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Une nouvelle saison s’ouvre pour le Musée du Textile

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Publié le lundi 23 mai 2022


Le fil des visites a repris pour les bénévoles

 

Après la pause hivernale, le Musée du Textile vient de rouvrir ses portes pour une nouvelle saison. Situé dans les anciens bâtiments de la Société Cotonnière de Lorraine, le site accueille les visiteurs afin de les plonger au cœur de ce fleuron local qui a employé près de 1 000 ouvriers au milieu du 20ème siècle. Animé par une petite équipe de bénévoles de moins en moins nombreuse mais restant tenace et fidèle, issue de l’association « Mémoires du Textile », la mémoire mécanique toujours vivante s’active pour préserver ce savoir-faire de la fabrication de tissus, de velours, …

Les machines, plus que centenaires et très fragiles, ne proviennent pas directement des anciennes usines. Leur usure n’est pas sans poser quelques problèmes d’entretien et de conservation. Par exemple, le tablier d’un métier à une navette a été dévoré par des vrillettes et un métier à tisser à quatre navettes a eu sa carte perforée, conditionnant la lever des harnais, qui a lâché. Pourtant, lorsque celles-ci s’animent sous les yeux des visiteurs, un guide offre un récit authentique et pédagogique sur cette vie d’autrefois. Cannetières, bobinoirs, postes de rentrage, métiers à tisser, continus, plieuse ou visiteuse reprennent vie au cours de ce circuit présentant les différentes étapes menant de la fabrication de la balle de coton à celle du tissu final.

 

Informations pratiques :

Le Musée du Textile est ouvert le jeudi (même jeudi de l’Ascension) et le dimanche de 14h à 18h.

Tarifs : 5 € (individuels), gratuit pour les - 12 ans, 2,50 € par personne pour les groupes à partir de 12 visiteurs, 1 € pour les scolaires.

Contact téléphonique : 03 83 42 59 13

Lien Internet : http://val-et-chatillon.com/commune/musee


Le père Umbricht lié à saint Charles de Foucauld

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Publié le lundi 16 mai 2022

A l’occasion de la canonisation du père Charles de Foucauld, il est intéressant de redécouvrir qu’il a été lié d’une manière encore inconnue en France ou ailleurs au père Charles Umbricht, aumônier militaire inhumé au cimetière communal depuis le 26 mai 1947, il y a bientôt 75 ans.

En effet, la proximité entre les deux prêtres s’explique déjà par le fait qu’ils portaient le même prénom, Charles. Ils avaient des liens familiaux avec l’Alsace et Strasbourg; mais aussi avec la société des Missionnaires d’Afrique, dite société des Pères Blancs, se consacrant aux missions d’Afrique. Le père Umbricht n’a jamais pu être Père Blanc car il était de santé trop fragile ; le « frère universel » non plus malgré la dernière partie de sa vie passée dans le Sahara.

Pourtant, le père François Richard, archiviste des Pères Blancs à Paris, a retrouvé dans un livre du père Aylward Shorter, intitulé « Les Pères Blancs et la Grande Guerre », cet extrait p.43 mentionnant la présence du père Umbricht à El Goléa : « lorsque la dépouille mortelle du Bienheureux Charles de Foucauld fut ré-inhumée à El Goléa en 1929, Umbricht se rendit en Algérie pour être présent ». Il est même hautement probable qu’un cliché d’époque le prouve.

Par ailleurs, l’un des biographes du père Umbricht, Jacques Dalbard, précise : « en 1938, les Pères Blancs réclamèrent sa présence à El Goléa pour la bénédiction de la nouvelle église Saint-Joseph et l’inauguration de la stèle à la mémoire du père de Foucauld ».

Si l’un des deux est désormais porté sur les autels, le second, moins connu mais qui a souvent « pris la dernière place » dans la souffrance des tranchées mériterait aussi qu’un procès en canonisation soit ouvert à l’approche de son 150ème anniversaire. Une exposition itinérante, qui devrait passer dans la commune en 2023, réalisée par François Schmitt, est en cours de finalisation.

Olivier BENA


La tombe de saint Charles de Foucauld avec en arrière-plan l’église saint-Joseph.


