Val-et-Châtillon

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Information collective formations Greta

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Publié le lundi 15 avril 2019

Le Greta de Lunéville, en lien avec l’Agence Pôle Emploi, organise une réunion d’information

jeudi 18 avril à 9h à la salle des fêtes de Cirey-sur-Vezouze

pour présenter aux personnes en recherche d’emploi des formations dans différents domaines : expression écrite ou orale,  remise à niveau en vue d’intégrer une formation, utilisation de l’outil informatique… Sous réserve d’un nombre suffisant de participants, ces cours, jusqu’alors dispensés à Lunéville, pourraient être proposés à Cirey-sur-Vezouze.

Pour toutes informations complémentaires, prendre contact avec la Maison de Services Au Public au 03.83.71.45.81


Circulation perturbée par les travaux d’assainissement

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Publié le jeudi 11 avril 2019

Les travaux d’assainissement à grande profondeur sont en cours dans la Grande Rue. Cela nécessite des moyens importants en matériel et en protection du personnel de l’entreprise.

Cela va entraîner jusqu’à la fin du mois de mai des gênes pour la circulation. Une déviation pour les véhicules légers a été mise en place via la rue de Châtillon et la rue du Beau Soleil.

Cette déviation sera enlevée dès que les travaux seront moins importants.

Plus d’un tiers des rues du village sont à ce jour terminées. On espère une fin des travaux pour mars 2020 si les conditions météo le permettent.

Thierry CULMET, adjoint aux travaux.

 


Questions à … Enora Barbey, médiatrice culturelle au musée des Beaux-Arts de Nancy

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Publié le jeudi 11 avril 2019

Qu’est-ce qui caractérise ce mouvement nordique ?

Ce qui pourrait caractériser la peinture scandinave de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle serait justement son absence de caractéristique commune. Malgré des similitudes en termes de géographie, de climat, les quatre pays scandinaves (Danemark, Suède, Norvège et Finlande) présentent des histoires différentes et donc une histoire de l’art propre à chacun, même si toute influence réciproque et vis-à-vis des mouvements européens ne doit pas être écartée.

Y-a-t-il un lien avec l’impressionnisme qui lui est contemporain ?

Parmi tous les peintres scandinaves, seuls certains peintres suédois ont été influencés directement par les artistes impressionnistes français, comme le suédois Karl Nordström. Il est vrai que, comme chez les impressionnistes, le paysage tient une place déterminante dans la peinture scandinave de cette époque, tout comme le traitement de la lumière. Certains adopteront même une touche évoquant celle des impressionnistes. Mais de manière générale, l’influence impressionniste est indirecte.

Qui sont les grands maîtres de la peinture scandinave ?

Les grands noms de la peinture scandinave n’ont malheureusement pas encore réellement franchi les frontières de leurs pays. Toutefois certains peintres ont récemment fait l’objet de rétrospectives dans des expositions parisiennes. Le plus connu de tous est évidemment le norvégien Edvard Munch, à ce nom pourraient s’ajouter le finlandais Akseli Gallen-Kallela, le suédois Angers Zorn et le danois Peder-Severin Kroyer.

Retrouvez-vous des éléments typiques à ce courant dans la peinture d’A. Renaudin ?

Les œuvres d’Alfred Renaudin présentent deux éléments essentiels de la peinture scandinave du tournant des 19ème et 20ème siècles : le genre du paysage, que beaucoup de peintres scandinaves adoptent, en particuliers les peintres finlandais, et le traitement de la lumière avec une recherche de luminosité la plus réaliste possible.

 

Enora Barbey donnera la conférence « Sensibilités nordiques : l’âge d’or de la peinture scandinave au tournant des 19ème et 20ème siècles », le 27 avril à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec les Amis d’Alfred Renaudin. Ouvert gratuitement à tous.

Propos recueillis par Olivier Béna

 



Questions à … Eric Freysselinard, préfet de Meurthe-et-Moselle et arrière-petit-fils d’Albert Lebrun

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Publié le mercredi 03 avril 2019


crédit photo : Alexandre MARCHI - L’Est Républicain

 

Qui était Marguerite dont vous publiez le journal ?

Marguerite ou Mme Albert Lebrun, l’épouse du dernier président de la IIIe République, a consigné, d’août 1939 à juillet 1940, chaque jour, avec les informations reçues de son mari, ses doutes et ses émotions, sa propre observation des événements et des acteurs d’une histoire en train de se faire.

Comment avez-vous procédé pour le rédiger ?

A travers un récit profondément humain et en même temps très bien informé, Marguerite Lebrun raconte cette longue descente aux enfers, de la déclaration de guerre à l’invasion de la France et à la prise de pouvoir par Pétain. Grâce à son récit sur le vif, on découvre le volontarisme de Daladier puis de Reynaud, les manœuvres de Laval, l’excitation de Weygand et l’apathie apparente de Pétain, qui vont, après quelques mois d’une drôle de guerre, amener la France à collaborer avec la nouvelle puissance européenne.

Après avoir signé une biographie primée par l’Académie Stanislas de votre bisaïeul, qu’apporte ce nouvel opus ?

Ce récit, inédit et authentique, sans artifice car non destiné à la publication, parsemé d’anecdotes souvent drôles, passionnera le lecteur, en resituant l’époque sans les travers que peut parfois apporter l’analyse historique postérieure. C’est un document exceptionnel proposé aux Presses universitaires de Lorraine. Un 3ème livre sera d’ailleurs publié l’année prochaine, aux Presses universitaires de Grenoble. Il s’agira de la suite du journal qui ira du 15 juillet 1940 à octobre 1947, racontant le séjour du couple à Vizille, en Isère, pendant la guerre.

Quel lien unissait votre famille à Alfred Renaudin ?

Alfred Renaudin est appelé par le Président Lebrun, qui lui commande une série de tableaux pour sa propriété à Mercy-le-Haut. Ravi, il lui achètera également une toile représentant la maison natale à Chamagne du peintre Claude Gellée. Par décret du 31 juillet 1934, Alfred Renaudin est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

Durant cette même période du journal, dans la nuit du 9 au 10 mai 1940, une des premières bombes tombées sur Nancy échoue sur la maison de la famille Renaudin, rue Pasteur, qui est partiellement dévastée ainsi que l’atelier. Rejoignant Fontannes et l’Auvergne qui les avaient si bien accueillis à la fin de la Grande Guerre, Alfred Renaudin ne reverra jamais vivant sa chère Lorraine.

 

Propos recueillis par Olivier Béna
 

Eric Freysselinard donnera la conférence « Comment la IIIe République a sombré, journal de Marguerite Lebrun septembre 1939-juillet 1940.» le 6 avril à 15h à la salle des fêtes de Val-et-Châtillon en lien avec les Amis d’Alfred Renaudin. Il s’en suivra une vente et une signature du livre du même titre. Ouvert gratuitement à tous.

(édit. 8/04/2019 : galerie photos)


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