adjugée à 4 000 €. Le tableau des remparts à Longwy en 1936 apporte une vue magistrale des fortifications et de la Porte de France construites par Vauban dans la ville haute au 17ème siècle. Jugée entre 1 000 et 1 500 €, l’œuvre a été attribuée à 4 700 €. Enfin, Metz n’est pas en reste puisque deux toiles lumineuses étaient proposées aux enchérisseurs. La Porte des Allemands, sujet repris maintes fois par l’artiste, s’impose par sa structure monumentale face aux deux pêcheurs assis sur l’herbe représentés dans un coin. L’édifice, servant de pont sur la Seille du 13ème au 20ème siècle, est aujourd’hui le plus important vestige des remparts médiévaux messins et témoigne de l’évolution de l’architecture militaire de cette époque. Evaluée entre 3 000 et 4 000 €, elle a été vendue à 3 000 €. Puis, une vue depuis les quais de la Moselle laisse apparaître en arrière-plan la cathédrale Saint-Etienne derrière de grands arbres. Discrète et mystérieuse, « la Lanterne du Bon Dieu », dont on fête les 800 ans, se laisse contempler et admirer par son envergure impressionnante. La toile a été frappée au marteau au prix de 4 700 € alors qu’évaluée entre 1 000 et 1 500 €.

Olivier Béna


Au total, les 4 toiles ont été adjugées pour 16 400 €.


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