« Charles de Meixmoron de Dombasle, l’impressionniste lorrain » en conférence
Publié le lundi 13 avril 2026
A l’invitation des Amis d’Alfred Renaudin, Enora Barbey, médiatrice culturelle au Musée des Beaux-Arts de Nancy, a évoqué la vie et l’œuvre de Charles de Meixmoron de Dombasle (1839-1912). Considéré comme le 1er artiste impressionniste lorrain, bien que n’ayant jamais participé au mouvement, il s’est beaucoup inspiré de Claude Monet. A la fois industriel dans les instruments aratoires, théoricien, artiste-peintre et collectionneur d’art, il demeure aujourd’hui méconnu en dépit d’un catalogue d’environ 300 compositions, dont une trentaine conservée dans les musées nancéens.
La campagne et les lacs sont des thèmes majeurs de sa palette.
Olivier BENA
Chasse aux œufs
Publié le jeudi 09 avril 2026
Compte tenu des conditions météo incertaines, les organisateurs de la chasse aux œufs ont préféré accueillir les enfants du primaire de la commune à la salle des fêtes.
Ce sont ainsi 17 enfants, encadrés par 11 bénévoles (mairie, club de pétanque, MPT et quelques parents), qui ont participé à une dizaine de jeux autour du thème de Pâques.
Ils ont ensuite rejoint les aînés du Club de l’Amitié, qui se retrouvent chaque mercredi après-midi dans la salle pour jouer aux cartes, aux dominos et à d’autres jeux.
Après ces moments de partage et de convivialité, les enfants ont savouré un bon goûter avant de repartir avec un sachet de chocolats.

Un ancien bâtiment des usines Bechmann démoli
Publié le jeudi 09 avril 2026
Un ancien bâtiment situé dans le parc communal et lié aux anciennes usines de filature Bechmann a été démoli. Sa construction remontait aux années 1851 à 1853.
Très dégradé, l’édifice menaçait la sécurité des promeneurs : une partie de la toiture et des planchers intérieurs s’étaient effondrés. Abandonné depuis longtemps, il se trouvait en outre en zone inondable. Le bâtiment a donc été démoli pour des raisons de sécurités.
Engazonnement en mai
Les matériaux issus de la démolition ont été soigneusement triés avant leur évacuation par l’entreprise locale qui a été mandatée par la commune. Ces travaux ont bénéficié d’une subvention de la région Grand Est d’un montant de 5 998 €, soit 30 % du montant des travaux.
Après démolition de la dalle, de la terre végétale a été apportée afin de rétablir le terrain en espaces verts. L’engazonnement sera effectué en mai 2026 par les services techniques.
Les vestiges restants des usines Bechmann sont l’ancienne cheminée de la chaufferie, transformée en réservoir d’eau vers 1950, le bâtiment dit du Belvédère, mis à disposition des associations pour les manifestations organisées dans le parc, ainsi que l’habitation du directeur et la conciergerie.

Objets trouvés
Publié le jeudi 09 avril 2026
Mesdames, Messieurs,
Des clés ont été trouvées rue Jean Mariotte 54480 Val-et-Châtillon, le 08/04/2026.
Les objets trouvés sont disponibles à la mairie de Val-et-Châtillon. Horaire d’ouverture entre 14h et 16h lundi, mardi, jeudi et vendredi.
Vous pouvez nous joindre au 03 83 42 51 07.
Le pont de Viller à Lunéville avec effets de neige vendu aux enchères
Publié le mardi 07 avril 2026
Dans une récente vente aux enchères, chez Nabécor à Nancy, composée d’objets d’art dont des tableaux, se trouvait une huile sur carton inédite d’Alfred Renaudin représentant une vue de la cité cavalière. Daté de 1891 et monogrammé « A. R. » en bas à droite, l’œuvre de 24,5 x 33 cm a été précédemment acquise auprès de la fille du maître « Gris-subtil ».
La scène plonge le spectateur au niveau de la Vezouze glacée dans un décor hivernal sombre. Rares sont les œuvres de l’artiste-peintre incluant de la neige ; ces effets de nuances blanches apportent de la lumière à l’ensemble. Dans le fond se dresse le pont de Viller, qui disparaitra quelques années plus tard : au cours de la Grande Guerre, les Allemands incendient la féculerie Jeanclaude et font sauter le pont avant de quitter Lunéville. Plusieurs vues dont certaines plus estivales de ce secteur ont été mis en couleurs
par Renaudin dans les années suivantes.
A l’âge de 24 ans, en 1890, Renaudin a déjà tout d’un grand peintre en devenir. Suivant le conseil prodigué par ses maîtres, il effectue un 1 er envoi au Salon des Artistes Français. En juillet 1891, il quitte la rue de Viller pour louer une maison avec jardin, rue Cyfflé. Le coup de marteau final a conclu la vente à 2 200 €, bien au-delà de l’estimation.
Lunévillois d’adoption, Renaudin a mis en couleurs la cité cavalière par nombre de toiles.