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Une chasse aux galets, pour les écoliers
Publié le jeudi 15 avril 2021
« L’ape les écoliers de Cirey » a souhaité organiser une activité ludique, pour divertir les enfants du rassemblement scolaire de Cirey. C’est ainsi que nous avons organisé une chasse aux galets, dans chacune des 7 communes
Dans chacune d’elles se cachait 3 galets à découvrir, et 6 à Cirey.
Les indices étaient affichés devant chaque mairie, le samedi 3 avril et des enfants invités à partir à la chasse au trésor à partir de 10h.
Une récompense de Pâques a été proposée, ainsi que le galet en guise de souvenir à chaque enfant gagnant, sous réserve de la petite photo à l’appui.
La distribution des récompenses s’est faite ce jeudi 8 avril, à Petitmont dans notre local, pour les absents ce sera le 26 avril lors de la rentrée, nous l’espérons.
Nous remercions tous les parents pour leurs témoignages et réfléchissons à une nouvelle version pour l’année prochaine, merci également à toutes les communes d’avoir accepté cette manifestation.
Et encore merci à toute l’équipe de l’ape et aux différents bénévoles.
Mme Ehrhart Elsa
Présidente de l’association des parents d’élèves les écoliers de Cirey.
Quand Alfred Renaudin s’affiche en grand format à Saint-Dizier
Publié le mercredi 14 avril 2021
Auteur : Olivier BENA

Depuis quelques jours, à l’initiative de son jeune maire, Quentin Brière, la ville de Saint-Dizier, en Haute-Marne, a lancé une vaste opération culturelle sur ses panneaux publicitaires. Une cinquantaine a été recouverte d’œuvres d’art avec un slogan assumé, « La beauté sauvera le monde », reprenant une citation de Dostoïevski.
Il s’agit pour l’édile « d’utiliser l’espace public pour offrir des oasis de beauté à l’heure où la culture est enfermée ». La Ville a donc réservé une trentaine d’espaces en 4x3 m et une vingtaine d’autres plus réduits où ont été collés une vingtaine de tableaux variés, choisis notamment par le conservateur du musée local. L’élu assure que les premiers retours sont « unanimement positifs », attirant même l’œil des caméras du 13H de TF1. De nombreuses mairies se sont montrées intéressées de reprendre l’idée comme l’explique le maire : « C’est très facile à mettre en place en plus ! Si cette beauté peut nous sortir de cette morosité ambiante et nous rassembler, tant mieux ! ».
L’opération va durer trois semaines sur les plus petits panneaux publicitaires, dix sur les grands, mais se déclinera d’autres manières ensuite. C’est ainsi que sur les grands formats se trouvent des toiles de génies de la peinture comme Botticelli, Van Gogh, Delacroix, Cézanne, Renoir, Klimt et … Alfred Renaudin ! Le musée municipal conserve en effet une œuvre de l’artiste-peintre intitulée « La Meuse à Saint-Martin » datant de 1909. Cette dernière a même été prêtée durant l’été 2018 au musée de Bar-le-Duc comme œuvre-phare pour l’exposition « La Meuse vue par les peintres » et a illustré la couverture du catalogue de ladite exposition.
Ce musée à ciel ouvert est une formidable et inattendue surprise pour l’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » qui a pour vocation de le faire connaître du grand public et de le faire entrer définitivement au Panthéon des grands maîtres. A l’heure actuelle, l’exposition qui lui est consacrée au Musée de Toul est toujours inaccessible, crise sanitaire oblige, même si elle a été prolongée jusqu’au 30 mai.
Olivier BENA
D’après un article du Journal 20 Minutes : https://www.20minutes.fr/insolite/3019199-20210412-saint-dizier-apporte-beaute-gens-ville-remplace-panneaux-publicitaires-uvres-art
Crédit photographique : Quentin Brière
Liens :
Vidéo de la présentation de l’opération par le maire : https://twitter.com/i/status/1381282817158549508
Replay du journal télévisé du 13H de TF1, 13 avril 2021 :
Trois toiles d’Alfred Renaudin vendues aux enchères chez Nabécor
Publié le lundi 12 avril 2021
Au cours d’une belle vente organisée par « Nabécor Enchères » à Nancy dirigé par Me Pierre Perrin, pas moins de trois toiles d’Alfred Renaudin, estimées entre 1 500 et 2 000 €, ont été proposées à la vente. Une œuvre titrée par l’artiste-peintre « Matinée d’automne sur la Meurthe à Raon l’Etape », de dimensions 50 X 73 cm, signée et datée de 1926, porte au dos sur le châssis le numéro d’exposition « 16 ». Cette dernière avait déjà été vendue aux enchères à Metz en 2015. Elle a été adjugée à 5 500 €. La seconde, aux mêmes dimensions, est une magnifique vue des moulins de Verdun datant de 1913. Dans le fond se dessine la silhouette de la cathédrale Notre-Dame. Difficile de croire que cette scène si paisible laissera place à une bataille si célèbre mais si meurtrière trois ans plus tard. La vente du tableau s’est envolée pour atteindre le montant de 7 200 €. Enfin, figurait une œuvre représentant une vue de Prény, proche de Pont-à-Mousson, datant de 1932, d’un format plus réduit. Il s’agit d’une scène champêtre se situant dans un ensemble verdoyant où des animaux paissent l’herbe aux abords d’un petit cours d’eau. En hauteur se distingue une ligne de crête où dominent les ruines du château médiéval donnant ainsi un certain cachet à la toile. Ce paysage a été vendu à 2 000 € au coup de marteau du commissaire-priseur.
Olivier BENA
Un plat K & G peint par Renaudin vendu aux enchères
Publié le mercredi 17 mars 2021

