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Le Brivadois n’oublie pas Alfred Renaudin

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Publié le lundi 27 septembre 2021

En janvier dernier, l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » a été contactée par Françoise Pierron en quête de documents et de reproductions de tableaux concernant l’artiste-peintre.

A l’occasion du Centenaire de l’Almanach de Brioude, société savante actrice de la vie culturelle à Brioude (Haute-Loire) et dans son arrondissement, une exposition a été organisée à la maison de Mandrin pour commémorer un siècle de recherches sur le passé millénaire du Brivadois. Pour ce faire, les propriétaires de toiles représentant le Brivadois ont accepté d’accorder les droits de reproduction de leur(s) toile(s). Un grand panneau a mis en valeur cinq artistes du cru ou de passage dans le secteur dont le Lorrain, Alfred Renaudin. Rappelons que sa famille et lui se sont installés à Fontannes à la fin de la grande guerre et y sont retournés dès mai 1940 en raison des premiers bombardements sur Nancy. Hélas, il y meurt le 7 novembre 1944 et repose provisoirement au cimetière communal avant d’être transféré vers la tombe familiale à la fin de la 2ème guerre mondiale au cimetière de Val-et-Châtillon.

L’Auvergne a beaucoup émerveillé « le chantre de la ruralité » car il y trouve sur place une contrée pittoresque qu’il ne tarde pas à peindre. C’est ainsi que l’abbaye Saint-André de Lavaudieu, avec son splendide cloitre gothique, lui inspire une merveilleuse toile. Sa fascination pour les vieux ponts en pierre en dos d’âne peut également s’exprimer. De ces deux époques datent des tableaux de la fontaine de Saint-Julien, de la basilique de Brioude ou encore de la rue Savaron. Il revient même à Clermont-Ferrand où il expose ses œuvres le temps d’un salon.

Olivier BENA


Un panneau a été dédié aux artistes brivadois


 

Lien gratuit vers le catalogue intégral de l’exposition :

http://www.brioude-almanach.com/wp-content/uploads/2021/08/catalogue-v18HM-integral.pdf


AMC : trois membres honorés pour leur fidélité

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Publié le lundi 20 septembre 2021


Un engagement patriotique justement récompensé

C’est au cours d’une brève cérémonie empreinte de beaucoup d’émotions que trois membres très impliqués dans l’AMC ont été décorés. Tout d’abord, Pierre Sommier, président d’honneur de la section et fraichement nonagénaire, a reçu la médaille de vermeil. Engagé depuis 1991 dans le comité, cet ancien d’Indochine a conduit les rênes de l’association à la suite de Raymond Héry en 2002 et ce jusqu’en 2015. Son successeur et actuel président, Roland Dal Martello, membre de l’AMC depuis 1967, a également reçu la même décoration. Militant infatigable de la cause patriotique, il est également président de l’UNACITA du canton et trésorier adjoint du comité de Cirey du Souvenir Français. Enfin, Patricio Garcia, 1er vice-président depuis 2015, s’est vu épingler la médaille d’argent récompensant 20 ans de service. Comme les deux autres récipiendaires, ce dernier est très actif dans le milieu des associations patriotiques car il occupe les fonctions de 1er vice-président de l’AMC, de l’UNACITA et est porte-drapeau de l’UNACITA et des Moins de Vingt Ans, ainsi que membre du comité du Souvenir Français local.

L’assemblée générale de la section n’a pu se tenir en janvier dernier mais le comité espère qu’elle pourra se dérouler en janvier 2022, année du centenaire du Monument aux Morts. La prochaine cérémonie aura lieu au lieudit du Trou Marmot le dimanche 26 septembre à 10h45 en lien avec le Groupe Turenne.

Après des recherches approfondies, la date de création de la section a pu être enfin déterminée. Dans le journal L’Ancien Combattant, édition du 25 octobre 1920, la première mention d’un "groupe du Val" (réunion du 5 septembre 1920) faisant partie de la section de Cirey est mentionnée. Dans celle du 30 janvier 1924, se trouve le compte rendu d’une réunion du 13 janvier qui s’intitule "organisation définitive de la sous-section de Val-et-Châtillon". C’est donc à cette date précise que le groupe semble s’être officiellement constitué en association propre y incluant même les anciens combattants de Saint-Sauveur.

Olivier BENA


AMC : trois membres honorés pour leur fidélité

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Publié le lundi 20 septembre 2021

C’est au cours d’une brève cérémonie empreinte de beaucoup d’émotions que trois membres très impliqués dans l’AMC ont été décorés. Tout d’abord, Pierre Sommier, président d’honneur de la section et fraichement nonagénaire, a reçu la médaille de vermeil. Engagé depuis 1991 dans le comité, cet ancien d’Indochine a conduit les rênes de l’association à la suite de Raymond Héry en 2002 et ce jusqu’en 2015. Son successeur et actuel président, Roland Dal Martello, membre de l’AMC depuis 1967, a également reçu la même décoration. Militant infatigable de la cause patriotique, il est également président de l’UNACITA du canton et trésorier adjoint du comité de Cirey du Souvenir Français. Enfin, Patricio Garcia, 1er vice-président depuis 2015, s’est vu épingler la médaille d’argent récompensant 20 ans de service. Comme les deux autres récipiendaires, ce dernier est très actif dans le milieu des associations patriotiques car il occupe les fonctions de 1er vice-président de l’AMC, de l’UNACITA et est porte-drapeau de l’UNACITA et des Moins de Vingt Ans, ainsi que membre du comité du Souvenir Français local.

