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Pascal Marchal nommé coordinateur paroissial
Publié le jeudi 03 février 2022
Pascal Marchal a pris ses fonctions le 2 février.
Depuis le 2 février, Pascal Marchal, de Val-et-Châtillon, est entré en fonction pour un mandat de 3 ans de coordinateur paroissial pour la paroisse du Bon Père Fourier des Vosges aux côtés de l’abbé Didier Jacques.
Ayant déjà une longue expérience du service bénévole dans divers domaines en Eglise depuis plusieurs décennies, il occupe actuellement des postes clés en tant qu’assistant paroissial, délégué à la préparation aux baptêmes ou à la préparation des obsèques qu’il assiste en compagnie d’Anne-Marie Truer ou du prêtre.
La lettre de mission signée de la main de l’évêque de Nancy-Toul, Mgr Jean-Louis Papin, en date du 22 décembre dernier, précise les objectifs fixés : veiller à l’unité paroissiale, solliciter les acteurs dotés de compétences utiles à tous et aider la communauté à s’enraciner dans l’évangile pour le bien commun. Cet office ecclésial a été créé en mai 2010 dans le diocèse par décision épiscopale. La messe d’installation sera célébrée prochainement par le père Jean-Michaël Munier, vicaire général du diocèse.
Olivier BENA
Une toile représentant Fontenoy-sur-Moselle de Renaudin vendue 5 600 € aux enchères
Publié le mercredi 02 février 2022
La première vente aux enchères contenant un tableau d’A. Renaudin s’est déroulée à Montargis dans le Loiret le 29 janvier dernier. De format classique, 48 X 71,5 cm, l’œuvre représente la localité de Fontenoy-sur-Moselle, près de Toul, et plus précisément la rue de la Loi. Une comparaison avec une vue actuelle montre que la physionomie du lieu n’a guère changé en près d’un siècle.
Daté de 1930, le tableau est une ode à la campagne dépeinte par le « chantre de la ruralité » : les maisons lorraines avec leurs portes de granges, le puits, la charrette aux grosses roues, les divers animaux qui se promènent sous le regard vigilant de la fermière, … Dans le fond se dresse le clocher de l’église St-Laurent, ancienne chapelle castrale où reposent les comtes de Fontenoy. Le ciel bleu et peu nuageux, ainsi que la clarté de la scène, apportent à l’ensemble une véritable luminosité.
L’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » recense désormais trois œuvres de cette commune datant de cette période. Une toile, du même style et reprenant tous les codes, a eu les honneurs de la télévision puisque vendue sous l’œil des caméras de l’émission "Enchères made in France" en 2015. La 3ème est une vue depuis la Moselle qui traverse le village où des canards flottent à leur aise.

Le prix de départ à 1 000 € s’est envolé à 5 600 € au coup de marteau.
Olivier BENA
Une vue ancienne de Montmartre vendue 3 900 €
Publié le jeudi 27 janvier 2022
Emmanuel Roucher de la Galerie d’art Chaptal située dans le 9ème arr. de Paris proposait à la vente une très belle toile d’Alfred Renaudin représentant une vue sur les hauteurs de Montmartre datant de 1898. De format 50 X 65 cm et en très bon état de conservation, l’œuvre est, hors de sa qualité de facture, un témoignage exceptionnel de ce qu’était le lieu avant qu’il ne devienne un des plus célèbres quartiers touristiques parisiens encore aujourd’hui.
Au premier abord, si le titre de la toile n’est pas connu, le spectateur peut s’imaginer être dans une scène pastorale au cœur de la vie rurale. Le premier plan laisse apparaître de vastes prairies vallonées dans lesquelles paissent des moutons gardés par un berger. La Capitale se dévoile uniquement dans l’observation de la ligne de crête où se déploient les grands monuments parisiens tels que Notre Dame, le dôme doré des Invalides, le Val de Grâce, …
Avant son rattachement administratif à la Ville de Paris en 1860, Montmartre était un village. Indépendant puis annexé, en vertu de la loi d’expansion de la Paris, il devient ainsi le 18ème arrondissement aussi appelé les « Buttes-Montmartre ». Alfred Renaudin a été un témoin direct de l’évolution du quartier puisqu’il avait son atelier rue Caulaincourt. Son travail apporte de nombreuses œuvres qui en témoignent. Il est toutefois dommage que cette vue n’offre pas un aperçu de la basilique du Sacré-Cœur, symbole de cette époque, probablement située non loin de ce point de vue choisi par l’artiste-peintre.
Olivier BENA

Le tableau a été vendu 3 900 €
Les Amis d’Alfred Renaudin : le tableau perdu par le transporteur !
Publié le mardi 25 janvier 2022
Fin novembre 2021, l’association ‘Les Amis d’Alfred Renaudin » a acquis à l’hôtel des ventes Giraudeau à Tours une toile, de format 24 X 35 cm, signée A Renaudin, datant de 1890, et représentant le château de Blâmont. Le comité d’administration lui avait préparé un bel avenir à travers un nettoyage et une restauration mais aussi un dépôt en mairie de Blâmont. Hélas ! L’hôtel de ventes proposait trois transporteurs aux prix très différents. Le choix de la société retenue, pas la moins chère, aura été fatal à l’œuvre. Dès le 30 novembre, tout avait été organisé pour l’envoi direct chez Pierre Harcos, restaurateur de tableaux à Nancy. Mais la toile a disparu ! Après diverses péripéties, près de deux mois après son acquisition, l’œuvre n’a pas été retrouvée ! La société de transports missionnée va procéder au remboursement du tableau et des frais d’expédition. L’association déplore beaucoup tout cela et sera très vigilante dans les ventes à venir d’œuvres d’Alfred Renaudin car nul ne sait ce qu’elle est finalement devenue.
Olivier BENA

La toile avait été acquise 1 200 € par l’association.
Le tableau du moulin de Puxe de Renaudin vendu 5 600 €
Publié le mardi 25 janvier 2022
C’est dans le Var qu’est apparu le premier tableau à vendre d’Alfred Renaudin pour 2022. Pascal Ferrara, antiquaire établi à Rougiers, proposait cette toile au format classique, signée et datée 1907 en bas à droite et localisée à Puxe.
En parfait état de conservation, l’œuvre provient d’une succession familiale et se trouvait dans une maison qui a été récemment vidée. Le tableau semble y avoir demeuré près d’un demi-siècle sur les murs ! Le cadre, malgré quelques éclats, porte un cartel précisant que le site représenté est le Moulin de Puxe sur l’Orne.
Située près de Briey, à la jonction des trois départements, cette petite commune rurale est surtout connue pour son château qui est devenu depuis 20 ans un lieu d’accueil après avoir appartenu au diocèse de Nancy-Toul. Le moulin se situait en contrebas du château et de l’église. Il ne reste plus que le bief aujourd’hui. La vue est prise en direction de l’ouest, depuis la route qui file en Puxe et Jeandelize.
La facture de la toile permet de mettre en lumière les thèmes de prédilection de l’artiste-peintre, à savoir, l’eau, exprimée par le ciel nuageux et les reflets de la scène dans l’Orne. Les vieilles pierres du moulin et la roue à aubes sont magnifiquement représentées. La végétation abondante apporte à l’œuvre un véritable romantisme dans cet endroit où le temps semble suspendu. Les couleurs lumineuses contribuent à offrir un véritable cachet à l’ensemble de la composition.
Au départ vendu pour 4 200 €, la liste des potentiels acquéreurs s’allongeant a fait grimper le prix final à 5 600 €.
Olivier BENA

Les moulins ont toujours beaucoup inspiré Alfred RENAUDIN.