A ne pas manquer :
Questions à …. Matthieu Grass, « troubadour du Bon Dieu »
Publié le mardi 16 juillet 2024
Pourriez-vous présenter succinctement ?
Je suis né dans une cité minière alsacienne au sein d’une famille aimante et pratiquante. J’ai été initié à la musique en apprenant divers instruments comme le saxophone ou encore le hautbois au conservatoire de musique de Mulhouse. Ce n’est qu’adolescent que j’ai joué mes premiers accords de guitare lors de veillées autour de feu de camp.
Je suis le fondateur et directeur depuis plus de 25 ans du groupe "Gospel’s Family" comptant près d’une soixantaine de choristes. Peu à peu, j’ai été invité à animer des messes, des célébrations, des veillées-prière, déployant mes aptitudes d’animateur/chanteur en église.
Musicien-choriste au sein du groupe Julien Carton and Co ou encore ancien harmonisateur-guitariste de Patrick Richard (Psaume de la Création), je n’hésite pas à me déplacer pour chanter et partager avec un style très contemporain."
Pourquoi avez-vous accepté de chanter pour cet anniversaire ?
Quoi de plus beau et de plus symbolique que de chanter des airs d’hier et d’aujourd’hui dans un lieu chargé de tant d’histoire ? Ce genre de moment de partage est pour moi incontournable car il réunit toutes les générations et fait de nous des "porteurs de Foi".
Quelle est votre actualité pour la rentrée ?
Outre l’ouverture du site internet www.matthieugrass.fr, un album marial est en préparation pour la basilique de Sion avec des compositions et des reprises de chants locaux, afin qu’ils ne tombent pas dans l’oubli. De plus, une veillée pour l’Avent est en cours d’écriture pour fin 2024 ainsi qu’un nouveau récital "Amen", en hommage à John Littleton et Odette Vercruysse.
À l’occasion du 250ème anniversaire de l’église st-Laurent, la paroisse du Bon-Père Fourier des Vosges propose, au lendemain de l’Assomption, un concert marial le samedi 17 août à 20h30 en l’église de Val-et-Châtillon animé par Matthieu Grass. Entrée gratuite (panier) et ouverte à tous.
Olivier BENA

C’est avec sa guitare que Matthieu Grass communique sa foi et ses valeurs.
La mémoire du textile s’entretient
Publié le mardi 16 juillet 2024
Posé à Val-et-Châtillon (54), à la limite avec le département des Vosges, le musée Mémoire du textile se situe dans l’ancienne usine de textile (1850-1978), qui garde les traces de la mémoire et du savoir-faire de milliers d’employés.
Ouvert les jeudis et dimanches après-midi, il propose diverses animations autour d’une charpente de type Eiffel.
L’usine a fermé en 1978 et depuis, le bâtiment est resté tel quel. C’est le maire de l’époque, Alain Gérard, qui avait eu l’idée de créer ce musée.
Les visiteurs peuvent ainsi plonger au cœur de ce fleuron local qui employait près de 1 000 ouvriers au milieu du XXe siècle. Les visites comme la mémoire du fonctionnement de la production sont assurées par les bénévoles de l’association « Mémoires du Textile ». Les métiers fragilisés par le temps sont entretenus et conservés non sans mal par les membres de l’association.
Peigne à pas de chat, crochet de rentrage, navette… Les outils d’autrefois des ouvriers du textile se découvrent. Calicotier, fileur de coton, tissier, aiguiseur de cardes, peigneur, bobineuse, tisserand, ourdisseuse, leveuse… Autant de métiers et gestes disparus à redécouvrir.
Le musée est ouvert les jeudis et dimanches de 14 h à 17 h, de mai à octobre, rue Veillon 54480 Val-et-Châtillon. Tél. 03 83 42 59 03
À Val-et-Châtillon, le musée Mémoire du textile se situe dans l’ancienne usine de textile. Il garde les traces du savoir-faire de milliers d’employés.
Concert en l’honneur du 250ème anniverssaire de la paroisse Saint Laurent
Publié le lundi 08 juillet 2024
Mesdames, Messieurs,
A l’occasion du 250ème anniversaire de la paroisse Saint-Laurent, la Paroisse vous invite à assister à un concert qui aura lieu le samedi 17 août 2024 à 20h30 à l’Église Saint-Laurent de Val-et-Châtillon. Venez nombreux!
.jpg)
Fin d’année au camp amérindien Croc-Blanc pour les enfants du CLAS
Publié le lundi 01 juillet 2024
Cette 3e année de CLAS (Contrat local d’accompagnement à la scolarité), riche en activités aussi bien créatives que culturelles, s’achève pour les enfants au camp amérindien Croc-Blanc situé à Val-et-Châtillon à l’orée de la forêt. Le repas confectionné par les enfants a été très apprécié. Pour la soirée, le jeu du Loup-Garou, plébiscité par tous, était animé par Guilhem et Théo. Tous les enfants se sont bien endormis sous les tipis. Le lendemain, Lionel a proposé la création de sacs à médecine le matin et, l’après-midi, des danses et jeux amérindiens. Ce séjour s’est terminé par un goûter avec les parents.

La nuit sous le tipi au camp amérindien Croc-Blanc a fait le bonheur des enfants du CLAS (contrat local d’accompagnement à la scolarité).
La cour du château de Fénétrange peinte par Renaudin vendue aux enchères
Publié le lundi 01 juillet 2024
Avant la pause estivale, suite à de belles successions et partages familiaux, Marseille Enchères Provence a procédé à une vente de prestige. Parmi plus de 500 lots figurait une toile d’Alfred Renaudin représentant la cour du château de Fénétrange. Signée et datée 1937 en bas à droite, l’huile sur toile est de format 54 x 73 cm. Un accident avec entaille nette verticale d’environ 4 cm a été pointé lors de l’expertise. Une restauration classique permettra à son acquéreur de le résorber.
Dans cette scène intimiste où trône un grand arbre aujourd’hui disparu, les pierres de la bâtisse laissent apparaître ses très nombreuses fenêtres. Disposés astucieusement de part et d’autre de la cour, Renaudin a su exprimer une fois de plus tous les codes de la ruralité qui lui étaient si chers.
L’artiste-peintre, dont on commémorera les 80 ans de la disparition en novembre prochain, a peint à plusieurs reprises la cité médiévale à la fin des années 1930. En 1938, le Salon des Artistes français à Paris a exposé deux œuvres représentant le vieux château sur la Sarre et sa cour. S’agit-il d’ailleurs de la même toile ou d’une autre en grand format ? Le musée lorrain à Nancy conserve aussi une vue de l’impasse du faubourg. Celui du château de Lunéville a reçu une donation en 2018 dans laquelle se trouvait une vue de la collégiale saint Rémy qui vient de retrouver tout son lustre. Il existe sans aucun doute d’autres représentations de la localité non encore répertoriées par l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » dans des collections privées.
Olivier BENA

Estimée entre 2 500 et 3 000 €, l’œuvre a été adjugée à 3 100 €.