Le plat circulaire a été adjugé à 2 300 €
L’hôtel des ventes de Saint-Dié-des-Vosges, dirigé par Maîtres Morel, proposait aux enchères, mi-mars, une belle vente cataloguée parmi laquelle figuraient deux lots concernant Alfred Renaudin. Tout d’abord, se trouvait un grand plat circulaire en faïence Keller et Guérin de Lunéville, d’une dimension de 53 cm, à décor d’un paysage arboré de bord de mer. La pièce est signée « A. Renaudin » ce qui lui attribue une certaine authenticité. Il s’agit d’une vue de la vieille ville peinte depuis le site de la chapelle de la Garoupe au cap d Antibes. Alfred Renaudin était à Antibes en février 1894 d’après le catalogue de l’exposition de l’été 1987 au château de Lunéville. De plus, une toile, peut-être la même, a été vendue en juillet 2013 chez Martin et Associés à Metz. Estimé entre 400 et 600 €, le plat a été adjugé 2 300 € au coup de marteau final.
En 1881, âgé de 15 ans, A. Renaudin s’intéresse à la décoration et devient apprenti céramiste à la Faïencerie Keller & Guérin de Lunéville. Placé dans les mains expertes du vieux maître France, ce dernier lui enseigne toutes les ficelles de l’art du feu. Étonnamment doué, le jeune Renaudin possède le feu sacré qui donne à l’individu une envie impétueuse de peindre et de dessiner. Révélant très vite de brillantes dispositions, il suscite l’intérêt de ses patrons, MM. Guérin et Keller, mais aussi par un de leurs amis, le baron Maurice de Ravinel, grand collectionneur et connaisseur d’art.
De même, une aquarelle, dans un cadre style Degas, datant aussi de 1894, de dimensions 49 X 34,5 cm, représentant le paysage d’un parc à Domèvre, lieu non identifié, a également été vendue au prix de 750 €.
Olivier BENA

Ses amis acquièrent une aquarelle florale de Renaudin
Publié le mercredi 10 mars 2021
Alors que la 20ème vente consacrée aux artistes de la Lorraine et du Grand-Est n’a proposé aucun lot concernant l’artiste peintre, il n’en a pas été de même pour une vente aux enchères qui s’est déroulée fin février, à Rouen. « Normandy Auction » a organisé une vente uniquement en ligne en raison de la situation sanitaire. L’hôtel des ventes est dirigé par Delphine Frémaux-Lejeune, commissaire-priseur et expert dans l’émission « Affaire Conclue » sur France 2. Les adjudications étaient relayées par le biais du site www.drouotonline.com.
Parmi les plus de 500 objets très variés figurait une aquarelle sur papier fin encadrée, signée et datée (18)90 en bas à droite. De format 55 X 42 cm, la mise à prix très basse à 30 € s’est vite envolée pour atteindre un montant de 270 € au coup de marteau final, hors frais. L’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » a remporté les enchères du lot répondant ainsi à un de ses objectifs d’acquérir une œuvre représentant des fleurs, dans la limite de ses moyens financiers.
Avant de réaliser une pièce en faïence ou une toile plus conséquente, Alfred Renaudin réalisait ce genre d’étude préparatoire. Très réalistes, ces branches de rosier sauvage, ou d’églantier, résultent de sa fine observation de la nature, ce qui lui vaut bien son surnom de « peintre des fleurs ». Cette pièce est assez rare à trouver de nos jours notamment en raison de son caractère d’esquisse et de la matière utilisée. Mi-mars, l’hôtel des ventes de Saint-Dié des Vosges, vendra un grand plat circulaire très coloré K&G représentant Antibes et une aquarelle d’un paysage de parc à Domèvre.
Olivier BENA
Les branches de rosier sauvage ont été adjugées à 270 €.