Une plaque-hommage à Alfred Renaudin dévoilée au cimetière

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Publié le lundi 16 mai 2022


La plaque-hommage se situe près de l’entrée du cimetière du bas

 

A l’occasion de la « Nuit européenne des Musées » et à quelques jours de l’anniversaire d’Alfred Renaudin, ses « amis » se sont réunis pour honorer une fois encore sa mémoire.

Pour son 10ème anniversaire, l’association a souhaité installer une plaque-hommage au cimetière communal afin de signaler précisément l’emplacement de sa sépulture à la manière de ce qui se fait dans les grands cimetières tels que le Père-Lachaise à Paris. C’était un vœu cher du président Olivier Béna à la suite de rencontres fortuites dans le cimetière de promeneurs à la recherche de ladite tombe. Renaudin apporte ainsi un coup de lumière coloré et artistique à la commune où il repose et où il a trouvé l’amour avec Marie-Marguerite Zeller, fille du directeur des Ets Bechmann.

De dimensions 40 X 30 cm, la plaque a été conçue par Fixaris Poussing Ancerviller. D’un montant de 1 608 €, elle a été entièrement financée par l’association, sans aides publiques, mais uniquement grâce à la générosité des adhérents. Elle se compose notamment d’un médaillon dans lequel figure un portrait de l’artiste-peintre réalisé par le portraitiste Georges Boisselier. Ce projet de longue date voit enfin son aboutissement. La Municipalité a accepté la pose de ladite plaque sur le mur du cimetière.

Une brève mais émouvante cérémonie s’est tenue à la suite de la conférence d’Enora Barbey en présence de Marie-Thérèse Gérard, maire-adjointe, et de deux conseillères municipales. La plaque a été dévoilée par Josiane Ehrlé, trésorière, et Henri Hard, secrétaire. Un bouquet champêtre à l’image des compositions pastorales du maître a été déposé sur la tombe familiale pour clôturer l’événement.

Olivier BENA

Album photos : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/199


Un bord de rivière peint par Renaudin vendu aux enchères

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Publié le lundi 16 mai 2022

Suite à une succession à Bertrichamps, 71 lots ont été dispersés aux enchères par Mes Morel de Saint-Dié sur place directement. Parmi eux figurait une toile de 1891 d’Alfred Renaudin de format classique. Représentant le bord d’une rivière avec une importante végétation, le lieu n’est pas précisé sur le tableau. Estimé entre 80 et 100 €, le coup de marteau final a conclu la vente à 2 500 €.

Olivier BENA

Cette œuvre inédite d’Alfred Renaudin a été découverte lors d’une succession.


Une reconstitution de l’atelier parisien de Renaudin au Musée du Textile

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Publié le jeudi 28 avril 2022


Henri Hard a reconstitué l’atelier du peintre à partir d’une photo d’époque.

 

Alors que les bénévoles mettent les bouchées doubles en prévision de la réouverture du Musée pour la nouvelle saison, les « Amis d’Alfred Renaudin » en ont profité pour y poser leurs valises ou plutôt leur chevalet ! En juin dernier, la veuve du petit-fils de l’artiste-peintre a fait don à l’association des éléments provenant directement de la succession, en lien avec l’atelier parisien situé rue Caulaincourt.

De retour en Lorraine, la table, les chaises, le chevalet, la palette, le vase et même le chapeau ont été intégrés à l’inventaire. Henri Hard, secrétaire de l’association et surtout fin bricoleur, a mis en place une reconstitution de l’atelier grâce à une photographie représentant le maître du paysage dans ce lieu aujourd’hui disparu. Les liens sont forts entre le passé industriel de la commune et la famille Renaudin sont indissociables. En effet, Jules Zeller, beau-père d’Alfred Renaudin, a été le directeur des Ets Bechmann et René Veillon, fondateur de la S.C.L., était le cousin par alliance de Mme Renaudin.

Durant toute la saison, y compris le 15 août, les visiteurs pourront découvrir l’ensemble dans la galerie du musée. Reste plus qu’à ajouter une reproduction du tableau représentant le moulin de Jaulny, poussant ainsi à son extrême les similitudes avec le cliché d’archives.

Olivier BENA

 


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