L’assemblée générale de la section n’a pu se tenir en janvier dernier mais le comité espère qu’elle pourra se dérouler en janvier 2022, année du centenaire du Monument aux Morts. La prochaine cérémonie aura lieu au lieudit du Trou Marmot le dimanche 26 septembre à 10h45 en lien avec le Groupe Turenne.

Après des recherches approfondies, la date de création de la section a pu être enfin déterminée. Dans le journal L’Ancien Combattant, édition du 25 octobre 1920, la première mention d’un "groupe du Val" (réunion du 5 septembre 1920) faisant partie de la section de Cirey est mentionnée. Dans celle du 30 janvier 1924, se trouve le compte rendu d’une réunion du 13 janvier qui s’intitule "organisation définitive de la sous-section de Val-et-Châtillon". C’est donc à cette date précise que le groupe semble s’être officiellement constitué en association propre y incluant même les anciens combattants de Saint-Sauveur.


Une toile d’Alfred Renaudin vendue 4 500 €

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Publié le mardi 14 septembre 2021

Après la pause estivale, les hôtels de vente ont fait leur rentrée mais aussi le plein de trésors à proposer aux acquéreurs. Ainsi, Me Pierre Perrin de Nabécor à Nancy a mis aux enchères une belle vente riche et variée.

Parmi les 476 lots figurait une toile d’Alfred Renaudin représentant « Heckling » datant de 1928. Cette même année, la famille Renaudin est à Grasse, où le maître produira des tableaux emplis des couleurs et de lumières provençales. Le lot provenait d’une maison nancéenne et était accroché au-dessus du buffet dans une pièce située au 1er étage resté dans son jus d’époque 1900 d’après les dires du commissaire-priseur.

De format classique, signée en bas à droite, l’huile sur toile représente, dans la facture habituelle de l’artiste-peintre, une ruelle typique de celles que peignait le « chantre de la ruralité ». Des poules, personnages uniques de la scène, gambadent au centre de la toile. Dans le fond s’élève le clocher de la chapelle Saint-Hubert datant du 16ème siècle. La petite commune a été rattachée à Bouzonville en 1810. Estimée entre 1 500 et 2 000 €, le coup de marteau a conclu la vente au prix de 4 500 €.

Située non loin de la frontière allemande, le thème autour de ce lieu a été repris à plusieurs reprises par Alfred Renaudin notamment à travers un grand format sur fond de pluie exposé en 1935 au Salon des Artistes Français à Paris. Il en existe d’ailleurs une carte postale portant même la mention « Lorraine recouvrée » se référant au retour de l’Alsace-Moselle après la Grande Guerre dans le giron français.

Olivier BENA


Journée « Marc Chagall » à Sarrebourg pour les Amis d’Alfred Renaudin

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Publié le lundi 06 septembre 2021

Après un an et demi d’arrêt des rencontres en « présentiel », et par une météo très ensoleillée, une journée « Marc Chagall » à Sarrebourg était proposée aux adhérents de l’association. Un petit groupe a répondu présent à la sortie. La 1ère étape a conduit les participants à la chapelle des Cordeliers pour une visite guidée autour du vitrail magistral « La Paix » ou « L’Arbre de Vie » de 12 m de haut. Elaboré dans l’atelier Simon de Reims, deux années ont été nécessaires (de 1974 à 1976) au maître verrier Charles Marq pour le réaliser. Il s’agit d’une œuvre exceptionnelle qui s’inscrit dans la totalité de l’arc de la nef, là où se termine le chœur. Au lieu de se fermer sur lui-même, celui-ci s’ouvre vers la lumière.

Avant de rejoindre le Musée du Pays de Sarrebourg, les « Amis » ont eu le privilège de découvrir la synagogue de Sarrebourg et d’y recevoir de nombreuses explications sur la religion de Chagall. Puis, ils ont découvert les somptueuses tapisseries d’Yvette Cauquil-Prince réunies dans une salle d’exposition. Elle a réalisé de nombreuses œuvres en lien avec Marc Chagall mais d’autres artistes. Un repas copieux a été ensuite dégusté au restaurant de l’Ami Fritz, situé en haut de Grand Rue, à quelques pas du musée.

L’après-midi a été consacrée à la conférence de Christian Schmitt, critique d’art et invité d’honneur de la journée, sur les vitraux de la cathédrale de Metz au centre socioculturel. Une vingtaine de personnes avaient répondu à l’invitation. Pendant plus d’une heure, le conférencier a évoqué la vie de Marc Chagall, le lien entre le maître et Metz puis a analysé finement les différents vitraux du « passeur de lumière » réalisés dans « la Lanterne du Bon Dieu ».   

Olivier BENA

Galerie photos : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/195


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